Archives pour la catégorie test

Altra Lonepeak

En test : Altra Lone Peak 1.5

Drôle d’histoire que celle d’Altra… C’est un peu le rêve à l’américaine, appliqué à la course à pied.  Imaginez deux passionnés, vendeurs de chaussures, qui mettent des running dans le four de leur cuisine pour les ramollir avant de découper la semelle pour en réduire le drop et les rendre plus naturelles, plus performantes, réduire les traumatismes…

Tout un programme ;)

 

Mais le truc prend, des clients achètent les chaussures customisés dans le garage la cuisine, mais aucune grande marque n’est intéressée par le concept. Du coup les compères créent Altra zero drop !

L’histoire est plutôt belle. Surtout quand c’est un des fondateur, Brian Beckstead, qui fait le show façon Steeve Jobs, à 2 mètres de moi lors de la journée de lancement de la marque en France (à retrouver sur Facebook)

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Deux mois avec la Suunto Ambit

ambit2 J’ai commencé à écrire cet article de test de la Suunto Ambit il y a pas mal de temps… Même si depuis, j’ai acheté une Ambit2, mais je vous remets quand même la petite histoire… Il y a bien sur des différences entre l’Ambit 1 « originale » et l’Ambit 2, mais cela n’influence pas vraiment mon avis. Comme annoncé précédemment, je suis dans une phase de « transition de montre gps ». Mon choix entre la Garmin 910 et le Suunto Ambit 2 n’est pas tout à fait arrêté pour remplacer feu ma fidèle Forerunner 305. Mais je suis quand même dans une situation assez confortable : Greg me prête son Ambit 1,  Seb son 310xt, et je devrai bientôt pouvoir tester une Ambit 2, selon le même principe de partenariat entre la Runnosphère et Suunto que ce qui avait été fait pour le test de la première version. D’ici là, voici une petite synthèse de mes 2 mois quelques  mois d’utilisation. Je ne rentrerai pas dans une présentation détaillées de la montre ou dans l’explication des caractéristiques techniques ; Les copains Terredetrail.fr et le coureurduchablais.com ont déjà fait ça très bien !

Si vous voulez aussi savoir qui est le plus précis, pourquoi vous avez 2 mètres d’écart sur l’altimètre entre le départ et l’arrivée de votre sortie, ou pourquoi votre 10Km « officiellement mesurée » fait 9,895 km au garmin, 10,089 km au polar, et 10,001 km sur la Suunto, n’espérez pas trouver de réponse ici. Ce n’est pas très important à mes yeux, tant que l’on reste dans les même ordres de grandeur, cohérents avec les marges d’erreur de ces joujoux (mini 6m sur la position gps, 2m sur l’alti-baro), cela me convient ! De toutes façons, seul reste le chrono officiel ;)

Prise en main et caractéristiques

Je trouve que l’on est en présence d’un bel objet, dont la qualité perçue est excellente. Suunto parle de « build to last » et cela ne semble pas usurpé. Pourtant la lunette présente une arrête assez proéminente, exposée, et qui sera rapidement marquée en cas de choc. Cela lui donnera un coté baroudeur, mais l’anodisation aurait pu être plus épaisse (mais a priori ce cadran et le verre se changent pour une trentaine d’euros dans un centre de réparation agréé. De quoi lui redonner une seconde jeunesse pour pas trop cher). Il faudra voir comment le reste (bracelet, boutons) vieillira. Après tout le boitier « plastoc » des garmin est quand même très solide. Et au pire, le SAV Suunto est très réactif et efficace. Déniv’plus l’a testé avec succès.

Sur le poignet, la montre reste imposante (l’Ambit 2S est beaucoup plus fine grâce à sa plus petite batterie), mais on profite d’un grand écran très lisible de jour comme de nuit et l’utilisation de base est vraiment simple et intuitive.

