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Gateau sport à la patate douce

Gateau Sport Patate !

J’étais parti pour faire un long post sur instagram, et puis finalement je préfère laisser la recette ici. C’est plus facile à retrouver, et si certains se laissent tenter et veulent partager leur expérience c’est toujours plus pratique sur le blog ;)

C’est la 2 ou 3ème fois que je fais un « gâteau patate » et comme c’est facile et sympa je vous en fais profiter. Et puis on est quand même un peu dans l’univers du sport car s’il convient bien aux gourmands pour le goûter, il va aussi très bien se déguiser en gatosport ou gâteau énergétique pour un petit déjeuner avant une course, un ultra ou une longue balade en vélo.

Il n’est pas très sucré (enfin disons qu’il n’y a pas beaucoup de sucres rapides) et pas de gluten pour ceux que ça inquiète (ce n’est pas mon cas. Vous pouvez tester avec de la farine de blé si vous voulez. Je vous conseille quand même de la choisir « complète » mais pourquoi pas d’épeautre, grand ou petit)

La texture est toute légère, sûrement grâce aux oeufs montés en neige. Les bonnes odeurs qui se dégagent à la cuisson parfument la maison de manière un peu plus agréable que la poudre magique « goût chocolat » que vous trouvez dans les sachets.

Je vous rassure, j’en ai mangé des comme ça – c’est tellement pratique – (impossible d’oublier celui qu’on avait préparé avec Mag, à l’intérieur d’une bouteille d’eau minérale coupée en deux, et cuit dans le micro-ondes du « Formule 1 » avant le trail des passerelles !)

Mais aujourd’hui je préfère passer un peu de temps en cuisine, quitte à charger un peu plus la valise, et prend autant de plaisir à cuisiner qu’à manger, surtout en maitrisant un peu plus les produits que l’on utiliser et que l’on mange.

Et si jamais vous consommez la crème sport déj, elle peut aussi très facilement se transformer en gâteau de l’effort. La recette est disponible ici

Les ingrédients
  • 600g de patate douce
  • farine de sarrasin (50g)
  • 4 oeufs
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1 cuillère à café d’épices
  • 1 bonne cuillère à soupe d’huile d’olives
  • 1 cuillère à café de bicarbonate

La recette d’origine est en ligne ici. J’ai simplement réduit la dose de patate douce (le sachet Picard fait 600g…) mais il est tout à fait possible de compléter avec une pomme de terre. il sera peut-être plus consistant suivant la variété de pomme de terre choisie. C’est un formidable aliment pour le sport d’endurance de part son IG bas et le fait qu’elle soit basique (contre l’acidité du corps donc)

patate-douce-picard

Un petit mot également sur le sucre. Cette fois c’est du miel. Et le miel parfume… surtout celui de châtaignier qui est en plus un des plus riche en fructose et donc avec un IG bas – index glycémique – pas à 100 68 comme votre bon vieux sucre blanc en poudre )

Mais vous pouvez sucrer autrement. L’important pour un gâteau de l’effort c’est d’utiliser un sucre pas trop rapide : rapadura / sucre complet pour son goût caramélisé et ses sels minéraux, sirop d’agave ou encore sucre de fleur de coco pour faire comme Babaorun ;)

J’ai aussi mis un peu de bicarbonate pour essayer d’aérer ce gâteau sport (sans me souvenir si la précédente version était compacte ou pas!) Je n’ai par contre pas mis de paprika. Ce sera peut-être pour la prochaine fois. A voir aussi en fonction des l’âge des gourmands…

Alors à vos fourneaux !

✔ Faites cuire les patates douces pour en faire une purée (un sachet picard directement dans la cocotte minute… trop simple).

✔ Ajouter à la purée 2 oeufs entiers et 2 jaunes, l’huile, le miel.

✔ Dans un saladier, mélanger la farine, le bicarbonate, une pincée de sel et les épices. Aujourd’hui c’était un « mélange pour pain d’épices » donc plutôt un arôme de cannelle, mais la dose est assez légère.

