Bien dans mes chaussettes avec Thuasne

Voilà un billet de circonstance, pour vous parler d’un accessoire que j’utilise beaucoup pour essayer de récupérer après une grosse séance : les chaussettes de compression.

De circonstance car premièrement cela vous fera patienter en attendant le CR de l’UT4M… et ce jeudi 28 aout, la Runnosphère reçoit Thuasne à l’occasion de la 49ème Pasta Running Party.

Cela doit faire un peu plus de 2 ans que j’enfile donc régulièrement mes « bas de contention » et plus particulièrement depuis 4 mois les chaussettes de récupération « Up » de la marque stéphanoise.

Elle fabrique notamment des bandes élastiques de contention, des ceintures médicales, des orthèses (chevillères et genouillères médicales), des bas et collants médicaux de compression, mais également des orthèses et sous-vêtements dédiés aux sportifs et à la reprise d’activité (ouf !)

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Deux mois avec la Suunto Ambit

ambit2 J’ai commencé à écrire cet article de test de la Suunto Ambit il y a pas mal de temps… Même si depuis, j’ai acheté une Ambit2, mais je vous remets quand même la petite histoire… Il y a bien sur des différences entre l’Ambit 1 « originale » et l’Ambit 2, mais cela n’influence pas vraiment mon avis. Comme annoncé précédemment, je suis dans une phase de « transition de montre gps ». Mon choix entre la Garmin 910 et le Suunto Ambit 2 n’est pas tout à fait arrêté pour remplacer feu ma fidèle Forerunner 305. Mais je suis quand même dans une situation assez confortable : Greg me prête son Ambit 1,  Seb son 310xt, et je devrai bientôt pouvoir tester une Ambit 2, selon le même principe de partenariat entre la Runnosphère et Suunto que ce qui avait été fait pour le test de la première version. D’ici là, voici une petite synthèse de mes 2 mois quelques  mois d’utilisation. Je ne rentrerai pas dans une présentation détaillées de la montre ou dans l’explication des caractéristiques techniques ; Les copains Terredetrail.fr et le coureurduchablais.com ont déjà fait ça très bien !

Si vous voulez aussi savoir qui est le plus précis, pourquoi vous avez 2 mètres d’écart sur l’altimètre entre le départ et l’arrivée de votre sortie, ou pourquoi votre 10Km « officiellement mesurée » fait 9,895 km au garmin, 10,089 km au polar, et 10,001 km sur cette Ambit, n’espérez pas trouver de réponse ici. Ce n’est pas très important à mes yeux, tant que l’on reste dans les même ordres de grandeur, cohérents avec les marges d’erreur de ces joujoux (mini 6m sur la position gps, 2m sur l’alti-baro), cela me convient ! De toutes façons, seul reste le chrono officiel ;)

Prise en main et caractéristiques

Je trouve que l’on est en présence d’un bel objet, dont la qualité perçue est excellente. Suunto parle de « build to last » et cela ne semble pas usurpé. Pourtant la lunette présente une arrête assez proéminente, exposée, et qui sera rapidement marquée en cas de choc. Cela lui donnera un coté baroudeur, mais l’anodisation aurait pu être plus épaisse (mais a priori ce cadran et le verre se changent pour une trentaine d’euros dans un centre de réparation agréé. De quoi lui redonner une seconde jeunesse pour pas trop cher). Il faudra voir comment le reste (bracelet, boutons) vieillira. Après tout le boitier « plastoc » des garmin est quand même très solide. Et au pire, le SAV Suunto est très réactif et efficace. Déniv’plus l’a testé avec succès.

Sur le poignet, la montre reste imposante (l’Ambit 2S est beaucoup plus fine grâce à sa plus petite batterie), mais on profite d’un grand écran très lisible de jour comme de nuit et l’utilisation de base est vraiment simple et intuitive.

