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Altra-LonePeak-NeoShell

[en test] Altra Lone Peak NeoShell

Altra LonePeak NeoShell

Altra LonePeak NeoShell

Alors que la version 2.5 a été tardivement disponible en France (par rapport aux US), que j’ai aperçu des fuites de le v3, voilà un bref retour sur la version « étanche » et sans fuite : l’Altra Lone Peak NeoShell. Conçue sur la base de ma pantoufle d’ultra-trail (la LonePeak 2.0 donc… vous suivez ? :) )

Elle a donc tous les défauts et les qualités que j’ai pu éprouver sur son « inspiratrice » : pas beaucoup de dynamisme, accroche moyenne et durée de vie perfectible (surtout quand on approche les 80kg). Voilà ; ça c’est dit. Mais je la reprendrai quand même. Une Maxi-Race et un UT4M ça laisse des traces ;)

Je la conseille parce que le confort est top : un bon amorti (25mm d’épaisseur), zéro drop pour la bonne foulée / posture et une large toe-box (la partie dédiée à l’avant pied qui s’écarte pour amortir la foulée, et encore plus au fil des kilomètres.

C’est la « signature » Altra : de la place devant pour être à l’aise longtemps (à l’approche des longues descentes, il faudra quand-même soigner son laçage pour préserver ses ongles…)  et un talon ajusté pour assurer la précision de conduite quand le sentier se fait technique.

 

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Les petits trucs qui font la difference

J’ai publié pas mal de tests au fil du temps. Principalement des chaussures, parce c’est peut-être le « sujet » le plus visible et qui intéresse le plus les coureurs. Mais aussi parce que j’aime bien échanger sur ce point :)

Les montres gps ont aussi leurs mots à dire. D’ailleurs quand je regarde les stats du site, ce sont clairement ces articles qui sont les plus visités, très loin devant les récits de course, les plans d’entraînements…

Mais aujourd’hui je vais vous parler d’accessoires ; de petites choses qui font du bien au quotidien pour améliorer la récupération, le confort et peut-être la performance…

Bidon Simple Hydratation

Cela fait quelques années que j’utilise cette petite gourde tordue. Elle a des défauts  (« à peine » 400mL, un bouchon capricieux) mais je ne m’en passe plus sur les sorties longues, les footings à jeun (avec un peu de boisson iso, une grenadine, pour apporter du sucre au cerveau) et bien sur pendant les courses !

Elle fait la différence de part sa conception qui forme un crochet qui permet de la caler dans son short ou une ceinture. Plus besoin de sac, on garde les mains libres et on est bien hydraté ;)

Vous la trouverez sur le site officiel SimpleHydratation.fr pour 14,90€

Bidon Simple hydratation et Ceinture FlipBelt aux 20km de Paris

Bidon Simple hydratation et Ceinture FlipBelt aux 20km de Paris

 

Ceinture FlipBlet

Impossible de finir un footing sans faire un selfie. Mais encore faut-il pouvoir emporter son mobile… :)

Flipbelt, c’est LE complément de la gourde SimpleHydratation pour la transporter si votre short ne dispose pas de cordon. Elle a la forme d’un poche tubulaire, et fait le tour entier de la taille, avec une capacité de stockage très importante car elle est extensible (je crois qu’une fois j’ai mis une banane + le bidon + coupe-vent + mobile + 2 gels pour ma sortie longue)

Les 4 ouvertures permettent de transporter tout votre bazar, sans que la ceinture ne bouge ni ne ballote ni ne tombe. Vous pouvez insérer un mobile (Galaxy S6 pour moi),  des clés (il y a un crochet)  Je n’ai jamais rien perdu ;)

Cela fait un peu plus d’un an que je la promène partout, tire sur les coutures pour la remplir, et elle tient bien le coup!

(Jahom et Lexel ont publié des tests plus complets pour finir de vous convaincre de dépenser 30€ sur flipbelt.fr)

Chaussettes de récup’

ou bas de contention, chaussettes de compression. C’est comme vous voulez !