✔ Mélanger ensuite les « poudres » avec la purée, puis incorporer doucement les 2 blancs d’oeufs montés en neige (vous savez, ceux du début dont vous avez mis les jaunes dans la pâte? )

✔ Remplir des petites moules à muffins ou cannelés. C’est toujours plus pratique pour emporter, partager…
Glisser 1 ou 2 carreaux de chocolat (ca c’est pas dans la recette d’origine. Ça fait du sucre en plus mais c’est trop bon… :)

✔ Enfourner à chaud (200°)

✔ 30′ de cuisson on suffit pour moi. A surveiller en fonction de la taille du moule, de votre four et en plantant un couteau dont la lame doit ressortir sèche. Il faudra sûrement plus de temps avec un seul moule de forme standard.
Laisser refroidir avant de démouler car c’est très fragile à chaud

✔ Régalez-vous ! Allez courir, rouler, nager ou juste prendre un thé pour l’accompagner !

Ceci est un gâteau sport :) Patate douce – sarazin – 4 oeufs – paprika – canelle

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inov8 Terraclaw 220

inov8 Terraclaw 220

Pour ne pas changer mes habitudes, j’ai encore pris mon temps pour sortir ce test des inov8 TerraClaw 220 :)

Il faut dire que je les ai obtenues de la marque anglaise début novembre en lancement de ma phase « mangeur de bitume » après un début d’année orienté trail et j’étais bien content de courir à plat sur des surfaces stables, et moins pressé de manger des cailloux…

La prépa marathon est également passée par là et cette chaussure de trail n’est pas vraiment la plus adaptée pour borner. Mais elle a d’autres belles qualités que j’apprécie encore  après une bonne centaine de kilomètres avec ces petites ballerines.

Pour ceux qui ne connaissent pas inov8, c’est une petite marque innovante (ah ah!) qui propose des chaussures d’inspiration minimaliste avec un souvent un drop modéré, une bonne souplesse (j’écris souvent car il y a dans la gamme des modèle presque classiques) et de l’accroche. Car qui mieux que les anglais peut s’y connaitre en terrain boueux ?

Pour cette Terraclaw 220, on est dans le light (le nombre qui accompagne le nom de la chaussure indique le poids chez inov8 – il y a aussi une Terraclaw 250 qui est plus amortie) :

  • 220g donc (en pointure 42)
  • 4mm de drop – 20 et 16mm de hauteur semelle dont les crampons

Du coté de la semelle, ça colle comme des chaussons d’escalade (gomme Dual C bi-densité) mais c’est beaucoup plus flexible avec des rainures placées pour favoriser l’adaptation au terrain (et ça marche!).

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foulées-vincennes-2016-résultat

RP aux Foulées de Vincennes

Presque 2 mois sont passés depuis ce 2ième RP « consécutif » sur 10 bornes (pourvu que ça dure !) Les 10km du XIVème ont bien joué leur rôle de mise en jambes.

foulées-vincennes-arrivée

Après une longue absence sur cette distance, il me fallait un rodage, retrouver des sensations de vitesse et d’effort intense. Mais aussi ré-apprendre à gérer mon effort sur cette durée. Parce que sur 10 bornes, il faut partir vite, tenir, se dire au 6ème que ça ne passera jamais, y laisser du temps pendant le 7ème, pour finalement se dire à la fin du 8ème que, merde, mais ça passe :)

Finalement tous les CR de 10k pourraient se résumer comme ça !

A Vincennes, le parcours est annoncé roulant (il l’est sans que ce soit un billard ultra plat) Et le peloton est très dense. Presque trop pour les rues de l’autre bois parisien. Du coup, moi qui voulait partir « vite » sous les 3’50 sans taper 3’45… je me retrouve un peu régulé pas le trafic. Surtout que finalement je pars un peu au feeling en oubliant que de marquer les laps sur l’Ambit sur les premiers kilos.

Mais je passe quand même au 5 en 19’29. C’est moins pire que dans le XIVème mais il faut y aller…
Alors on y va ! ça donne 3’55 – 3’54 – 3’53 – 3’51 – 3’48 et une courbe cardio qui montre un bonne gestion… c’est déjà ça…

Sur le terrain, c’est moins satisfaisant. Le « col » qui monte au 7ème kilo était interminable, mais j’aurais du me mettre minable (et faire des côtes). J’y ai pas cru. Les 8 et 9 sont en descente, mais je passe pas sous les 3’50. Dommage !
Il me reste le finish,  pas trop en vrac, mais à bloc en faisant aussi bien attention à ne pas me payer un concurrent trop pressé pour être fair-play et aimable (il y en avait beaucoup…), un poteau en bois ou une flaque de boue car la météo a rendu certaines portions très grasses; et si mes GoSpeed sont parfaites pour chasser le chrono, elles sont aussi complètement dépourvues de crampons, surtout avec quasiment 600km au compteur.

