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Récit de course : ut4m 90k 2015

Pas de facile de trouver le vrai début de cette aventure. Et la fin n’est pas forcément juste après la ligne d’arrivée. Il y a tellement de choses à dire sur cet ut4m que je ne suis pas sûr d’arriver à faire un récit chronologique, à ne pas louper des morceaux. Mais j’aime beaucoup ce genre d’exercice, pour partager l’expérience, ouvrir la discussion, garder une trace aussi pour moi. Ce qui fonctionne, ce qu’il faut revoir. Les bons et les mauvais moments qui ont la fâcheuse tendance à s’évaporer en même temps que les courbatures…

Prologue

Le préambule a été posé fin mai à l’occasion de la Maxirace. J’ai vécu une belle course. Facile. Sans doute trop. Malgré les amis, les paysages, les courbatures. il manquait une pièce au puzzle… Et puis c’est Greg et Vincent qui m’ont donné le coup de grâce à la la Pasta Party de la Runnosphère. On se revoyait depuis Annecy et le premier avait enchaîné avec le 80km du Mont Blanc, le deuxième avec un ultra en Islande. Leurs impressions, les récits, les photos m’ont fait replonger rapidement.

L’ut4m (Ultra Tour des 4 Massifs) s’est vite imposé. Si la course phare (les 4 massifs entourant Grenoble à parcourir – Vercors, Taillefer, Belledonne et Chartreuse – 160km et 10 000m de dénivellé) reste un autre sport, l’événement propose des parcours plus accessibles, sur presque tous les massifs, en « découpant » le 16O : un KV (Kilomètre Vertical et pas Koala Volant), les 40k dans le Vercors et la Chartreuse et donc un 90 qui m’a permit de m’échauffer dans Belledone avant de redécouvrir la Chartreuse adorée l’année dernière.

Quelques mots sur l’organisation :  c’est parfait, bien rodé pour cette 3ème édition. Très pro, tout en restant une « petite course » (environ 300 coureurs par course) sublimée par 500 bénévoles qui font littéralement du « service à la personne » à chaque instant. Bravo et Merci !

Un ravito type sur l’ut4m, c’est ça :

  • on m’accueille très chaleureusement, avec des sourires.
  • à peine assis, un bénévole récupère mes bidons pour mes les remplir. Eau plate ou pétillante ?
  • on te demande ce que je veux manger : sucré, salé, dur, mou, soupe, PASTEQUE !!!

Vous avez déjà vu un tel traitement de faveur ? Cela en est presque gênant !

Conclusion

(oui je sais c’est assez brutal, mais c’est uniquement pour vous épargner mon long discours)

J’ai mis 18h29 pour venir au bout de cet ut4m 90 (93,5km / 5900m. Un peu plus que prévu suite à une modification de parcours de dernière minute). Et comme je sais que pour faire du clic et de l’audience il faut parler de matos et donner des chiffres voilà déjà quelques spécimens :)

  • 1h22 : le temps passé assis à me faire chouchouter par les bénévoles
  • 3h35 : le plus gros « relais » pour monter à la croix de Chamrousse (petite boucle dans Uriage non comprise) 21k / +2100m
  • 10,8 : la vitesse pour descendre du Grand Colon. Je me suis fait plaisir – 9k / -1200m (et il restait encore 7,7k / -960 après la pause à Freydières)
  • 2h30 : la durée de ma laborieuse montée au col de la Faita (4,8k / +1165m)
  • 6h12 : mon chrono sur la partie « chartreuse » l’année dernière. 9h20 ce coup-ci !

Comme je sais que votre temps est précieux, cliquez ici. Google m’a permis de créer assez rapidement une « histoire » de ma course grâce aux photos. C’est plutôt joli même je ne ne peux pas l’intégrer directement au blog. Cliquez donc sur le lien et revenez ici après si vous voulez plus de détails, plus de photos ;)

 

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20150729_085021

Souvenirs de vacances : 4 parcours de trail à Font Romeu

Deux ans après une première visite, j’étais de retour en Cerdagne à Font Romeu pour des vacances en famille. J’aime beaucoup cet endroit, à la fois très vivant comme une ville, mais vraiment pris dans la nature, la montagne.

Cette année, les 10 jours passés sous le soleil pyrénéen ont vraiment permis de passer du bon temps « actif » en famille : des randos bien sur, mais aussi de la course d’orientation, du canyoning, des tartes aux myrtilles, de l’accrobranche, de la Cap d’Ona et quand même un peu de course à pied…

A 4 semaines des 90km de l’ut4m, il fallait bien que je fasse un peu de dénivelé :) J’en ai du coup profité pour enregistrer quelques traces et prendre quelques photos. Vous trouverez donc ci-dessous 4 parcours au départ du centre de la station. Il ne concurrenceront pas les courses officielles (Kilian’s Klassic début juillet et Romeufontaine en janvier) où la carte des parcours permanents (en vente 3€ à l’office du tourisme) que l’on peut suivre avec un balisage assez régulier.

