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Run and Bike de Vaucresson 2016

J’ai marqué une petite pause après le rendez-vous manqué du Marathon de Paris. Déjà pour laisser le temps à ce fichu tendon de se remettre en place, mais aussi pour évacuer la fatigue générale accumulée pendant la prépa. Me changer les esprits aussi ;)

La date était cochée dans le calendrier depuis quand même pas mal de temps. Bien motivé par les copains Ben et Cyril qui avaient déjà couru / roulé à Vaucresson et la perspective d’une sympathique matinée de sport, à deux pas de la maison.

Les règles de ce run and bike sont simples : une boucle de 5km à parcourir 2 fois, par équipe de 2, mais avec 1 seul vélo. Il n’y a pas de contraintes de changement (j’en connais même qui ont fait beaucoup de vélo sur les 2 boucles ;) ) mais le départ et l’arrivée se font en courant.

Et comme c’est en binôme, c’est aussi une bonne occasion pour partager le dossard avec ma moitié !

Le temps de laisser les filles à la baby-sitter, le trajet vers le départ se fait en courant/roulant. On en profite pour réviser nos transitions. Avec chacun sa méthode. Monter et descendre d’un vélo en marche n’est pas si intuitif pour tout le monde mais on est bien parti pour rigoler.

 

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foulées-vincennes-2016-résultat

RP aux Foulées de Vincennes

Presque 2 mois sont passés depuis ce 2ième RP « consécutif » sur 10 bornes (pourvu que ça dure !) Les 10km du XIVème ont bien joué leur rôle de mise en jambes.

foulées-vincennes-arrivée

Après une longue absence sur cette distance, il me fallait un rodage, retrouver des sensations de vitesse et d’effort intense. Mais aussi ré-apprendre à gérer mon effort sur cette durée. Parce que sur 10 bornes, il faut partir vite, tenir, se dire au 6ème que ça ne passera jamais, y laisser du temps pendant le 7ème, pour finalement se dire à la fin du 8ème que, merde, mais ça passe :)

Finalement tous les CR de 10k pourraient se résumer comme ça !

A Vincennes, le parcours est annoncé roulant (il l’est sans que ce soit un billard ultra plat) Et le peloton est très dense. Presque trop pour les rues de l’autre bois parisien. Du coup, moi qui voulait partir « vite » sous les 3’50 sans taper 3’45… je me retrouve un peu régulé pas le trafic. Surtout que finalement je pars un peu au feeling en oubliant que de marquer les laps sur l’Ambit sur les premiers kilos.

Mais je passe quand même au 5 en 19’29. C’est moins pire que dans le XIVème mais il faut y aller…
Alors on y va ! ça donne 3’55 – 3’54 – 3’53 – 3’51 – 3’48 et une courbe cardio qui montre un bonne gestion… c’est déjà ça…

Sur le terrain, c’est moins satisfaisant. Le « col » qui monte au 7ème kilo était interminable, mais j’aurais du me mettre minable (et faire des côtes). J’y ai pas cru. Les 8 et 9 sont en descente, mais je passe pas sous les 3’50. Dommage !
Il me reste le finish,  pas trop en vrac, mais à bloc en faisant aussi bien attention à ne pas me payer un concurrent trop pressé pour être fair-play et aimable (il y en avait beaucoup…), un poteau en bois ou une flaque de boue car la météo a rendu certaines portions très grasses; et si mes GoSpeed sont parfaites pour chasser le chrono, elles sont aussi complètement dépourvues de crampons, surtout avec quasiment 600km au compteur.

 

Mais l’arrivée est finalement trop vite là. Il me restait encore un poil de jus. Tant pis. 38’47 quand même c’est chouette. Je conclue bien mon bloc de vitesse de ma préparation marathon…

10km du 14ème

10km du 14ème : Record déçu !

Vite fait, bien fait, voici mon retour sur le 10km du 14ème, premier dossard de l’année 2016.

Je continue à essayer de me faire plaisir avec ce travail de vitesse, et par la même occasion à tenter de me constituer une petite réserve tout en entrant progressivement dans le plan pour la Marathon de Paris.