J’ai déjà écrit un article sur les Thuasne UP, mais j’utilise aussi une paire de Sigvaris « Recovery 2 » ainsi qu’une paire de la marque innothera (qui n’adresse pas les sportifs. Ce sont de vrais bas de contention disponibles uniquement en pharmacie) Avec le recul, la Thuasne est assez chaude et épaisse. L’Innothera plutôt fine. La Sigvaris entre les 2… C’est pour moi un accessoire indispensable quand on enchaine les séances, quand on fait du bi-quotidien. Après une grosse sortie en vélo ou une bonne séance de seuil, c’est un plaisir de les enfiler et de ressentir immédiatement l’effet « jambes légères » :)

Pour les grandes occasions, un massage préalable à l’huile d’arnica juste avant de les enfiler donnera le coup de grâce !

Manchettes

Attention, je parle ici de celles que l’on porte sur les bras, pas des manchons de compression pour les mollets auxquels je ne crois pas. Pour cette partie du corps, préférez miser sur la récup avec de bonnes chaussettes !

Les manchettes, c’est le truc indispensable (à pied ou en vélo d’ailleurs) quand la météo est incertaine, quand il faut partir pour une séance qui donne chaud alors qu’il fait froid. Le principe est hyper simple : c’est comme si tu partais avec un tee-shirt à manche longue transformable en tee-shirt à manches courtes. J’aime bien les sensations du vents sur les bras, et c’est joli :)

 

Décrassage tranquille post #ekidenparis #ekiden #runnosphere #compresport

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le


Je possède une paire très basique de chez Kalenji, ainsi qu’une paire Arm Force de Compressport dont le maillage très doux est bien plus confortable. J’attends simplement que l’effet se fasse ressentir sur mes abdos comme le montre le packaging !

Manchettes Compressport Armforce

Manchettes Compressport Armforce

Et vous, quel est votre petit truc en plus ?

Loubsol_Endo

C’est l’été (indien) : test des lunettes de soleil Loubsol Endo

Début juillet, la marque française jurassienne de lunettes de soleil et de masques de ski Loubsol a noué un partenariat avec la Runnosphère. C’était l’occasion d’accompagner le lancement d’une gamme dédiée au trail et au running en général. J’ai pu tester le modèle Endo.

Pour ma part, j’ai un peu pris le contre-pied du positionnement marketing, pour choisir surtout en fonction de l’esthétisme… avec quand même 3 critères plus techniques : la légèreté, un verre photochromique, et tenue sur le visage.

Loubsol_Endo_pyrénées

L’Endo n’est donc pas dans la gamme cyclo – running au sens strict, mais reste une paire de lunettes de sport et cela ne m’a pas empêché d’empiler pas mal de kilomètres avec, que ce soit en courant ou en roulant car sur le papier pourtant tout est là :

  • Monture couvrante (testée en vélo)
  • Nez et embout de branche « antigliss » (testé en trail cet été par 35°)
  • Verre Orange Photochromique Catégorie 1 à 3 (testé en forêt)
  • look sympa, sportif mais pas trop (testé en terrasse)

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Hoka mafate speed

Test : Hoka Mafate Speed

Elle a eut de la chance cette belle Hoka Mafate Speed ! Depuis qu’elle est avec moi, elle a parcouru de doux sentiers forestiers parisiens, les montagnes pyrénéennes et de durs sentiers caillouteux du sud, avec en bonus la vue sur la mer en débardeur trail !

22 heures, 145 kilomètres (merde c’est nul comme moyenne !) et 4300m de dénivelé (ça c’est mieux) pour en avoir une idée précise. Deux sorties de 3h, des footings courts, du rythme ; Voilà les chiffres de mon test.

En image, un test de chaussure de trail , ça donne ça :

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Mais après les Rapa-Nui (je garde un excellent souvenir de leur compagnie sur la saintéLyon, mais je n’arrive plus à les mettre sans avoir une ampoule sur le dessus d’un orteil), je crois pouvoir dire que ma relation avec la marque à l’amorti oversize ne s’est pas simplifiée !