 

Ceinture Cardio

Juste une petite phrase pour souligner le très grand confort de la ceinture. Venant du modèle rigide en plastique de chez Garmin, ça fait du bien. Il m’arrive parfois d’avoir des artéfacts  (180bpm en footing) mais cela se prévient simplement en passant la ceinture sous l’eau avant de partir (même en hiver…)

Si vous n’avez pas acheté votre Ambit avec cette option, sachez que toute autre ceinture cardio compatible ANT+ fonctionnera (chez Garmin ou décathlon à 20€). L’inverse n’est par contre pas possible car la ceinture Suunto n’est pas ANT+

 

L’altimètre barométrique

Avec l’autonomie (50, 24 ou 16 heures suivant les réglages), c’est le point positif de cette montre. Laquelle on l’achète. Il est fiable, précis. Mais il ne faut pas oublier qu’il ne connait jamais votre altitude. C’est normal. Ceci est dû à sa conception. Un altimètre barométrique ne fait que mesurer les changements de pression, et donc d’altitude, par rapport à une référence. Il faut donc lui donner ce point de repère. ‘’lui dire’’ que vous êtes à une altitude précise, pour qu’il puisse en déduire les variations, calculer le dénivelé et éviter de se trouver avec des traces qui commencent en dessous du niveau de la mer… Pour connaitre cette altitude de référence, vous pouvez utiliser des panneaux sur les sentiers, où les bornes géodésiques (cf. cet article sur terre de trail). Mais il faut être sur des sentiers assez touristiques de montagne pour trouver des références, ou faire preuve d’anticipation pour récupérer la fiche et trouver le repère sur le terrain. Après cela peut vite devenir un jeu. Je connais très bien celui qui est à côté de chez moi ;) De mon côte, si je ne connais pas mon altitude de départ, j’utilise une appli mobile, qui me géolocalise sur un fond de carte IGN : Rando map par exemple (lien google play – il y a aussi du choix pour iPhone clic) Il suffit alors de lire les lignes de niveau pour connaitre assez précisément son altitude de référence. Très pratique (à condition d’avoir du réseau).

Note sur l’Ambit 2 : la fonction « fusedAlti » permet de calibrer l’altitude d’origine automatiquement grâce à l’altitude GPS. Plus besoin de courir les lignes de niveau. C’est vraiment pratique (et au niveau des Garmin Fénix et 910xt). Mais cette fonctionnalité a aussi parfois tendance à vouloir en faire un peu trop et lisser les courbes d’altitudes dans Movescount. J’ai pas mal de doutes sur l’utilité ce cette fonction…

 

Pour plus de détails, N’hésitez pas à lire l’article dédié à ce sujet de Terre de Trail

 

Utilisation / Personnalisation des écrans

C’est le peut-être le premier truc que j’ai fait après avoir déballé sa montre. Tout se passe par le site Movescount (on ne peut dont quasiment rien changer manuellement une fois loin de son ordi) Chaque type de sport possède ses propres paramètres (tour automatique, fréquence d’enregistrement et affichage, nombre d’écran). Donc si vous n’avez pas paramétré votre montre pour afficher l’heure ou la distance pendant une sortie, vous êtes cuits ;) C’était un gros point de reproche à la sortie de l’Ambit, mais franchement, une fois que l’on a fait ses choix on n’y touche presque plus. Il faut aussi se faire aux petits pièges de traduction de Suunto :  Ainsi en général tout ce qui contient « parcours » fait référence au tour (lap chez Garmin) en cours. « Cadence » ou (« Rythme ») est votre allure (le pace…) mais aussi le nombre de pas par minute (il faut un footpod pour  ça) car Suunto s’est trompé dans la traduction…

En pratique, vous trouverez un bon tuto pour la personnalisation des modes chez mon copain Doune, le coureur du chablais (clic) De mon coté, j’ai personnalisé plusieurs modes de sport :

 

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En test : Frontale Silva Runner

On a beau essayer de le rattraper, il fini toujours par l’emporter.
Métronome astrologique , il tourne sans cesse autours de nos têtes sans jamais tomber à pic.
Lumière insaisissable, et incontrôlable, il est la clé de nos chemins, infatigable.

Vous ne voyez pas de qui je veux parler ? Mais du soleil bien sûr !
Et en ce début novembre, il se fait de plus en plus rare. Surtout quand ce dernier triche, et une fois par an, reprend une heure d’avance …
Un accessoire indispensable revient alors dans l’équipement des coureurs : la frontale :-)

Pendant quelques semaines, j’ai pu tester un modèle du fabricant suédois Silva, très connu des orienteurs (il a inventé la boussole à bain d’huile en 1933) : la Silva Runner.
Il s’agit pour la marque du haut de la (très large) gamme, avec comme principal atout la puissance et ses 550 lumens.
Je peux la comparer à mon ancienne Petzl Tikka xp et mon actuelle Nao.