 

Ceinture Cardio

Juste une petite phrase pour souligner le très grand confort de la ceinture. Venant du modèle rigide en plastique de chez Garmin, ça fait du bien. Il m’arrive parfois d’avoir des artéfacts  (180bpm en footing) mais cela se prévient simplement en passant la ceinture sous l’eau avant de partir (même en hiver…)

Si vous n’avez pas acheté votre Ambit avec cette option, sachez que toute autre ceinture cardio compatible ANT+ fonctionnera (chez Garmin ou décathlon à 20€). L’inverse n’est par contre pas possible car la ceinture Suunto n’est pas ANT+

 

L’altimètre barométrique

Avec l’autonomie (50, 24 ou 16 heures suivant les réglages), c’est le point positif de cette montre. Laquelle on l’achète. Il est fiable, précis. Mais il ne faut pas oublier qu’il ne connait jamais votre altitude. C’est normal. Ceci est dû à sa conception. Un altimètre barométrique ne fait que mesurer les changements de pression, et donc d’altitude, par rapport à une référence. Il faut donc lui donner ce point de repère. ‘’lui dire’’ que vous êtes à une altitude précise, pour qu’il puisse en déduire les variations, calculer le dénivelé et éviter de se trouver avec des traces qui commencent en dessous du niveau de la mer… Pour connaitre cette altitude de référence, vous pouvez utiliser des panneaux sur les sentiers, où les bornes géodésiques (cf. cet article sur terre de trail). Mais il faut être sur des sentiers assez touristiques de montagne pour trouver des références, ou faire preuve d’anticipation pour récupérer la fiche et trouver le repère sur le terrain. Après cela peut vite devenir un jeu. Je connais très bien celui qui est à côté de chez moi ;) De mon côte, si je ne connais pas mon altitude de départ, j’utilise une appli mobile, qui me géolocalise sur un fond de carte IGN : Rando map par exemple (lien google play – il y a aussi du choix pour iPhone clic) Il suffit alors de lire les lignes de niveau pour connaitre assez précisément son altitude de référence. Très pratique (à condition d’avoir du réseau).

Note sur l’Ambit 2 : la fonction « fusedAlti » permet de calibrer l’altitude d’origine automatiquement grâce à l’altitude GPS. Plus besoin de courir les lignes de niveau. C’est vraiment pratique (et au niveau des Garmin Fénix et 910xt). Mais cette fonctionnalité a aussi parfois tendance à vouloir en faire un peu trop et lisser les courbes d’altitudes dans Movescount. J’ai pas mal de doutes sur l’utilité ce cette fonction…

 

Pour plus de détails, N’hésitez pas à lire l’article dédié à ce sujet de Terre de Trail

 

Utilisation / Personnalisation des écrans

C’est le peut-être le premier truc que j’ai fait après avoir déballé sa montre. Tout se passe par le site Movescount (on ne peut dont quasiment rien changer manuellement une fois loin de son ordi) Chaque type de sport possède ses propres paramètres (tour automatique, fréquence d’enregistrement et affichage, nombre d’écran). Donc si vous n’avez pas paramétré votre montre pour afficher l’heure ou la distance pendant une sortie, vous êtes cuits ;) C’était un gros point de reproche à la sortie de l’Ambit, mais franchement, une fois que l’on a fait ses choix on n’y touche presque plus. Il faut aussi se faire aux petits pièges de traduction de Suunto :  Ainsi en général tout ce qui contient « parcours » fait référence au tour (lap chez Garmin) en cours. « Cadence » ou (« Rythme ») est votre allure (le pace…) mais aussi le nombre de pas par minute (il faut un footpod pour  ça) car Suunto s’est trompé dans la traduction…

En pratique, vous trouverez un bon tuto pour la personnalisation des modes chez mon copain Doune, le coureur du chablais (clic) De mon coté, j’ai personnalisé plusieurs modes de sport :

 

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En test : Frontale Silva Runner

On a beau essayer de le rattraper, il fini toujours par l’emporter.
Métronome astrologique , il tourne sans cesse autours de nos têtes sans jamais tomber à pic.
Lumière insaisissable, et incontrôlable, il est la clé de nos chemins, infatigable.

