[Test express – sac de trail running] Oxsitis Pulse

Voilà presque un an que cet Oxsitis Pulse 7 litres est dans mon placard. Ce sac de trail m’a au départ été prêté par la marque clermontoise avant que je ne l’achète avec 50% de réduction pour poursuivre le test à mon rythme.

Il faut dire que je ne porte pas souvent de sac pour courir, car cela est pour moi nécessaire lors des sorties longues, de plus de 2 heures, où il faut emporter eau et nourriture. Et comme je sors rarement aussi longtemps… je suis par contre très fréquemment accompagné d’un bidon glissé dans une ceinture ou mon short.

Ce Pulse 7 litres est le plus petit de la gamme Oxsitis où il côtoie les Hydragon Ace 17 ou Raid 30. Entre les caractéristiques officielles et une prise en main rapide, je note un poids vraiment très contenu (175g), la capacité de choisir d’emporter une poche à eau et/ou des flasques, un système de portage des bâtons et un aspect robuste et qualitatif.

Le tissus principal « ripstop » m’a semble assez résistant à la déchirure (pour la légèreté affichée s’entend. Il y a plus solide, mais c’est plus lourd, plus rigide) et le mesh très confortable sans provoquer d’irritations.

Il comporte bien sur pas mal de poches pour les barres, gels, etc… et si vous ne trouvez pas la bonne taille parmi les 3 disponibles (j’ai un M pour 1,82 / 78kg), les bretelles sont bien sûr réglables.

Le volume disponible à l’arrière (en plus des poches avant donc, remplies de nourriture) permet d’emporter un haut de rechange et une petite veste étanche, la couverture de survie, la lampe frontale, un bonnet / buff. Bref de quoi voyager !

J’ai eu l’occasion de faire quelques sorties longues en courant (dont l’ecotrail), des balades en vélo. Parfois avec pas grand chose dedans, parfois avec les gourdes, la poche à eau façon camelbak et aussi avec mes bâtons.

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Les petits trucs qui font la différence

J’ai publié pas mal de tests au fil du temps. Principalement des chaussures, parce c’est peut-être le « sujet » le plus visible et qui intéresse le plus les coureurs. Mais aussi parce que j’aime bien échanger sur ce point :)

Les montres gps ont aussi leurs mots à dire. D’ailleurs quand je regarde les stats du site, ce sont clairement ces articles qui sont les plus visités, très loin devant les récits de course, les plans d’entraînements…

Mais aujourd’hui je vais vous parler d’accessoires pour le running ; de petites choses qui font du bien au quotidien pour améliorer la récupération, le confort et peut-être la performance…

Bidon Simple Hydratation

Cela fait quelques années que j’utilise cette petite gourde tordue. Elle a des défauts  (« à peine » 400mL, un bouchon capricieux) mais je ne m’en passe plus sur les sorties longues, les footings à jeun (avec un peu de boisson iso, une grenadine, pour apporter du sucre au cerveau) et bien sur pendant les courses !

Elle fait la différence de part sa conception qui forme un crochet qui permet de la caler dans son short ou une ceinture. Plus besoin de sac, on garde les mains libres et on est bien hydraté ;)

Vous la trouverez sur le site officiel SimpleHydratation.fr pour 14,90€

Bidon Simple hydratation et Ceinture FlipBelt aux 20km de Paris
Bidon Simple hydratation et Ceinture FlipBelt aux 20km de Paris

 

Ceinture FlipBlet

Impossible de finir un footing sans faire un selfie. Mais encore faut-il pouvoir emporter son mobile… :)

Flipbelt, c’est LE complément de la gourde SimpleHydratation pour la transporter si votre short ne dispose pas de cordon. Elle a la forme d’un poche tubulaire, et fait le tour entier de la taille, avec une capacité de stockage très importante car elle est extensible (je crois qu’une fois j’ai mis une banane + le bidon + coupe-vent + mobile + 2 gels pour ma sortie longue)

Les 4 ouvertures permettent de transporter tout votre bazar, sans que la ceinture ne bouge ni ne ballote ni ne tombe. Vous pouvez insérer un mobile (Galaxy S6 pour moi),  des clés (il y a un crochet)  Je n’ai jamais rien perdu ;)

Cela fait un peu plus d’un an que je la promène partout, tire sur les coutures pour la remplir, et elle tient bien le coup!