Le discours officiel la positionne comme une chaussure « à toute épreuve », très amortie, légère et durable. Une partie de ses qualités vient de la semelle en RMAT. A ce sujet, il y a chez Hoka différentes technologies d’amorti, différentes épaisseurs et formes de semelle (le meta-rocker qui joue sur le déroulé de la foulée). J’ai trouvé cet article sur la gamme plutôt bien fait pour s’y retrouver (clic)

Pour la Mafate Speed, ce sera donc 35mm sous le talon, 31 sous les méta pour un drop de 4 mm et une chaussure de trail pas du tout minimaliste :) Le poids officiel est de 322 g (basé sur une pointure EU 42 2/3 – beaucoup plus pour mon 47…) ce qui reste intéressant vue le volume de la chaussure.

On retrouve  un mesh (a priori solide pour l’usage que j’en ai fait) et respirant ; et comme toujours chez Hoka 2 semelles de propreté : une ortholite et une plus épaisse pour ajuster son confort et le volume disponible pour ses pieds. Je ne ferais surement pas assez de kilomètres avec pour savoir qui de la semelle ou du mesh lachera en premier, mais ça semble solide !

Cette Speed est assez proche du pied, pas très large et munie d’une fine languette qui permet de gagner un peu de poids et de bien sentir le serrage assuré par le très pratique système « quick-lace ».

Et comme pour les rapa-nui trail « je t’aime, moi non plus » il y a eu des hauts et des bas…

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skechers-gorun4

J’ai testé: Skechers Go Run 4

Après la GoMeb (v2 – La v3 est maintenant dispo), voici mon test de la Skechers Go Run 4.

C’est la 4ème itération de la running polyvalente de la division Performance du fabricant américain. Si les changements sont a priori significatifs (et bénéfiques… d’après ce que j’ai lu, mais je n’ai pas testé les précédentes versions) cette v4 est globalement bien réussie !

Dans mon placard (où j’ai la chances d’avoir le choix !) je l’emporte finalement très régulièrement dès que je dois faire un peu de route, des séances de ppg, de la vitesse parce que je suis sur de me faire plaisir avec ses 3 principales qualités :

Souplesse, légèreté, fluidité :)

J’ai couru pas mal de kilomètres pour un test finalement assez complet. Dans le lot, il y a des footings, de la vitesse sur piste, des cotes et 2 courses (courues à fond) : le marathon de Paris et le « Go Sport Running Tour du château de Versailles » (15km dans le parc du château sur terrain mixte)

Sur le papier, Skechers annonce :

  • 4 ou 8mm de drop (j’y reviendrai)
  • 230g en 42
  • un mesh léger, respirant, solide, abs, turbo
  • Une semelle avec le concept « M-strike » censé favoriser la foulée médio pied

 

Gorun4 on the beach ! Ça les change du marathon de Paris ;) #gorun #skechers

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

 

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Grip

Altra 2.0 en test : Lone Peak

Altra, la marque au drop nul mais pas minimaliste revient pour une nouvelle saison avec 2 évolutions de ses modèles de trail : la Lone Peak et la Superior.

Depuis le lancement de la marque en France, j’ai pu tester la Lone Peak 1.5 et l’Instinct, toujours attiré par les « fondamentaux » de la marque : le zéro drop et la « foot shaped toe box ».

altra-foot-spaceEn français, cela donne un talon à la même hauteur que l’avant, et une forme de chaussure définie selon les contours du pied : large devant, plus rapproché derrière. Une petite photo (même si l’officielle est peut-être un peu exagérée…) vaut mieux qu’un long discours :

Franchement, il faut vraiment mettre son pied dedans pour ressentir cet espace. Mais aussi le talon bien ajusté, qui permet de garder une bonne précision dans ses placements. C’est surprenant. Et loin d’être désagréable ;)

Mais pour moi les Altra ce n’est pas que ça. C’est aussi une grande flexibilité (qui favorise la proprioception), un amorti réduit (on n’est pas dans le minimalisme mais on profite d’une très bonne remontée d’info du sol), une accroche assez moyenne dans le gras (même si c’est bien connu, la glisse, c’est dans la tête…)

Pour revenir à mes nouveautés, un petit mot sur la numérotation : le changement du 2ème chiffre indique une mise à jour de la « cosmétique » ; le premier de la structure globale. Avec ces versions 2.0 les changements sont donc importants.