Vous ne voyez pas de qui je veux parler ? Mais du soleil bien sûr !
Et en ce début novembre, il se fait de plus en plus rare. Surtout quand ce dernier triche, et une fois par an, reprend une heure d’avance …
Un accessoire indispensable revient alors dans l’équipement des coureurs : la frontale :-)

Pendant quelques semaines, j’ai pu tester un modèle du fabricant suédois Silva, très connu des orienteurs (il a inventé la boussole à bain d’huile en 1933) : la Silva Runner.
Il s’agit pour la marque du haut de la (très large) gamme, avec comme principal atout la puissance et ses 550 lumens.
Je peux la comparer à mon ancienne Petzl Tikka xp et mon actuelle Nao.

A la prise en main, on sent la qualité, et les bonnes idées : le bandeau est large et pourvu d’un petit trait de silicone antidérapant. Le câble d’alimentation est bien guidé jusqu’à batterie. Cette dernière, composée de 2 accus indissociables (j’y reviendrai…) peut être fixée directement sur le bandeau ou déportée par le biais d’une rallonge.
Les branchements munis de détrompeurs n’appellent pas de reproche. Ils sont aussi utilisés pour recharger lampe.

silva-runner-3

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Kalenji KiprunComp

Kalenji Kiprun Comp

Il n’aura finalement été pas si simple à écrire cet avis sur la Kalenji Kiprun Comp. Déjà je les ai reçues en pleine période de prépa trail où je n’arpentais pas beaucoup le bitume.
Ensuite il faut dire que les a priori ont fait leur travail de sape depuis longtemps, et qu’après le premier footing, je n’étais pas vraiment convaincu.

Pensez-vous… Décathlon, une grande surface de sport, le roi du prix cassé bleu,  et du sport loisir pas cher pour tout le monde, qui veut vendre une chaussure pour l’élite, le chasseur de chrono, le coureur de 10 kilomètres en moins de 34 minutes ! Bref, Ça ne marchera jamais ;)

Et pourtant, elle a de bons arguments :

kipruncomp-techno

Cette KiprunComp est loin d’être la première chaussure de la marque. La gamme actuelle a été développée avec l’aide de Stéphane Diagana (qui sait vraiment courir plus que 400m, avec un record au marathon largement sous les 3 heures) et Kalenji a utilisé son système d’amorti (CS) et de dynamisme (up’ bar)

Et surtout il y a le « révélateur » du haut niveau avec Banjamin Malaty et ses 2h12 au marathon de Paris. A ce niveau-là, on ne s’embête pas avec du mauvais matériel…

Mais revenons à mon modeste niveau de milieu de peloton…

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Kilomètre Vertical au Montenvers

C’était le 14 juin dernier. Sur l’invitation de Suunto et dans le cadre d’un partenariat entre le fabricant finlandais et la Runnosphère, j’ai pu profiter d’une superbe journée à Chamonix.

J’ai retrouvé sur place avec l’équipe Suunto / Amer Sport France (Franck, Hervé et Fabien) David (Runmygeek.com), Doune (CoureurduChablais.com) et fait la connaissance de Fred (Highwaytotrail) et Jérome d’i-run.fr

Après un voyage sous des trombes d’eau en compagnie d’Emma, le réveil et les préparatifs de la journée se font rapidement avec Doune et David : choix des vêtements, paramétrage des montres, petit déj, et c’est parti !

C’est Fabien, le community manager Suunto France, qui est « accessoirement » guide de haute montagne à Chamonix, qui nous accompagne pour cette journée.

Au menu : un kilomètre vertical, un test terrain de la fonction navigation / suivi de trace, et une session de formation sur l’utilisation de movescount (l’équivalent de Garmin Connect) et beaucoup de retours d’expérience, avec la présence de Terho Lathinen , Product Concepts & Innovation Manager (donc responsable des développements « long terme ») chez Suunto.

 

Le kilomètre vertical, organisé sous la forme d’un off où chacun se chronomètre, consistait donc à parcourir 1km, mais dans le sens de la montée : au départ de la gare du petit train du Montenvers, les altimètres barométriques ou gps calés (à 1058m), le premier qui affiche 1000m de dénivelé positif a gagné ! Le parcours est très sympa, en jouant à cache-cache avec le train à crémaillère, et avec un passage qui doit servir de « purge » et qui du coup reste très enneigé. C’est pas compliqué à traverser, mais il ne faut pas tomber ;)

La première partie est en sous bois, avant de déboucher face aux Drus et au dessus de la mer de Glace où on en prend plein les yeux. Ma petite vidéo vous en donnera j’espère un bon aperçu !