 

Sur les traces de kiki !

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

Je suis pour ma part plutôt adapte du traçage sur un fond de carte sur l’ordinateur afin d’envoyer la trace gps dans ma montre pour pouvoir la suivre sur le terrain. C’est pour moi une fonction indispensable d’une montre de course, et c’est franchement bien fichu chez Suunto malgré quelques manques (pas d’alerte en cas de sortie de la trace essentiellement…)  surtout quand il s’agit de récupérer un gpx et de l’envoyer sur sa montre. Voici donc 4 parcours que j’ai réalisé le matin tôt, histoire d’être rentré pour le petit déj (où un poil plus tard…) avant de continuer la journée et les activités en famille. Je les ai tous parcourus et les traces gps sont issues de mes sorties. J’ai simplement nettoyé les gpx pour effacer les éventuels jardinages ;) Chacun vous mènera vers un « objectif » précis pour vous changer des habituels tours de parc, de forêt ou de lac que l’on fait tous tout au long de l’année.

Ce sont des itinéraires assez faciles où le cheminement est majoritairement évident. Mais cela reste de la montagne et vous courez entre 1750 et 2921 mètres d’altitude, sans point de ravitaillement, ni couverture gsm avec uniquement votre matériel trail. Alors soyez prudent en descente, sachez observer les indications, votre environnement et même renoncer si vous n’êtes pas sur de votre coup, de votre forme.

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Sommet du Mont Baron

Récit de ma Maxirace 2015

Après le débrief (presque) à chaud, voici un peu plus de détails les championnats du monde de trail, qui étaient surtout mon 2ème objectif de cette année. Après l’écotrail (bon là pour le CR je crois que c’est mort…) cette Maxirace 2015 était mon premier ultra en montagne.

J’ai en effet déjà « fait la distance » mais sans jamais dépasser les 8 heures de course, et j’avais hâte de voir un peu plus loin…

Alors pour faire simple, c’était vraiment une belle course. En équipe avec Mag, Pierrick et Matthieu. Le parcours est beau (on était quand même venu pour ça!), avec une première partie au frais dans la forêt, en attendant que le jour se lève et que les nuages se dissipent. Le lac ne se dévoile que très peu.

On est monté bien gentiment, en 2h45, accompagnés de Greg, et descendu avec le frein à main  pour ne pas casser nos petites fibres (ce qui ne sera pas de le cas de Greg que l’on ne reverra plus après la séance photo en haut du Semnoz).

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Sommet du Semnoz avec Mag et Greg. Souriez !

Sommet du Semnoz avec Mag et Greg.
Souriez !

La descente est assez facile, presque roulante et il suffit de se laisser glisser entre les arbres. C’est plutôt sympa !

MaxiRace 2015 au sommet du Semnoz

MaxiRace 2015 au sommet du Semnoz

Sur cette première partie de course, j’ai un peu regardé le cardio, mais sans pression, sans bip-bip. Juste pour vérifier que les sensations collaient avec l’effort et éviter de plafonner sous le seuil pour ne pas me griller trop vite. Mais je crois que je commence à me connaitre et l’ambiance n’était pas au départ canon (147 bpm de moyenne pour mon max à 185)

Cardio vs. Altitude sur les 7 premières heures de la Maxirace 2015

Cardio vs. Altitude sur les 7 premières heures de la Maxirace 2015

Du coup, même s’il fait déjà chaud, on arrive à Doussard (plus ou moins) frais comme des gardons, au bout de 6h40.

Il y a à boire et à manger, des chaises, la queue aux wc…  Quelques minutes de pose s’imposent. Désolé les amis mais il fallait que ça sorte ! Et on repart pour le 2ème demi tour, plus technique, plus alpin, avec plus de vues sur le lac d’Annecy.