(Jahom et Lexel ont publié des tests plus complets pour finir de vous convaincre de dépenser 30€ sur flipbelt.fr)

Chaussettes de récup’

ou bas de contention, chaussettes de compression. C’est comme vous voulez !

J’ai déjà écrit un article sur les Thuasne UP, mais j’utilise aussi une paire de Sigvaris « Recovery 2 » ainsi qu’une paire de la marque innothera (qui n’adresse pas les sportifs. Ce sont de vrais bas de contention disponibles uniquement en pharmacie) Avec le recul, la Thuasne est assez chaude et épaisse. L’Innothera plutôt fine. La Sigvaris entre les 2… C’est pour moi un accessoire indispensable quand on enchaine les séances, quand on fait du bi-quotidien. Après une grosse sortie en vélo ou une bonne séance de seuil, c’est un plaisir de les enfiler et de ressentir immédiatement l’effet « jambes légères » :)

Pour les grandes occasions, un massage préalable à l’huile d’arnica juste avant de les enfiler donnera le coup de grâce !

Manchettes

Attention, je parle ici de celles que l’on porte sur les bras, pas des manchons de compression pour les mollets auxquels je ne crois pas. Pour cette partie du corps, préférez miser sur la récup avec de bonnes chaussettes !

Les manchettes, c’est le truc indispensable (à pied ou en vélo d’ailleurs) quand la météo est incertaine, quand il faut partir pour une séance qui donne chaud alors qu’il fait froid. Le principe est hyper simple : c’est comme si tu partais avec un tee-shirt à manche longue transformable en tee-shirt à manches courtes. J’aime bien les sensations du vents sur les bras, et c’est joli :)

 

Décrassage tranquille post #ekidenparis #ekiden #runnosphere #compresport

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le


Je possède une paire très basique de chez Kalenji, ainsi qu’une paire Arm Force de Compressport dont le maillage très doux est bien plus confortable. J’attends simplement que l’effet se fasse ressentir sur mes abdos comme le montre le packaging !

Manchettes Compressport Armforce
Manchettes Compressport Armforce

La plus part de ces petits trucs en plus sont dispo sur le net, chez mon partenaire irun.fr ou directement chez leur fabricants

Et vous, quel est votre petit truc en plus ?

Deux mois avec la Suunto Ambit3 Run

C’est parti pour un test grandeur nature de l’Ambit 3…

Ambit3run

Si vous avez des questions sur son utilisation, sur comment réaliser vos « séances types », Movescount, l’application mobile, ou le capteur  de fréquence cardiaque bluetooth Movesense, je vous propose de les poser en commentaire ici.

Je ferais de mon mieux pour y répondre dans un billet plus complet, ou directement ici en cas d’urgence et / ou d’achat compulsif ;)

D’ici là, vous retrouverez les caractéristiques officielles en suivant ce lien. Pour ma part, après 2 ans passés avec une Ambit2 au poignet,  je retiendrai principalement :

  • La fiabilité des données (gps, altitude), la simplicité, lisibilité de l’écran.
  • Movescount, pour ceux qui aime les chiffres, la compatibilité strava pour ceux qui aiment papoter
  • Le suivi d’itinéraire, pour découvrir de nouveaux sentiers, ne pas se perdre dans une nouvelle ville en courant, en vélo
  • Et puis il y a les nouveautés des Ambit3 : le suivi d’activité, la connectivité avec un smartphone (lire aussi le  blog sur la beta de Movescount pour Android) et les « suunto movie »


A vos claviers !