 

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Elliptigo, le vélo qui court ?

A l’occasion de son lancement en France, j’ai pu tester grâce à l’agence BernasCom un drôle d’engin roulant : l’Elliptigo.

C’était sympa. il faisait beau, il y avait Greg et Bastien pour se tirer la bourre, discuter et les petits fours étaient très bons ;)

Mais revenons au sport…
Elliptigo est, comme son nom le laisse supposer, un vélo elliptique, mais d’extérieur. Une des idées de base, c’est que faire de l’elliptique, c’est bien (travail cardio, cuisses, et les bras), mais quand on aime être dehors pour faire du sport, il y a mieux.
En plus le mouvement qui permet le déplacement se veut proche de la course à pied, mais sans choc. Certains blessés pourront donc reprendre le sport plus vite. Et pour les autres, est-ce que ce serait le outil pour l’entrainement croisé ? Le bon moyen de faire plus de volume sans se blesser, ou de compléter sa préparation en faisant travailler ses muscles différemment ?
Surement !
Elliptigo en test

Elliptigo en test

 

Elliptigo

Elliptigo facile…

 

Techniquement, l’engin est « volumineux », très encombrant même, malgré ses petites roues de 20″. On nous annonce que c’est léger, et dans le même temps qu’il pèse 19kg (!)
Le « cadre » semble bien solide ; la finition est bonne mais sans plus ; j’ai trouvé l’équipement un peu juste par rapport au prix (freins, ajustement du guidon, système de glissière elliptique) il faudra surveiller la tenue dans le temps des composants… et ne pas oublier que c’est pour l’instant de la petite série qui ne peut pas bénéficier d’effets de volumes pour baisser le prix.
On s’installe sur 2 grandes « pédales » qui sont reliées à un pédalier par des bras (en alu ou carbone pour le haut de gamme). La transmission finale est assurée par une chaîne sur un moyeu Alfine pour des changements de vitesses sans souci. J’ai juste un doute sur la durée de vie du système de glissières qui permet le mouvement « elliptique ».
L’arrière avec le pédalier sera fiable, mais l’avant fait appel à des bagues prises dans une glissière (en téflon ?) qui sont un peu bruyantes (en comparaison avec un vélo de route par exemple) La concurrence StreetStepper  m’inspire plus confiance d’un point de vue mécanique, même si le mouvement n’est pas le même (le haut du corps ne travaillera a priori pas) Mais certains ont quasiment fait le tour de l’Europe avec un Elliptigo, ça doit donc être solide ;)
La prise en main est quasi immédiate, même si le geste n’a, selon moi, rien à voir avec la course. Cela ressemble peut-être plus au ski de fond. Et on sent que ça fait quand même travailler les jambes et le cardio.
Sur le plat c’est vraiment sympa et on prend vite une bonne vitesse de croisière. On est au dessus des piétons, de la circulation (vélos, autos) pour mieux profiter du paysage, anticiper la circulation. Une fois lancé, ça roule assez bien, avec une sensation de glisse et de confort grâce à la position « debout ».
On se verrait bien cruizer sur une longue ligne droite en bord de mer, bien plus rapidement qu’en courant, à effort équivalent !
Notre parcours de test nous a fait prendre un rue en montée. Là il faut « mouliner » et on doit monter moins vite qu’un vélo mais ça passe sans problème.
Dans la descente, pas d’instabilité en ligne droite (l’empattement long aide surement beaucoup)
elliptigo

elliptigo

A la fin de ce petit test, (j’étais assez enthousiaste avant, très curieux), ce n’est peut-être pas le truc que j’achèterai. C’est une alternative vraiment sympa, mais pour l’investissement (à partir de 1800€), je prendrai un vrai vélo qui sera vraiment polyvalent, moins encombrant, plus pratique…Et en vélo on peut aussi bien se chauffer les cuisses. et pour la course, cela ne remplacera pas une bonne séance de côtes (travail des appuis par ex…)