 

Mais l’arrivée est finalement trop vite là. Il me restait encore un poil de jus. Tant pis. 38’47 quand même c’est chouette. Je conclue bien mon bloc de vitesse de ma préparation marathon…

saucony triumph iso 2 everun Edition Spéciale marathon de Paris

PrepaMDP2016 : c’est fini

Bon alors cette semaine, ça va être vite plié…

Je n’ai jamais fini une prépa aussi bancal. Avec un peu de recul, je peux avouer que mes 2 tendons d’Achile étaient enflés. Au point de ne plus les voir de distinctement. Si le coté droit avait l’excuse de l’entorse, pour le gauche…

Difficile de dire ce qui a déclenché ça. J’étais surement trop attentionné sur le coté droit et je n’ai rien vu venir. Pour les causes, je vous laisse choisir parmi les semaines à plus de 110 bornes, les séances de seuil avec 10k d’allure ou les chaussures vu que sur mes précédentes prépa je faisais mes grosses séances en minimalistes (New Balances MR00). J’aurais aussi pu faire plus de vélo comme pour mes prépa trail.

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journal d'entrainement strava

PrepaMDP2016 : récap#6

Je vous ai laissé la semaine dernière avec un tendon en vrac.  Cela ne s’est pas vraiment arrangé et le plan marathon a été très aménagé. Je fais tout pour m’auto-persuader que le gros de la prépa est fait et qu’il faut tourner à l’économie mais c’est pas vraiment simple…

Lundi, je me contente d’un simple footing pas trop long pour décrasser de la sortie longue de la veille (2h30 de sport mais avec « que » 1h30 à pied pour me concentrer sur le travail d’allure). Un peu moins de 10 bornes en 50′ avec un collègue. Le tendon grince et mon énorme ampoule prend son temps pour guérir… Du gainage pour conclure car j’ai un peu délaissé ce renforcement qui est si important pour garder bonne allure !

Mercredi : dès le saut du lit, l’adaptation du plan est en marche et je monte sur le hometrainer pour bosser la VO2max. L’idée est de conserver des sollicitations, de l’intensité pour garder le sang fluide et réactif ;)

Une heure et 35km (enfin si mon capteur est bien étalonné mais je m’en fiche un peu…) 3 séries de 13×30/15. C’est dur. Les cuisses qui ne sont plus habituées à pousser sur les pédales brûlent ; le cardio tape pas mal aussi (mais pas aussi haut qu’en CAP) car les 15″ de récup active passent vite !

 

Mais j’aime bien ces séances. Elle a fait ses preuves (scientifiques) et c’est sympa de varier les plaisirs. Par contre du coté du tendon c’est moche. Pas forcément douloureux mais un oedème est apparu sur le pied et mon tendon d’Achille n’est plus tellement visible…

J’ai pris rendez vous chez un doc du sport. Les copains strava sont aussi sur le pont pour conseiller, rassurer. C’est sympa !

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prepamarathon-recap5

PrepaMDP2016 : récap#5

Où là là je suis à la bourre dans mon récap… La semaine #6 touche à sa fin mais heureusement voilà le #5. Il faut dire que ma prépa marathon boite un peu. La faute a une cheville bien tordue le dimanche. L’entorse ( du ligament péronier) s’est manifestée tardivement et j’ai quand même quasiment pu respecter le programme.

Lundi et Mardi (12,6 + 14,3km) sont « traditionnellement » consacrés à des footings de récup un peu longs. Mais je commence à bien digérer, alors je m’autorise un peu de rythme le mardi avec 5k en accélérant progressivement de 5 à 4’30. En plus je tombe par erreur à 4’17 sur le dernier. On va dire que c’est bon signe, et toujours rien à signaler du côté de la cheville…

Le Mercredi, après le #wakeup (7km pépère) c’est « seuil » avec un grosse séance (10k d’allure!) avec une partie de la Team SFR. Et ça fait du bien d’être à plusieurs pour attaquer 2×4000 vers as21 « prudente » 4’05-4’00 suivi de 2×1000 as10, vers 3’55-3’50