 

Liens Utiles :

 

testé et approuvé : WAA Ultra Rain Jacket

Lancée début 2013, WAA – What An Adventure – est une petite marque dédiée au trail avec une forte connotation « ultra » incarnée par un team pro franchement sympathique : Antoine Guillon, Cyril Cointre, Vincent Delebarre et Christophe Le Saux.

waa-team

Autant vous dire que je ne suis même pas sur que que toute la Runnosphère, avec qui ce test a pu être mise en place, arriverait à cumuler autant de km et D+ que ces 4 loustics !

L’autre particularité de la marque réside dans l’utilisation de ses bénéfices, réinvestis équitablement dans quatre pôles de partage.(je cite le discours officiel. Et tant pis pour les actionnaires :)

25% à destination des WAA Experts, qui permet à des coureurs de l’élite de vivre raisonnablement de leur passion, de participer aux courses les plus prestigieuses du globe, de travailler activement au développement de nouveaux produits ainsi qu’au rayonnement de la marque.
25% à destination des magasins spécialisés, maillons essentiels qui donnent vie aux produits grâce au contact humain, en développant pour eux des concepts marketing innovants.
25% pour la création et le développement de partenariats avec les organisateurs de courses, puisque ce sont eux qui constituent le noyau, l’âme du monde du trail.
25% dans la recherche et le développement. Chaque nouvelle mise en production est l’occasion de faire évoluer les gammes.

waa-Ultra-Carriershirt Sur ce dernier point, je vous conseille vraiment d’aller découvrir le très astucieux « tee-shirt sac à dos » (Ultra Carrier Shirt) chez nfkbO et The Pink Runner. Il y a aussi un sac à dos assez plébiscité sur le marathon des sables (à voir chez la Fille aux baskets roses)

 

Mais revenons à notre veste…

 

Chouette il pleut. Je vais pouvoir tester ma veste…

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

Sur le papier, l’Ultra Rain Jacket est une donc une veste étanche pour le trail. Elle est très technique avec une membrane maison « type gore-tex » WAA Shell Pro coupe-vent, imperméable et respirante. Ses caractéristiques (imperméabilité : 10000 Schmerber – Respirabilité : 8 RET / 10 000 MVTR) la rendent bien sur compatible avec les exigences utmb (tant qu’à investir… on ne sait jamais !)

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Salomon CityTrail

Peu avant l’été, alors que tout le monde s’affutait pour la saison estivale de trail, Salomon a commencé à surfer sur la bonne tendance du moment et surfer sur le concept des City Trail.

L’idée est simple « insuffler l’énergie de la montagne à votre course en décor urbain » ( !!!)

Derrière cette bien jolie phrase, il y a du matos (vêtement, chaussures), mais surtout une application mobile, des parcours pour vous faire visiter les villes autrement, et des « Community run » encadrés par un coach.

Coté matos, j’ai « testé » un short,  un joli tee-shirt  dont je retiens surtout la petite poche zippée à l’arrière, une bonne veste et des pompes !

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Bien dans mes chaussettes avec Thuasne

Voilà un billet de circonstance, pour vous parler d’un accessoire que j’utilise beaucoup pour essayer de récupérer après une grosse séance : les chaussettes de compression.

De circonstance car premièrement cela vous fera patienter en attendant le CR de l’UT4M… et ce jeudi 28 aout, la Runnosphère reçoit Thuasne à l’occasion de la 49ème Pasta Running Party.

Cela doit faire un peu plus de 2 ans que j’enfile donc régulièrement mes « bas de contention » et plus particulièrement depuis 4 mois les chaussettes de récupération « Up » de la marque stéphanoise.

Elle fabrique notamment des bandes élastiques de contention, des ceintures médicales, des orthèses (chevillères et genouillères médicales), des bas et collants médicaux de compression, mais également des orthèses et sous-vêtements dédiés aux sportifs et à la reprise d’activité (ouf !)

