Petzl Nao : personnalisation des profils

Petzl Nao

J-5 avant la SaintéLyon. Peut-être « LA » course de nuit. Il faut donc une frontale, même si à moins de faire la course en tête vous n’aurez pas forcément besoin de courir avec un phare sur la tête…

Mais depuis peu, pour y voir clair dans Saint Cucufa et faire de l’ombre à Noostromo, j’ai remplacé ma Tikka xp / Core par une Petzl Nao.

Franchement c’est le top. le surplus de lumière est très confortable et la largeur du faisceau est hyper appréciable. J’apprécie beaucoup le volet « grand angle » de la tikka XP car il éclaire bien l’ensemble du chemin et du coup n’est pas très sensible aux mouvements de la tête. Avec la Nao, c’est pareil, sauf qu’il fait jour…

Bon il se trouve que c’est effectivement un phare, mais un phare intelligent grace à la technologie « Reactive Lighting ». Vous pouvez d’ailleurs lire l’article sur Terre de Trail pour les infos techniques et le comportement sur le terrain.

De mon coté je me suis donc penché sur les réglages offerts via le logiciel « OSby Petzl ».

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Programmer une séance de fractionné sur son Garmin Forerunner 305

Programmer un fractionné sur son Garmin ?

Cela fait quelque temps que ce billet me trotte dans la tête car j’ai l’impression que de nombreux utilisateurs n’utilisent pas toutes les capacités de programmation de ce petit joujoux de chez Garmin ! (n’est ce pas Giao et Philippe…)

Forcément, personne ne lit le manuel

Donc à la fin de cet article, et si je ne me suis pas trop gouré dans les étapes, vous devriez pouvoir réaliser à peu près n’importe quelle séance présentée dans un plan d’entrainement : du classique « 30/30 @ 14km/h » au plus long « 2x6x300m à 100% VMA avec r=45 » et R=3″ en passant par le plus complexe « 6x250m+5x200m+5x150m rec :40-35-30/1′ entre »

Et surtout sans avoir à trouver un stade ou une piste ouverte, un bout de route avec des repères tous les 50 mètres… Imaginez vos séries de 400 en bords de Seine, dans un sentier forestier… ce serait pas plus joli que sur du tartan ?

Bon, il faudra quand même courir ; et vous laisser guider par les doux bip-bip de votre montre.

D’ailleurs cette possibilité est présente dans le Forerunner 305 mais aussi les Forerunner 205 / 405 / 410 et 310. Mais pas dans les 110 / 210. Ce dernier permet bien de programmer du fractionné, mais sans pouvoir définir des cibles (allure ou % de FCM à respecter)

Voici donc à titre d’exemple de quoi programmer une séance de 2x5x400m à 4’00 au kilo avec 1′ de récup et 3′ entre les séries.

Nous allons construire étape par étape la séance. Chaque étape sera vue comme un « tour » dans garmin connect ce qui est plutôt pratique pour les fans de données sur leur course ;)

 

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Mon plan anti-sécheresse

Il ne sera pas question d’agriculture ou de nappe phréatique dans ce billet, mais avec 17° ce matin (et pourtant je me lève tôt), il fait déjà bien chaud pour aller courir !

Surtout quand on connait l’impact de la déshydratation sur les performances sportives ; il vaut mieux boire un coup régulièrement : 1% poids du corps perdu en eau, diminuerait les performances musculaires et physiques de 10% !

Et à l’approche de l’été, ça commence à bien suer…

A titre d’exemple, mon sujet de test favori (moi en fait) s’est livré à une étude scientifique, selon un protocole très strict :

  • 5h36 – levé – monter sur la balance : 78,9 kg
  • 5h44 – départ pour une bonne sortie rapide avec un peu de dénivelé en forêt
  • 7h35 – retour sur la withings : 78,2kg
C’est pas si terrible me direz vous… ?
Sauf que pendant ma sortie j’ai bu 600ml… soit 0,6kg… soit une perte de 1,3kg en 1h30. Pas mal comme régime !
Il faut donc boire, boire et re-boire quand on fait du sport. La théorie recommande même 0,5 à 2 litres / heures en fonction de l’intensité. Et pour pouvoir boire, il faut soit faire son parcours en fonction des fontaines publiques, soit emporter de l’eau…
Le système le plus pratique est sans doute la poche à eau, dans un sac à dos (un camelbak en fait !) . ça ne bouge pas, n’irrite pas le dos et permet d’emporter une bonne quantité de liquide (2L), de la nourriture, des outils… C’est ce que j’utilise pour le vtt et les sorties longues de course à pied.

