Yéti Race : la course autrement ?

Départ Yéti Race La Plagne 2015

Le week-end dernier, j’ai été invité (lire : tous frais payés, transporté, nourri, logé – vous pouvez être jaloux, voire fermer cette page si vous n’aimez pas la vie sponsorisée) par Espon à faire du ski au Club Med à participer à la Yéti Race ; une course à obstacles façon Mud Day, So-Mad ou Frappadingue qui se déroulait à La Plagne en ouverture de la semaine des Etoiles du sport.

C’est parti pour la #YetiRace en ouverture des @etoilesdusport #EpsonEDS #RunSense #ReleverLeDéfiYéti #100epsonrunners

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

La marque est un partenaire majeur de l’événement, et équipe des sportifs de hauts niveau de tous horizons avec sa montre GPS avec capteur cardio intégré : la RunSense SF-810  C’est un gps de course, mais elle en profite pour recueillir des « infos terrain » sur son produit un peu sorti de son champ d’utilisation principal. Pour la partie running, une centaine de personnes teste par ailleurs la montre et inonde le net de posts et vidéos en tout genre ;)

La particularité de cette RunSense réside dans l’intégration des technos maisons « historiques » du groupe Epson-Seïko. Ainsi, à la différence de Garmin ou TomTom, la marque japonaise produit elle-même son capteur cardio optique (le gps aussi) et espère en profiter pour proposer une montre plus précise, plus compacte et plus autonome. Je n’en parlerai pas vraiment car je ne l’ai pas testée, hormis la matinée de la course. A priori ça fonctionne bien coté GPS, cardio-fréquencemètre. La montre est compacte et légère ; les fonctions de base sont là :  fractionné, lap auto et manuel, zone de fc.

L’absence de ceinture cardio est pour moi vraiment un gros plus pour la gente féminine (et tous ceux qui ne supportent pas les ceinture thoraciques) qui souhaite s’entraîner en utilisant sa fréquence cardiaque comme compte tour :)

Mais je veux surtout profiter de ce billet pour parler de la course, où plutôt de l’événement « Yéti Race » même s’il ne correspond pas à l’idée que je me fais du running, du trail…

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Vertrail by night 2015

Départ Vertrail by Night 2015

Samedi dernier, c’était la SaintéLyon
Mais j’avais décidé assez tôt de ne pas la courir cette année, pour essayer de lever un peu le pied après l’ut4m et ne pas oublier un début d’année bien rempli. Bien m’en a pris !

Autant la semaine précédent la course la « pression médiatique » et celle des copains était forte, autant je ne me voyais pas du tout repartir sur des sorties de 2 ou 3 heures en forêt en octobre !

Et dans l’optique de bien préparer le marathon de Paris, ça ne collait pas du tout. J’avais envie de bosser ma vitesse de base, de faire de sorties courtes (le week-end, quand ta sortie longue dure 1h15 c’est bien aussi…) et la sainté m’aurait fait perdre 1 mois de « plan vma » (2 semaines pour alléger, 2 pour récupérer)

Et puis à la même date, en forêt et également de nuit, il y a le Vertrail by night !
17km dans le bois de Porchefontaine à Versailles.
Ce sont les amis Shuseth et Noostromo de la Runnosphère qui m’en avaient parlé, et je n’ai pas été déçu de cette mini saintélyon à la maison ;)

Organisée de main de maître par les élèves du collège du coin, je n’ai pas été déçu du voyage (en vélo!)
J’ai abordé la course sans pression, sans prépa spécifique ni semaine allégée. L’objectif ici était surtout de profiter le l’ambiance, du parcours, tout en continuant à « bosser » avec une bonne séance de seuil…

Et bien comme prévu, ça décrasse le trail court !

Dossard Vertrail by Night 2015
Dossard Vertrail by Night 2015

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Les petits trucs qui font la différence

J’ai publié pas mal de tests au fil du temps. Principalement des chaussures, parce c’est peut-être le « sujet » le plus visible et qui intéresse le plus les coureurs. Mais aussi parce que j’aime bien échanger sur ce point :)

Les montres gps ont aussi leurs mots à dire. D’ailleurs quand je regarde les stats du site, ce sont clairement ces articles qui sont les plus visités, très loin devant les récits de course, les plans d’entraînements…

Mais aujourd’hui je vais vous parler d’accessoires pour le running ; de petites choses qui font du bien au quotidien pour améliorer la récupération, le confort et peut-être la performance…

Bidon Simple Hydratation

Cela fait quelques années que j’utilise cette petite gourde tordue. Elle a des défauts  (« à peine » 400mL, un bouchon capricieux) mais je ne m’en passe plus sur les sorties longues, les footings à jeun (avec un peu de boisson iso, une grenadine, pour apporter du sucre au cerveau) et bien sur pendant les courses !