A la prise en main, on sent la qualité, et les bonnes idées : le bandeau est large et pourvu d’un petit trait de silicone antidérapant. Le câble d’alimentation est bien guidé jusqu’à batterie. Cette dernière, composée de 2 accus indissociables (j’y reviendrai…) peut être fixée directement sur le bandeau ou déportée par le biais d’une rallonge.
Les branchements munis de détrompeurs n’appellent pas de reproche. Ils sont aussi utilisés pour recharger lampe.

silva-runner-3

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J’ai testé : le SAV Garmin « hors garantie »

Alors que Garmin vient tout juste d’annoncer ses nouvelles Forerunner 220 et 620 (avec quelques fonctionnalités intéressantes à découvrir chez Terre de Trail et le Coureur du Chablais, et avant un test ici même ;) ), je vous fait un petit retour sur mon expérience personnelle avec le SAV Garmin.

Je cours courais depuis un peu plus de 5 ans avec une Forerunnner 305. Malgré son look de Lada et sa durée d’acquisition des satellites un peu longue, c’était un excellent produit, hyper polyvalent pour la course ou le vélo (programmation de fractionnés, suivi d’itinéraires, 8 à 10h d’autonomie).

Et pour peu que l’on ai pris le temps de boucher avec un scotch les petits trous du buzzer (sinon l’eau et la sueur finissent par rentrer et réduire au silence les bip-bip si mélodieux…) il est assez robuste. Je ne compte plus les chutes, les « éjections » sur système d’attache rapide (notamment lors de mon premier Marseille-Cassis où en passant un peu trop près d’un autre conçurent dans la côte des pompiers, il avait sauté, s’était éteint en tombant au sol avant que je ne le redémarre comme si de rien n’était, sans perdre l’enregistrement de ma course !)

 

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Mais ça s’était avant… Les nombreuses programmations de séance ont fini par user le caoutchouc des boutons, et la batterie à également rendue l’âme après 5 ans de bons et loyaux services. Pas si mal pour un simple boitier en plastique. Mais il ne s’allumait que posé sur son support de chargement. Pas pratique pour courir…

 

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CW-X : le maintien ciblé en test

Depuis bientôt 5 mois, grace à la Runnosphère, je peux tester un ensemble de la marque japonaise CW-X : le tee-shirt web tops et le collant Stability

Ces produits sont le résultat de 45 ans (mieux que mon Nutella !) de recherche sur la kinésiologie ( = les mouvements humains) afin d’optimier les 3 phases de chaque séance : échauffemment, corps de séance, récupération. Le point principal, que l’on ressent immédiatement à l’enfilage, c’est bien sur le maintien ciblé de muscles et articulations spécifiques du corps, avec un effet « moulant » sans que ce soit de la compression.

Voilà pour un bref résumé des données du fabricant. Vous trouverez beaucoup plus de détails sur son site web : les explications techniques, les études démontrant l’efficacité et les recherches scientifiques. Ce sont bien sur des textiles techniques dédiés à la course à pied avec les classiques aptitudes respirantes, anti bactériennes ou de séchage rapide.

cw-x

Cw-x est distribuée en France dans les grandes enseignes dédiées à la course (j’ai même vu un coureur équipé du cuissard sur le trail Ardéchois). Et pour se débarrasser tout de suite de la chose qui fâche, le haut est affiché à 90€ ; le bas à 120€. On est donc dans le haut de gamme, avec du coup selon moi de vraies attentes en regard de ce positionnement tarifaire, même si le jugement de l’efficacité de ce genre de technologie est toujours très subjectif…

Si cette description et mon test ne vous convainquent pas complètement, sachez que vous pourrez toujours essayer avant d’acheter en louant votre ensemble dans la boutique parisienne Team Outdoor.

Alors, l’essayer c’est l’adopter ?