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Deux mois avec la Suunto Ambit

ambit2 J’ai commencé à écrire cet article de test de la Suunto Ambit il y a pas mal de temps… Même si depuis, j’ai acheté une Ambit2, mais je vous remets quand même la petite histoire… Il y a bien sur des différences entre l’Ambit 1 « originale » et l’Ambit 2, mais cela n’influence pas vraiment mon avis. Comme annoncé précédemment, je suis dans une phase de « transition de montre gps ». Mon choix entre la Garmin 910 et le Suunto Ambit 2 n’est pas tout à fait arrêté pour remplacer feu ma fidèle Forerunner 305. Mais je suis quand même dans une situation assez confortable : Greg me prête son Ambit 1,  Seb son 310xt, et je devrai bientôt pouvoir tester une Ambit 2, selon le même principe de partenariat entre la Runnosphère et Suunto que ce qui avait été fait pour le test de la première version. D’ici là, voici une petite synthèse de mes 2 mois quelques  mois d’utilisation. Je ne rentrerai pas dans une présentation détaillées de la montre ou dans l’explication des caractéristiques techniques ; Les copains Terredetrail.fr et le coureurduchablais.com ont déjà fait ça très bien !

Si vous voulez aussi savoir qui est le plus précis, pourquoi vous avez 2 mètres d’écart sur l’altimètre entre le départ et l’arrivée de votre sortie, ou pourquoi votre 10Km « officiellement mesurée » fait 9,895 km au garmin, 10,089 km au polar, et 10,001 km sur cette Ambit, n’espérez pas trouver de réponse ici. Ce n’est pas très important à mes yeux, tant que l’on reste dans les même ordres de grandeur, cohérents avec les marges d’erreur de ces joujoux (mini 6m sur la position gps, 2m sur l’alti-baro), cela me convient ! De toutes façons, seul reste le chrono officiel ;)

Prise en main et caractéristiques

Je trouve que l’on est en présence d’un bel objet, dont la qualité perçue est excellente. Suunto parle de « build to last » et cela ne semble pas usurpé. Pourtant la lunette présente une arrête assez proéminente, exposée, et qui sera rapidement marquée en cas de choc. Cela lui donnera un coté baroudeur, mais l’anodisation aurait pu être plus épaisse (mais a priori ce cadran et le verre se changent pour une trentaine d’euros dans un centre de réparation agréé. De quoi lui redonner une seconde jeunesse pour pas trop cher). Il faudra voir comment le reste (bracelet, boutons) vieillira. Après tout le boitier « plastoc » des garmin est quand même très solide. Et au pire, le SAV Suunto est très réactif et efficace. Déniv’plus l’a testé avec succès.

Sur le poignet, la montre reste imposante (l’Ambit 2S est beaucoup plus fine grâce à sa plus petite batterie), mais on profite d’un grand écran très lisible de jour comme de nuit et l’utilisation de base est vraiment simple et intuitive.

 

Ceinture Cardio

Juste une petite phrase pour souligner le très grand confort de la ceinture. Venant du modèle rigide en plastique de chez Garmin, ça fait du bien. Il m’arrive parfois d’avoir des artéfacts  (180bpm en footing) mais cela se prévient simplement en passant la ceinture sous l’eau avant de partir (même en hiver…)

Si vous n’avez pas acheté votre Ambit avec cette option, sachez que toute autre ceinture cardio compatible ANT+ fonctionnera (chez Garmin ou décathlon à 20€). L’inverse n’est par contre pas possible car la ceinture Suunto n’est pas ANT+

 