Il trouvera par contre surement sa place auprès des loueurs, dans les zones touristiques et planes (je me verrai bien faire le tour des pistes cyclables du cap ferret avec…) ou l’on appréciera le mélange d’effort physique et de sensation de vitesse ou la facilité de prise en main.
Vous trouverez les infos détaillées sur le site du fabricant (http://www.elliptigo.com/) et toutes les dernières news sur la page Facebook française https://www.facebook.com/ElliptigoFrance
Enfin je ne peux pas conclure sans faire la promo de la vidéo de Bastien. Si le gilet jaune fluo est utile, il parait que même  Karl m’envie mon polo à rayures roses…

mixmaster2

Merrell Mix Master 2

Doucement, mais surement, Merrell s’installe dans les armoires des coureurs. Après s’être mêlé aux précurseurs du le running (je très) minimaliste avec la Trail Glove et ses nombreuses déclinaisons, la marque américaine élargie progressivement sa gamme, toujours très orientée outdoor, (et pas que trail) où elle profitera surement de son image de marque et de son expérience de la rando…

Dans ce test, c’est la Mix Master 2 qui sera passée à la moulinette. Si aucune chaussure n’a été maltraité dans Saint Cucufa (quoique, le crampon arrière gauche…) après presque 200km, je pense avoir fait le tour de cette chaussure de trail légère.
Cette paire m’a été fournie gracieusement Merrell par l’intermédiaire de la Runnosphère. Je n’ai donc pas acheté ces chaussures, mais comme je louchais dessus depuis leur sortie, ça tombait plutôt bien, mais sans que cela ne vienne biaiser mon avis quand même ;-)

Si vous ne voulez pas perdre de temps (pour les autres fermez les yeux et sautez au paragraphe suivant), sachez qu’elle me plait bien : c’est un poids plume (250g), avec une semelle pas trop amortie (à prendre comme une qualité pour mon usage ! ) et confortable. Presque un peu molle, même si c’est beaucoup moins pénalisant sur la terre meule que pour une course sur route. Et il faut bien que la semelle se déforme un peu pour suivre les mouvements du terrain et faire remonter les infos du terrain !
Bref, j’ai pris beaucoup de plaisir à courir avec cette Merrell ;-)

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CW-X : le maintien ciblé en test

Depuis bientôt 5 mois, grace à la Runnosphère, je peux tester un ensemble de la marque japonaise CW-X : le tee-shirt web tops et le collant Stability

Ces produits sont le résultat de 45 ans (mieux que mon Nutella !) de recherche sur la kinésiologie ( = les mouvements humains) afin d’optimier les 3 phases de chaque séance : échauffemment, corps de séance, récupération. Le point principal, que l’on ressent immédiatement à l’enfilage, c’est bien sur le maintien ciblé de muscles et articulations spécifiques du corps, avec un effet « moulant » sans que ce soit de la compression.

Voilà pour un bref résumé des données du fabricant. Vous trouverez beaucoup plus de détails sur son site web : les explications techniques, les études démontrant l’efficacité et les recherches scientifiques. Ce sont bien sur des textiles techniques dédiés à la course à pied avec les classiques aptitudes respirantes, anti bactériennes ou de séchage rapide.

cw-x

Cw-x est distribuée en France dans les grandes enseignes dédiées à la course (j’ai même vu un coureur équipé du cuissard sur le trail Ardéchois). Et pour se débarrasser tout de suite de la chose qui fâche, le haut est affiché à 90€ ; le bas à 120€. On est donc dans le haut de gamme, avec du coup selon moi de vraies attentes en regard de ce positionnement tarifaire, même si le jugement de l’efficacité de ce genre de technologie est toujours très subjectif…

Si cette description et mon test ne vous convainquent pas complètement, sachez que vous pourrez toujours essayer avant d’acheter en louant votre ensemble dans la boutique parisienne Team Outdoor.

Alors, l’essayer c’est l’adopter ?

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