Mais cet ensemble a un inconvénient, c’est qu’il faut le laver (enfin vous faites comme vous voulez, mais perso j’aime pas trop boire des champignons…) Et quand on court déjà après le temps pour pouvoir courir, laver le sac trempé par le dos transpirant, laver la poche (cf. la bonne méthode de Runmygeek) ça devient vite pénible. Et encore plus pour les sorties pas trop longues (entre 1h et 1h30)…

Il y a aussi les ceintures porte-bidon, mais chez moi ça bouge, ça peut serrer le ventre et c’est encore un truc de plus à mettre à la machine.
J’ai donc investi (6,95€ !) chez mon dealer habituel dans un bidon et une petite poche à « scratcher » autour pour ranger mes clés.
ça donne ça :
Le bidon est très souple, léger, et la tétine, facile à ouvrir avec les dents ou les doigts offre un bon débit. Le seul point qui pourrait gêner certains c’est le bon goût de plastoc à la première utilisation.
Mais c’est une bonne raison pour ajouter à l’eau un peu de sirop ou de poudre isotonique ;)
Et en rentrant, un passage sous le robinet et c’est fini !
La petite poche est bien pratique, surtout que maintenant je suis souvent en short et tee-shirt sans rangement sur pour les clés. Elle permet aussi de gliser un petit gel ou un billet pour rapporter des chocolatines en fin de sortie !

Sur le terrain, une de mes craintes concernait surtout sur le poids de l’ensemble pendant la course. Je l’ai emporté sur 3 sorties de 45′ à 1h30 sans aucun problème de bras. Et surtout c’est sacrément confortable d’avoir de l’eau toujours sous la main.

Je compte l’emporter quasiment systématiquement, pour des sorties pépères ou plus intenses. Il existe aussi des modèles plus « évolués » avec une poignée intégrée chez Décathlon, Nike et Raidlight.

Si vous souhaitez quand même avoir un bidon directement dans la ceinture, aller voir chez Simple Hydratation. J’en parle ici.

La technique du pot de fleurs

Premier billet d’une série de « trucs & actuces » que je vais essayer de faire vivre un peu sur l’utilisation du cardio / gps Garmin. Il prend en exemple mon modèle perso, un Forerunner 305, mais cela devrait aussi fonctionner pour les autres…

Aujourd’hui, je vous donne mon truc (2 en fait) pour ne pas avoir à poireauter comme djailla que votre Garmin ait bien capté les satelittes avant de commencer à courir ! Il n’y a rien de plus énervant que de scruter sa montre afficher « Recherche Satellites » dans le froid ou le vent le matin…

En effet, si vous partez (appuyez sur le bouton start) avant que la barre « recherche satellites » n’ait disparu, déjà il vous manquera le début de votre séance, et surtout la montre mettra encore plus de temps à vous positionner (en plus c’est écrit dans le manuel) et avec un peu de chance vous aurez même droit à un « êtes vous à l’intérieur maintenant » alors que vous êtes justement dehors en train de courir…

  • Premier truc : le (fameux) pot de fleurs !

Si le premier temps pour attraper les satellites est parfois long, une fois que c’est fait, même si on les perd, le retour est rapide. L’idée est donc de placer la montre à l’extérieur, dans un pot de fleurs la jardinière, pour qu’elle se positionne tranquillement le temps de vous préparer ; profitez en pour boire un coup, démêler le fil de votre ipod…

garmin-recherche-satellites.jpg
Une fois prêt, enfilez la montre. Elle reperdra surement les satellites, (et affichera ce message) mais n’en tenez pas compte. Une fois arrivé dehors elle les récupérera instantanément !