Sauf que dans les faits le vent nous joue des tours Guillaume est une machine. Quand tu lui fais remarquer qu’on est un peu sous les 4 au kil pour 4’05, il te répond « ah oui… » et se cale à 3’55 :) Mais ça tournait quand même vraiment bien ce midi. Le premier  4000 tombe en 15’51 (4’05+4’03+3’55+3’57) à l’équilibre…, le 2ème en 15’58 (3’57-4’02-3’53-3’52) en solo faute de combattants, et dans le dur sur la 2ème moitié quand même. Très en jambe, je fais les 2×1000 sans mes collègues. La semaine de ski m’a vraiment donné du jus ! 3’52 + 3’55. C’est dur mais je relance bien et c’est vite fait après les 4000…

 

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Hoka SpeedGoat

Test Chaussure Trail : Hoka Speed Goat

Lorsque Hoka a annoncé la Speed Goat l’été dernier, elle est vite devenue la star des chausures de trail sur les réseaux sociaux du running, avec un teasing bien mené et l’ambitieuse mission de remplacer la chaussure de trail la plus polyvalente (à mon sens) de la gamme Hoka, la RapaNui. Mais pour moi qui sortait tout juste de l’enchaînement ecotrail – maxirace – ut4m j’avais un peu mis les chaussures à crampons de coté quelques temps, avant de retourner dans les sentiers ;)

J'aime les feuilles ! #automne #feuilles #runningshoes #hoka #speedgoat #fall4hoka #trailrunning

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Comme toujours chez Hoka, l’esthétique et les coloris sont soignés (bon j’avoue il faut aimer les platform-shoes !) mais agressifs. J’aime bien. Et c’est aussi la « revanche » de la marque après la Mafate Speed qui ne m’avait pas complètement convenu.

J’ai quand même refait un footing avec mes rapaNui Trail (et avec les mafate pour reprendre des repères). Les changements sont importants : l’amorti est plus souple, l’accroche meilleure, le dynamisme bien présent.

Sans oublier le confort. Avec 33 et 28mm sous les pieds (5mm de drop donc) c’est déjà une bonne base, bien complétée par une empeigne accueillante autours de la cheville et plus (trop?) de largeur à l’avant pied. On prend plaisir à chausser cette Speed Goat…

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PrepaMDP2016-récap#4

PrepaMDP2016 : récap#4

Au moment de revenir sur l’entrainement de la semaine précédente, le money time de cette prépa marathon vient juste de commencer. Il reste 4 semaines, donc 2 grosses pour bien borner mais avec prudence, et 2 pour assimiler, affûter…

Je prends toujours autant de plaisir, même si certaines séances sont loin d’être faciles… Heureusement j’ai trouvé de bons camarades de jeux avec une petite dizaine de collègues pour partager cet objectif et des sorties. C’est un bel avantage pour les grosses séances de seuil… L’équilibre semble assez instable, mais la balance penche pour le moment du bon côté alors j’en profite !

Mais revenons à la semaine dernière, principalement consacrée à l’entrainement invisible :) En effet, après 17 jours consécutifs ponctués par un bon footing enneigé avec Mag, j’en enchaîné avec 5 jours off !

Et c’était très bien. De toutes façons les 3 premiers jours de la semaine j’ai bien ressenti la fatigue. Comme depuis le début de cette prépa, un rythme hebdo est identique avec des grosses séances en fin de semaine et j’ai vraiment besoin du lundi et du mardi pour récupérer.

Ski by night @manigodofficiel !

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Après 2 nuits de plus de 10 heures, des pistes  bleues, vertes et rouges, la forme revient le mercredi. Mais je n’ai pas vraiment envie de courir et préfère largement skier avec mes princesses !

Apprentissage à la dure pour mon ourson ! #ski #manigod

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Dans le plan, c’était une semaine allégée, mais avec quand même 2 footings et un 8x800m @ 90%. Tant pis. Et sans regret !

Pas de course donc, mais des activités (apéro, croziflette, téléski à ourson, luge) et même du sport avec un slalom en nocturne le jeudi soir avant de tartiner un peu la poudreuse le vendredi. Ça fait travailler les cuisses aussi !

J’ajoute même un peu de ppg au moment du départ en passant quasiment une heure à m’énerver sur les chaines de la voiture (et ce fameux moment où tu te demandes si tu n’as pas pris une taille trop petite par rapport à celle des pneus…)

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