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Suunto Ambit 2 et Ambit 2S : l’embarras du choix…

Ceux qui me suivent sur Facebook savent que mon fidèle compagnon d’entrainement à rendu l’ame. (il ne s’allume que posé sur son socle USB)

Après 5 ans de vtt, trail, course, des chutes (le système rapide pour le passer du vélo au bracelet de montre libère la montre en cas de choc : je l’ai perdu une fois lors d’un Marseille-Cassis en passant un peu trop près d’un coureur. il est tombé par terre et s’est éteint. Je l’ai rallumé aussitôt et il est reparti comme si de rien n’était…)

Mais finalement ce petit boitier en plastique, il n’est pas « build to last », mais il reste bien solide ;)

Surtout qu’à l’époque, pour le prix (130€ en fin de vie après la sortie du 310) il offrait plus que l’essentiel pour s’entrainer, arpenter les sentiers :

  • 8h d’autonomie
  • un grand écran
  • la possibilité de programmer des séances avec « alarmes » pour respecter une FC ou une allure pendant une distance ou une durée
  • le suivi de trace (un parcours trouvé sur internet par exemple)
  • une fonction « retour au point de départ » en sens inverse (et pas directement, à vol d’oiseau)

 

Voilà donc le minimum dont j’ai besoin, avec une attention particulière à l’autonomie ces derniers temps (8h ça fait court…), et à la possibilité de programmer des séances (dernièrement : 2x (14’@85 + 14’@80) % FCR  ou  3k@5′ + 3k@4’40  ou un simple 10x150m en côte)

Pour revenir aux nouveautés du moment, je ne les passerais pas tout de suite au peigne fin. Le boulot est déjà bien fait avec une très bonne synthèse chez Terre de Trail et une montagne de détails chez DCRainmaker.com

Mais grace à la Runnosphère, j’aurai la chance de pouvoir faire un vrai test très prochainement…

D’ici là, un tableau comparatif :

 

Tableau comparatif Ambit - Ambit 2 - Ambit 2S
Tableau comparatif Ambit – Ambit 2 – Ambit 2S

 

L’Ambit 2S semble un bon compromis . Il va manquer l’alti baro pour connaitre la vitesse ascensionnelle en trail (on doit pouvoir obtenir une bonne estimation avec l’alti gps) mais l’option « 25h » d’autonomie est une bonne idée (15h sur la garmin 310, 20h pour la 910), et on peut en plus nager sans compter ses longueurs.

L’Ambit 2 est la rolls rolex du coureur / raideur / traileur / traithlète / montagnard. Il me la faut ! Ou pas…

 

Mais il y a quand même quelques trucs qui m’embêtent fortement…

  • Greg m’a preté son Ambit le temps de faire mon choix. J’ai pas adoré, mais presque. Confort d’utilisation, solidité apparente (les boutons par exemple), facilité…
  • le prix. Surtout pour l’Ambit 2 à 500€ avec l’excellente ceinture cardio. Ok c’est pas du « made in china » (Suunto conçoit et fabrique en Finlande), mais pour rappel la concurrence passe doucement mais surement sous les 400€ (Garmin 910xt) ou approche les 250 pour les Garmin 310 / Polar RC3. Le positionnement premium de Suunto est bien marqué
  • la programmation des séances : avec la dernière mise à jour de Movescount (la partie web qui permet d’exploiter les données des montres, les paramétrer) Suunto nous promet d’accéder à plein de réglages, des alertes, des « conditions » via les APPS pour faire quasiment ce que l’on veut de notre jouet.

Sauf que le truc est globalement inaccessible. Je ne comprends pas comment Suunto peut laisser ça dans les mains du grand public. Déjà que ce grand public ne sait généralement pas programmer sa séance avec une interface « clicable » comme le propose garmin connect…

Il y aura surement des Apps type (6×1000, etc…) qui seront proposées par la communauté, mais même pour l’adapter à sa propre vitesse cible il faut passer par le code.

Vous ne voyez pas ce que je veux dire ?

Alors voilà ce qu’il faut actuellement faire avant d’aller courir 2km  une allure définie :

/* While in sport mode do this once per second */
RESULT=0;
if (SUUNTO_DISTANCE > 0 && SUUNTO_DISTANCE < 2){
RESULT = ((SUUNTO_PACE – 6) / SUUNTO_PACE) * 100;
}

Alors Monsieur Suunto, au boulot !