Les jambes sont un peu plus lourdes en ce début d’après midi alors je décroche enfin les bâtons du sac. On fait l’effort. Mais je suis vraiment facile dans la première bosse vers le col de la Forclaz, grimpé 1h et en discutant tranquillement avec Hélène, relayeuse pour les copains TTT. J’ai vraiment de bonnes sensations.

maxi race-40

 

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altra-superior2-duo

Testée et approuvée : Altra Superior 2.0

Et de 4… Après l’Instict 1.5 et la Lone Peak 1.5, la Lone Peak 2.0 voici la dernière nouveauté de chez Altra :  la Superior 2.0 Et Pour une fois je suis dans le bon timing car elle vient tout juste d’arriver sur le marché (français au moins) ;)

Toutes les valeurs de la marque sont bien sur présentes dans cette nouveauté :

- zéro drop
- de l'amorti
- plein de place pour les orteils

Sur le papier, ça donne ça en version officielle (avec quelques commentaires perso…) :

  • 246g (pas light. pas lourd… 294g en 47)
  • 21mm d’épaisseur de semelle (pour comparer avec vos chaussures, running wharehouse donne généralement cette info)
  • Semelle intermédiaire: double couche EVA/A-Bound™ (ça c’est pour le dynamisme, le truc qui fait rebondir même si ce n’est pas comparable au Lone Peak qui est franchement plus molle)
  • Semelle extérieure: Grip TrailClaw™ (ça fait peur, mais au final l’accroche est quand même light)
  • Semelle intermédiaire: assise avec contour 5 mm, protection StoneGuard™ amovible. (c’est une plaque de plastique rigide. J’en reparle plus loin)
  • Empeigne: mesh à séchage rapide Quick-Dry, Coutures minimales (c’est le truc qui fait que j’ai pu courir sans chaussette sans problème)

Elles ont connu les sentiers forestiers de Saint Cucufa, les cailloux pointus de Bandol, mais pas de boue. Je les ai beaucoup portées au quotidien. Parce que je suis trop bien dedans !

Pour le moment, j’atteins à peine 100km en courant. Mais les séances que j’ai effectué me permettent quand même de donner un bon avis sur ces chaussures running et trail ;)

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gsrt2015-douzaleur

Grand écart Versaillais

gsrt2015-skechersJe vous l’accorde, le titre est un peu tiré par les cheveux… En plus ce blog part un peu dans tous les sens, avec des publications dépourvues de toute logique chronologique. Mais je suis chez moi et je fais ce que je veux :)

Un peu comme mes choix de courses : route, trail en montagne,  entrainement sur piste, course nature. Je fais ce que je veux, ce que j’ai envie de courir. Cette diversité et cette multiplication des sollicitations sont pour moi des atouts essentiels pour préserver le physique, la motivation. C’est aussi surement un facteur de progression, pas forcément vers plus de performance, mais vers de la polyvalence, de la solidité générale, du plaisir.

Bref, dans les prochains jours / semaines devraient arriver les comptes-rendus de l’écotrail (couru fin mars…) d’autres tests de chaussures (Altra Superior 2.0, Hoka Mafate Speed), et aussi le récit détaillé avec les photos de la Maxirace…

 

Mais revenons rapidement au « Go Sport Running Tour du Château de Versailles » (ou course de Versailles, ou encore #gsrt2015 parce que sinon c’est vraiment trop long..) J’ai eu la chance de revenir sur cette course (après avoir participé à la première édition en 2012) dans le cadre de la Team TomTom qui mettait à disposition en plus du dossard un super accueil à base de crêpes au Nutella, de glaces…

Cette course était aussi l’occasion d’un mini rassemblement de la Runnosphère avec 5 membres copains au départ (Arnaud, Jean-Pierre, Philippe et Salvio !), les voisins coureurs de Rueil, les gagnants du coucours

Sur cette distance « non officielle » et sur un terrain pas tout le temps roulant et souvent vallonné, nous avions tous comme objectif de prendre un maximum de plaisir, tout en courant le plus vite possible :)

#Repost @jecoursparis ・・・ Nous somme prêt! #runnosphere Photo de famille avant la course royale !

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

 

Je retrouve aussi le très sympathique Ali avec qui j’ai partagé de nombreux kilomètres pendant l’écotrail. Toujours prêt à donner, il partageait son expérience pour mener l’allure à Douzaleur et emmener le plus de monde possible en 1h15.

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skechers-gorun4

J’ai testé: Skechers Go Run 4

Après la GoMeb (v2 – La v3 est maintenant dispo), voici mon test de la Skechers Go Run 4.

C’est la 4ème itération de la running polyvalente de la division Performance du fabricant américain. Si les changements sont a priori significatifs (et bénéfiques… d’après ce que j’ai lu, mais je n’ai pas testé les précédentes versions) cette v4 est globalement bien réussie !

