Vibram Five Fingers !

vibram_five_finger.jpgC’était par elles que mon « aventure » minimaliste devait commencer. A cause de leur look incroyablement… surréaliste,  classe, moche, fou, étrange, futuriste (barrer les mentions inutiles) !

Mais j’ai eu des doutes ; principalement sur leur polyvalence sur le terrain (je cours beaucoup en forêt), mais aussi sur le mal chronique qu’elles auraient à se percer au-dessus du gros orteil.

Et puis il y avait le prix, 110 – 120 €, la difficulté à les trouver en magasin pour vérifier la taille, et la concurrence…

Mais début juin, des « coursiers de chocs » (merci Aurore et Ben !) partaient à New-York, et je sautais sur l’occasion pour profiter du dollar pas cher et me faire ramener deux paires de Vibram Five Fingers Bikila. 150€ les 2 paires, dont une rose pour Elodie qui reprend le sport après environ 9 mois d(interruption de programme (jusqu’à 45’- 60’ de footing avant)…

Avec 2 paires de chaussures minimalistes différentes, même si je ne les ai pas sorties depuis début juin, je ne vais donc pas me priver de les comparer avec mes Merrel Trail Glove :)

Après quelques essais ce week-end en mode « balade avec les filles », je les ai chaussées ce matin pour un premier footing tranquille.

Les premières impressions se revérifient :

  • ce n’est pas si dur à enfiler (et pourtant mes 4 petits orteils sont très serrés)
  • le chausson est très doux (il existe des chaussettes « à doigts » mais je les porte pieds nus.
  • Avec un emplacement pour chaque orteil, j’ai un peu la sensation d’être à l’étroit (avec un doute sur la pointure quand même malgré une commande faite en fonction des mesures de mes pieds). Mais cette sensation n’est pas apparue en courant.
  • c’est très léger, très souple et très près du pieds.
  • Les sensations sont assez différentes de celles des Trail Glove Elles se sont très bien comportées lors de parties de « loup » avec les filles, soit de courtes accélération et de fréquents changement d’appuis

Pour moi la grosse différence est au niveau de la semelle qui est plus fine que celle des Merrell. Il faut faire encore plus attention pour courir sur des sentiers car les cailloux de taille moyenne se font beaucoup plus sentir…

En rentrant ce matin pas de surprise à part une petite ampoule sous le 2ième orteil…  vff ou trail glove, pas de pitié pour les mollets !

Mais ce qui m’étonne, c’est qu’ils ne s’épuisent pas en même temps.

J’ai bien senti la contracture arriver doucement, mais surement à 7,5 km, mais un coté après l’autre, jusqu’à ce que le gauche dise stop, juste devant la boulangerie…

Peut-être que je ne suis pas bien « équilibré » dans mes appuis, ou un peu désaxé du bassin et que cet écart qui n’est plus compensé par un système d’amorti se rattrape sur les muscles ?

Prochaine étape peut-être vendredi, si j’ai bien récupéré car je veux aussi garder un peu de « mollets » pour dimanche et les foulées Suresnoises !