Pour faire simple, par rapport à sa prédécesseur, la Lone Peak 2.0 a pris de l’embonpoint : des nouveaux crampons plus agressifs, du poids, et aussi plus d’amorti. Mais elle a perdu en dynamisme ce qu’elle a gagné en confort et protection… (la semelle passe ainsi de 23 à 26mm d’épaisseur)

J’ai couru un peu plus de 200 kilomètres avec. Principalement dans les sentiers forestiers de Saint Cucufa, mais aussi dans les cailloux du sud de la France. Et bientôt 85 de plus autours du lac d’Annecy à l’occasion de la Maxi Race. Des terrains variés donc, pour apprécier toutes les qualités et défauts de cette chaussure de trail.

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Saucony Triumph Iso : qui aime bien, châtie bien

Après « Je t’aime moi non plus » et mes Rapa Nui, je continue les citations bidons pour illustrer la complexité de la relation entre un coureur et ses chaussures… :)

Bon, après je suis encore loin du haut niveau, bien représenté par Daddy the Beat ou Fabrice (qui nettoie ses pompes à la brosse à dents !) Mais cette Triumph iso a vraiment mérité ce qui lui ai arrivé car c’est pour moi un excellente running !

Saucony-triumph-iso-4

J’ai pu réaliser toutes sortes de sorties, sur tous les terrains, de la piste à la boue. A l’entrainement « sérieux », aux footings pépères de décrassage et aussi en course puisque ce sont mes chaussures de l’écotrail.

Et ça on ne pourra pas leur enlever. Comme les Hoka pour la Sainté, elles garderont ce petits trucs en plus, le tampon « validé en conditions de course » qui fait que quand tu hésites entre deux paires, tu finis pas prendre celle qui a fait ses preuves…

En plus elles sont vraiment jolies !

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rapa-nui11

Hoka Rapa-nui, je t’aime moi non plus

Hoka, c’est la marque qui a fait le buzz il y a quelques mois. En pleine vague minimaliste ;)
Après une arrivée assez confidentielle sur le marché du trail et un « cantonnement » aux ultras (Diagonale des fous, utmb) la gamme c’est considérablement élargie aux cotés des historiques Mafate.

La marque du Time To Fly a été aussi beaucoup plus visible dans les médias avec à la mise en place du team ou la grosse vague de pub dans les magazines de fin 2014.

A côté de cette rapa-nui, on retrouve maintenant une large gamme pour tous les terrains (y compris la route) et toutes les distances,  avec toujours l’amorti « oversize« , pas trop de drop…

Mais pour moi, Hoka c’est un peu le côté obscur de la force !
Avec 2 marathons et une Saintélyon en zéro drop, des centaines de kilomètres en chaussures minimalistes, je n’allais quand même pas tomber dans un tel travers !

Sauf que je suis plutôt curieux, que j’aime trop les chaussures de course, et que j’avais quand même mal aux pieds à l’arrivée de la SaintéLyon 2013 (courue en Lone Peak 1.5). Je n’ai donc pas trop eu à me forcer pour le test des rapa-nui 2…

Pour cet article, j’ai choisi des photos des chaussure de trail « dans leur jus », avec la vraie boue de saintélyon, à peine « rafraîchie » grâce à  une idée de Daddy the Beat ;)

Sur le papier, pour environ 130€, vous obtenez :

  • 306g d’EVA et de tissus (360g pour mon 12us – pas mal vue le volume de la chaussure)
  • Un drop réduit : 5mm
  • Un mesh épais et solide. Un peu trop rigide même, mais gage de solidité. Pour une chaussure de trail c’est important non ?
  • Un meta rocker : la forme de la semelle est sensée favoriser le déroulé de la foulée
  • Des petits crampons, mais finalement bien dimensionnés pour l’usage prévu. Ce n’est de toutes façons pas une chaussure pour envoyer des gros appuis dans la boue liquide. En souplesse tout passe très bien. C’est à mon avis la chaussure parfaite pour la SaintéLyon 2014. Et puis n’oubliez pas que la glisse, c’est toujours dans la tête ;)

J’ai parcouru environ 350 km avec ces Hoka ; principalement en forêt de Saint Cucufa et ses alentours. Des sentiers assez faciles donc, et un peu de bitume pour les rejoindre.

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