Elle fait la différence de part sa conception qui forme un crochet qui permet de la caler dans son short ou une ceinture. Plus besoin de sac, on garde les mains libres et on est bien hydraté ;)

Vous la trouverez sur le site officiel SimpleHydratation.fr pour 14,90€

Bidon Simple hydratation et Ceinture FlipBelt aux 20km de Paris
Bidon Simple hydratation et Ceinture FlipBelt aux 20km de Paris

 

Ceinture FlipBlet

Impossible de finir un footing sans faire un selfie. Mais encore faut-il pouvoir emporter son mobile… :)

Flipbelt, c’est LE complément de la gourde SimpleHydratation pour la transporter si votre short ne dispose pas de cordon. Elle a la forme d’un poche tubulaire, et fait le tour entier de la taille, avec une capacité de stockage très importante car elle est extensible (je crois qu’une fois j’ai mis une banane + le bidon + coupe-vent + mobile + 2 gels pour ma sortie longue)

Les 4 ouvertures permettent de transporter tout votre bazar, sans que la ceinture ne bouge ni ne ballote ni ne tombe. Vous pouvez insérer un mobile (Galaxy S6 pour moi),  des clés (il y a un crochet)  Je n’ai jamais rien perdu ;)

Cela fait un peu plus d’un an que je la promène partout, tire sur les coutures pour la remplir, et elle tient bien le coup!

(Jahom et Lexel ont publié des tests plus complets pour finir de vous convaincre de dépenser 30€ sur flipbelt.fr)

Chaussettes de récup’

ou bas de contention, chaussettes de compression. C’est comme vous voulez !

J’ai déjà écrit un article sur les Thuasne UP, mais j’utilise aussi une paire de Sigvaris « Recovery 2 » ainsi qu’une paire de la marque innothera (qui n’adresse pas les sportifs. Ce sont de vrais bas de contention disponibles uniquement en pharmacie) Avec le recul, la Thuasne est assez chaude et épaisse. L’Innothera plutôt fine. La Sigvaris entre les 2… C’est pour moi un accessoire indispensable quand on enchaine les séances, quand on fait du bi-quotidien. Après une grosse sortie en vélo ou une bonne séance de seuil, c’est un plaisir de les enfiler et de ressentir immédiatement l’effet « jambes légères » :)

Pour les grandes occasions, un massage préalable à l’huile d’arnica juste avant de les enfiler donnera le coup de grâce !

Manchettes

Attention, je parle ici de celles que l’on porte sur les bras, pas des manchons de compression pour les mollets auxquels je ne crois pas. Pour cette partie du corps, préférez miser sur la récup avec de bonnes chaussettes !

Les manchettes, c’est le truc indispensable (à pied ou en vélo d’ailleurs) quand la météo est incertaine, quand il faut partir pour une séance qui donne chaud alors qu’il fait froid. Le principe est hyper simple : c’est comme si tu partais avec un tee-shirt à manche longue transformable en tee-shirt à manches courtes. J’aime bien les sensations du vents sur les bras, et c’est joli :)

 

Décrassage tranquille post #ekidenparis #ekiden #runnosphere #compresport

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le


Je possède une paire très basique de chez Kalenji, ainsi qu’une paire Arm Force de Compressport dont le maillage très doux est bien plus confortable. J’attends simplement que l’effet se fasse ressentir sur mes abdos comme le montre le packaging !

Manchettes Compressport Armforce
Manchettes Compressport Armforce

La plus part de ces petits trucs en plus sont dispo sur le net, chez mon partenaire irun.fr ou directement chez leur fabricants

Et vous, quel est votre petit truc en plus ?

Récit de course : Sparnatrail 2015

Ce Sparnatrail 2015 était une petite parenthèse dans une période où le mangeur de cailloux mange du bitume… Mais c’était une bonne occasion de faire d’une pierre, deux coup : accompagner Cyril dans sa prépa SaintéLyon, et rendre visite nos amis producteurs de champagne pour un week-end superbement ensoleillé !