Dans mon placard (où j’ai la chances d’avoir le choix !) je l’emporte finalement très régulièrement dès que je dois faire un peu de route, des séances de ppg, de la vitesse parce que je suis sur de me faire plaisir avec ses 3 principales qualités :

Souplesse, légèreté, fluidité :)

J’ai couru pas mal de kilomètres pour un test finalement assez complet. Dans le lot, il y a des footings, de la vitesse sur piste, des cotes et 2 courses (courues à fond) : le marathon de Paris et le « Go Sport Running Tour du château de Versailles » (15km dans le parc du château sur terrain mixte)

Sur le papier, Skechers annonce :

  • 4 ou 8mm de drop (j’y reviendrai)
  • 230g en 42
  • un mesh léger, respirant, solide, abs, turbo
  • Une semelle avec le concept « M-strike » censé favoriser la foulée médio pied

 

Gorun4 on the beach ! Ça les change du marathon de Paris ;) #gorun #skechers

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

 

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maxirace-roclancrenaz

Maxirace 2015

Voilà bientôt trois semaines que la Maxirace est passée. Physiquement il n’y a plus de traces une fois passées les traditionnelles courbatures. Mais j’ai quand même un peu cogité sur mon « championnat du monde de trail ». Pas question de chercher quelconque motif de comparaison avec Nathalie Mauclair et Sylvian Court, les deux français qui ont décroché les titres de champions du monde.  Il faut juste les féliciter, tenter de s’en inspirer ; et se rappeler que le départ 1h30 avant la course « open » leur a permis d’être douché alors que j’arrivais à peine de Doussard ;)

De mon coté, j’ai bouclé ces 84km et 5100m de dénivelé en 14h45. J’aurais pu me « contenter » d’un récit de course détaillé. J’ai commencé, arrêté, repris… 

Bon j’ai finalement tout écrit. Mais il faudra patienter. J’ai aussi relu ce vieux billet : de l’ultra (?). Mais je ne vous cache pas que cette Maxirace me laisse un peu sur ma faim.

Les sensations n’ont pas été bien différentes de ce que j’ai « vécu » sur mes derniers trails plus courts (Faverges, UT4M). Je fini assez frais (bon, peut-être pas au point de pouvoir enchaîner un deuxième tour de lac pour avoir l’équivalent de l’UTMB) mais je n’ai pas la sensation (peut-être trompeuse) d’avoir eu besoin de débrancher les 2 ou 3 neurones restants actifs pour finir comme sur une course plus roulante (STL, écotrail)…

J’ai quand même quelques explications ;)

On court peu (40% du des 14h45 de course d’après l’accéléromètre de mon Ambit) et cela permet de beaucoup économiser le corps. En plus la marche rapide, quand elle n’est pas imposée par le terrain, ne pénalise pas trop le chrono comme sur le plat.

  • Je me suis trop entraîné ( ! )
  • J’ai rien senti parce que j’ai passé mon temps à discuter avec les potes
  • Je suis parti trop prudemment
  • J’avais du trop bon matos
  • un mélange de tout ça…

En tout cas une chose est sure, je ne regrette pas ma course, même si elle apporte finalement plus de questions que de réponses.

Tout s’est très bien passé ; arriver au départ après la prépa et à l’arrivée en bonne forme sont déjà de belles satisfactions, surtout avec la façon dont elle s’est déroulée, au soleil, sans problème de crampe, de digestion ou de matériel. Il y a quand même beaucoup d’incertitudes sur ces longues balades… alors lâcher les copains dans un moment où tout va bien, pour se faire reprendre 2h plus tard ou finir 30 minutes devant, qu’est ce que ça aurait changé ?

 

Sur le Podium de la Maxirace

Sur le Podium de la Maxirace

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Gagnez votre dossard pour le Go Sport Running tour du Château de Versailles

Petite première et grande nouveauté (ou l’inverse, à vous de voir…) mon partenaire TomTom  vous fait gagner des dossards pour le Go Sport Running Tour du Château de Versailles

Team_TomTom_Versailles

 

L’événement aura lieu le dimanche 21 juin, avec 15km pour la course principale royale, 8km  pour les féminines et des courses pour les enfants : il y a de quoi satisfaire vos envies dans le magnifique parc du château autour du Grand Canal.

J’ai participé à cette course pour sa première édition en 2012, et j’en garde un très bon souvenir : cadre au top, parcours roulant mais bien plus joli qu’une course sur route « classique » !

Le petit plus pour moi : un espace enfants avec des animations, des ateliers et surtout la possibilité de confier ses enfantq le temps de la course.

8 dossards sont en jeux !

Pour participer, rien de plus simple :

  • Déposer un commentaire sur ce billet pour annoncer votre participation
  • Abonnez à la newsletter du blog (un email envoyé à la publication d’un nouvel article) en renseignant votre adresse ci-dessous.


 

Logo-Gosport-Running-tour

Clôture des participations mercredi 10 juin soir à 18h par un tirage au sort. Les vainqueurs seront annoncés exclusivement sur la page FB du blog jeudi matin ;)

versailles-parcours-royal

A vous de jouer !