L’altimètre barométrique

Avec l’autonomie (50, 24 ou 16 heures suivant les réglages), c’est le point positif de cette montre. Laquelle on l’achète. Il est fiable, précis. Mais il ne faut pas oublier qu’il ne connait jamais votre altitude. C’est normal. Ceci est dû à sa conception. Un altimètre barométrique ne fait que mesurer les changements de pression, et donc d’altitude, par rapport à une référence. Il faut donc lui donner ce point de repère. ‘’lui dire’’ que vous êtes à une altitude précise, pour qu’il puisse en déduire les variations, calculer le dénivelé et éviter de se trouver avec des traces qui commencent en dessous du niveau de la mer… Pour connaitre cette altitude de référence, vous pouvez utiliser des panneaux sur les sentiers, où les bornes géodésiques (cf. cet article sur terre de trail). Mais il faut être sur des sentiers assez touristiques de montagne pour trouver des références, ou faire preuve d’anticipation pour récupérer la fiche et trouver le repère sur le terrain. Après cela peut vite devenir un jeu. Je connais très bien celui qui est à côté de chez moi ;) De mon côte, si je ne connais pas mon altitude de départ, j’utilise une appli mobile, qui me géolocalise sur un fond de carte IGN : Rando map par exemple (lien google play – il y a aussi du choix pour iPhone clic) Il suffit alors de lire les lignes de niveau pour connaitre assez précisément son altitude de référence. Très pratique (à condition d’avoir du réseau).

Note sur l’Ambit 2 : la fonction « fusedAlti » permet de calibrer l’altitude d’origine automatiquement grâce à l’altitude GPS. Plus besoin de courir les lignes de niveau. C’est vraiment pratique (et au niveau des Garmin Fénix et 910xt). Mais cette fonctionnalité a aussi parfois tendance à vouloir en faire un peu trop et lisser les courbes d’altitudes dans Movescount. J’ai pas mal de doutes sur l’utilité ce cette fonction…

 

Pour plus de détails, N’hésitez pas à lire l’article dédié à ce sujet de Terre de Trail

 

Utilisation / Personnalisation des écrans

C’est le peut-être le premier truc que j’ai fait après avoir déballé sa montre. Tout se passe par le site Movescount (on ne peut dont quasiment rien changer manuellement une fois loin de son ordi) Chaque type de sport possède ses propres paramètres (tour automatique, fréquence d’enregistrement et affichage, nombre d’écran). Donc si vous n’avez pas paramétré votre montre pour afficher l’heure ou la distance pendant une sortie, vous êtes cuits ;) C’était un gros point de reproche à la sortie de l’Ambit, mais franchement, une fois que l’on a fait ses choix on n’y touche presque plus. Il faut aussi se faire aux petits pièges de traduction de Suunto :  Ainsi en général tout ce qui contient « parcours » fait référence au tour (lap chez Garmin) en cours. « Cadence » ou (« Rythme ») est votre allure (le pace…) mais aussi le nombre de pas par minute (il faut un footpod pour  ça) car Suunto s’est trompé dans la traduction…

En pratique, vous trouverez un bon tuto pour la personnalisation des modes chez mon copain Doune, le coureur du chablais (clic) De mon coté, j’ai personnalisé plusieurs modes de sport :

 

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En test : Frontale Silva Runner

On a beau essayer de le rattraper, il fini toujours par l’emporter.
Métronome astrologique , il tourne sans cesse autours de nos têtes sans jamais tomber à pic.
Lumière insaisissable, et incontrôlable, il est la clé de nos chemins, infatigable.

Vous ne voyez pas de qui je veux parler ? Mais du soleil bien sûr !
Et en ce début novembre, il se fait de plus en plus rare. Surtout quand ce dernier triche, et une fois par an, reprend une heure d’avance …
Un accessoire indispensable revient alors dans l’équipement des coureurs : la frontale :-)

Pendant quelques semaines, j’ai pu tester un modèle du fabricant suédois Silva, très connu des orienteurs (il a inventé la boussole à bain d’huile en 1933) : la Silva Runner.
Il s’agit pour la marque du haut de la (très large) gamme, avec comme principal atout la puissance et ses 550 lumens.
Je peux la comparer à mon ancienne Petzl Tikka xp et mon actuelle Nao.