Trois distances étaient au programme : 57k/1400m – 32k/700m – 15k/350m et réunissaient 1500 personnes. Nous étions alignés avec Cyril sur le « P’tiot Sparnatrail » pour une distance bien suffisante à ce moment de la saison, et qui permet aussi de profiter un peu plus de la journée avec les copains.

J’ai découvert un trail vraiment sympathique, qui change un peu de mes habitudes : très roulant, pas technique et assez gras sur la fin…
Abordé sans aucune prépa spécifique (pas de côte, pas de forêt), ni sortie longue depuis l’ut4m (bon ok c’était long quand même), j’ai opté pour une gestion des allures en fonction du cardio.

sparnatrail 2015

A force de faire des courses, j’ai plus ou moins réussi à relier la durée d’effort à une FC. Un peu comme on dit qu’un marathon se court à 80% de vma, un semi 85-90 et un 10 bornes à 90-95%. C’est pratique la route pour faire du trail… J’ai souvent pratiqué en phase de préparation dans mes plans d’entrainement saintélyon une alternance de séance de seuil : une semaine en % de vma sur route et à plat ; la suivante en ciblant le % de FC (relevé la semaine d’avant) en forêt vallonnée. Je trouve ce principe très intéressant pour courir « tout terrain »

Pour la balade champenoise, j’ai estimé 3 heures de course. Et 3 heures c’est quasiment un marathon. Sur les 3 que j’ai couru ma moyenne est à 160-162. Je partirai donc pour ce trail avec comme cible 155-160 bpm (80-87%). La vitesse sera ce qu’elle sera…

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Ekiden de Paris 2015 : récit d’un premier 5000

Vitesse sans précipitation, suite…

Dimanche dernier avait lieu la 3ème édition de l’ékiden de Paris : un marathon en relais (par équipe de 6) que la Runnosphère avait remporté (bon ok ce n’était que le challenge « média », mais les absents ont toujours tord!) en 2h36’16 » (et ça c’est vraiment pas mal!)

Cette année, c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai pu revenir dans l’équipe avec mes camarades. La performance pure a été mise de côté pour que chacun puisse faire sa distance préférée:

  • Salvio voulait son 5000 pour lancer sa saison
  • Bastien voulait confirmer sa reprise de vitesse avec un « sub 20′
  • Fred tentait de confirmer à 37′
  • Mr Pink voulait participer à la fête et faire une bonne séance de vitesse avant son marathon
  • Philippe voilait conclure et tester sa cheville…

Mais l’essentiel était donc surtout de partager ce moment, et de donner le meilleur du moment pour la team. Et la mission a été remplie avec beaucoup de succès !

Dans l’ordre, Salvio ouvre le bal (5km), suivi de Fred (10km), moi même (5km), The Pink Runner (10km), puis Bastien (5km) qui transmet le relais à Philippe pour les 7,2 derniers kilomètres et franchir la ligne d’arrivée place de l’hôtel de ville en 2h45′.

Les Globe-Runners de la Team UR nous ont mis minable mais on s’est bien marré ! Les blogues, ce sont aussi des vraies rencontres avec des gens vraiment sympa ! (Mais on se vengera :)

Dernier passage de relais pour la @runnosphere sur le marathon en relais. En route pour 2h45 ! #ekidenparis #jaimecourir

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C’est l’été (indien) : test des lunettes de soleil Loubsol Endo

Début juillet, la marque française jurassienne de lunettes de soleil et de masques de ski Loubsol a noué un partenariat avec la Runnosphère. C’était l’occasion d’accompagner le lancement d’une gamme dédiée au trail et au running en général. J’ai pu tester le modèle Endo.

Pour ma part, j’ai un peu pris le contre-pied du positionnement marketing, pour choisir surtout en fonction de l’esthétisme… avec quand même 3 critères plus techniques : la légèreté, un verre photochromique, et tenue sur le visage.

Loubsol_Endo_pyrénées

L’Endo n’est donc pas dans la gamme cyclo – running au sens strict, mais reste une paire de lunettes de sport et cela ne m’a pas empêché d’empiler pas mal de kilomètres avec, que ce soit en courant ou en roulant car sur le papier pourtant tout est là :

  • Monture couvrante (testée en vélo)
  • Nez et embout de branche « antigliss » (testé en trail cet été par 35°)
  • Verre Orange Photochromique Catégorie 1 à 3 (testé en forêt)
  • look sympa, sportif mais pas trop (testé en terrasse)

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