A la prise en main, on sent la qualité, et les bonnes idées : le bandeau est large et pourvu d’un petit trait de silicone antidérapant. Le câble d’alimentation est bien guidé jusqu’à batterie. Cette dernière, composée de 2 accus indissociables (j’y reviendrai…) peut être fixée directement sur le bandeau ou déportée par le biais d’une rallonge.
Les branchements munis de détrompeurs n’appellent pas de reproche. Ils sont aussi utilisés pour recharger lampe.

silva-runner-3

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J’ai testé : le SAV Garmin « hors garantie »

Alors que Garmin vient tout juste d’annoncer ses nouvelles Forerunner 220 et 620 (avec quelques fonctionnalités intéressantes à découvrir chez Terre de Trail et le Coureur du Chablais, et avant un test ici même ;) ), je vous fait un petit retour sur mon expérience personnelle avec le SAV Garmin.

Je cours courais depuis un peu plus de 5 ans avec une Forerunnner 305. Malgré son look de Lada et sa durée d’acquisition des satellites un peu longue, c’était un excellent produit, hyper polyvalent pour la course ou le vélo (programmation de fractionnés, suivi d’itinéraires, 8 à 10h d’autonomie).

Et pour peu que l’on ai pris le temps de boucher avec un scotch les petits trous du buzzer (sinon l’eau et la sueur finissent par rentrer et réduire au silence les bip-bip si mélodieux…) il est assez robuste. Je ne compte plus les chutes, les « éjections » sur système d’attache rapide (notamment lors de mon premier Marseille-Cassis où en passant un peu trop près d’un autre conçurent dans la côte des pompiers, il avait sauté, s’était éteint en tombant au sol avant que je ne le redémarre comme si de rien n’était, sans perdre l’enregistrement de ma course !)

 

Mais ça s’était avant… Les nombreuses programmations de séance ont fini par user le caoutchouc des boutons, et la batterie à également rendue l’âme après 5 ans de bons et loyaux services. Pas si mal pour un simple boitier en plastique. Mais il ne s’allumait que posé sur son support de chargement. Pas pratique pour courir…

 

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CW-X : le maintien ciblé en test

Depuis bientôt 5 mois, grace à la Runnosphère, je peux tester un ensemble de la marque japonaise CW-X : le tee-shirt web tops et le collant Stability

Ces produits sont le résultat de 45 ans (mieux que mon Nutella !) de recherche sur la kinésiologie ( = les mouvements humains) afin d’optimier les 3 phases de chaque séance : échauffemment, corps de séance, récupération. Le point principal, que l’on ressent immédiatement à l’enfilage, c’est bien sur le maintien ciblé de muscles et articulations spécifiques du corps, avec un effet « moulant » sans que ce soit de la compression.

Voilà pour un bref résumé des données du fabricant. Vous trouverez beaucoup plus de détails sur son site web : les explications techniques, les études démontrant l’efficacité et les recherches scientifiques. Ce sont bien sur des textiles techniques dédiés à la course à pied avec les classiques aptitudes respirantes, anti bactériennes ou de séchage rapide.

cw-x

Cw-x est distribuée en France dans les grandes enseignes dédiées à la course (j’ai même vu un coureur équipé du cuissard sur le trail Ardéchois). Et pour se débarrasser tout de suite de la chose qui fâche, le haut est affiché à 90€ ; le bas à 120€. On est donc dans le haut de gamme, avec du coup selon moi de vraies attentes en regard de ce positionnement tarifaire, même si le jugement de l’efficacité de ce genre de technologie est toujours très subjectif…

Si cette description et mon test ne vous convainquent pas complètement, sachez que vous pourrez toujours essayer avant d’acheter en louant votre ensemble dans la boutique parisienne Team Outdoor.

Alors, l’essayer c’est l’adopter ?

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