Cette course tombait plutôt bien dans le planning, et malgré un parcours annoncé comme pas des plus facile, je comptais bien raboter un peu mon vieux record perso sur la distance. 39’’32 lors des 10km de l’Equipe en juin 2013, après un loupé (40’01) à l’Ekiden de Paris en 2014. J’aborde donc ce ‘’10 du 14’’ avec un peu de prudence, mais aussi quand même un peu d’ambition : 3’55 au kilomètre comme allure cible, avec comme espoir de gratter les 11’’ de trop (3’55×10 = 39’10 :)) lors de l’emballement final afin de me glisser sous la barre des 39 minutes…

 

La course comptant pour le Paris Running Tour – challenge à point des 10km de Paris – est plutôt bien organisée. Cela s’entend pour une petite course parisienne pas trop chère. Il y a des toilettes, un vestiaire pour déposer ses affaires, un chrono par puce (au temps réel) et un semblant de sas, de l’eau à mi-course, mais pas de ravito au Rebbull, de masseuses ou je ne sais quelle autre fioriture ;)

Les températures hivernales ne sont pas si froides, et le tee-shirt Runnosphère est presque trop épais mais la météo est bonne pour la perf. Si la course avait fait 9km, le coup aurait été parfait !

Après un échauffement plus que sympathique en papotant avec Guillaume et sa flamme de meneur d’allure (il parlera surement de son expérience sur son blog), je m’insère parmi les 2000 coureurs, malheureusement un peu loin du meneur 40’ mais en me disant que la foule se dispersera vite. Sauf que ça ne se passe pas vraiment comme ça.

Il y a 2 tours de 5km à parcourir. Sur les 2 premiers kilos, je mélange allègrement prudence et embouteillage dans les rues un peu étroite pour la foule. La flamme des 40 est dans mon viseur. Je la trouve bien rapide. Où mes jambes trop lentes, mais je me dis que si je dois finir 1’ avant elle, il ne faut pas que je la double tout de suite.

Je vais du coup passer presque la totalité de la course à lui courir après !

On m’a prévenu des montagnes russes alors je fais attention. Ça descend effectivement bien après la place de Catalogne et ça remonte pas tant que ça Boulevard Quinet. Le vrai souci, c’est la fin du tour et l’interminable rue qui longe le cimetière…

Elle se laisse bien courir la première fois. Les pif-paf en faux plat passent vite mais je bippe au 5ème kilo en 19’51 J’ai encore du roupiller. J’ai même la preuve en image :

Endormi aux 10km du 14ème

(Si vous cherchez des photos du 10km du 14ème, il faut aller voir chez Sow Style)

Heureusement le réveil Suunto sonne et je lance l’assaut vers le meneur qui me semble mener un train d’enfer. Mon souffle se fait plus court, et je chante comme une loco.

Les chronos tombent ! Six kilomètres : 3’49. Puis 3’53, 3’48. Ça revient bien !

10 du 14 : les laps
(cliquez sur l’image pour accéder aux détails sur Strava)

Je me jette dans les descentes, scrute les panneaux kilométriques et passe le 9ème en 35’12. Mais le faux plat le long du cimetière aura raison de mes espoirs d’effacer le 39 de mon chrono. Je m’éteins progressivement, et un peu trop loin de l’arrivée.

Un dernier zig-zag me fait remonter devant la mairie du XIV. Je sprinte presque pour doubler le meneur d’allure… mais où est cette fichue ligne ? ? ? Encore un virage… qui cache encore un faux plat. Un bout de ligne droite… J’en peu plus !  C’est fini. 39″18 !

Record Battu. Record déçu !

Mais je vous rassure, après coup c’est quand même bon à prendre :)

Ce « 10 bornes » devait servir de course de réglage (pour les Foulées de Vincennes début février) et de bonne grosse séance de seuil pour le Marathon de Paris. Il a parfaitement rempli son rôle.

Vivement la revanche !

 

Départ Yéti Race La Plagne 2015

Yéti Race : la course autrement ?

Le week-end dernier, j’ai été invité (lire : tous frais payés, transporté, nourri, logé – vous pouvez être jaloux, voire fermer cette page si vous n’aimez pas la vie sponsorisée) par Espon à faire du ski au Club Med à participer à la Yéti Race ; une course à obstacles façon Mud Day, So-Mad ou Frappadingue qui se déroulait à La Plagne en ouverture de la semaine des Etoiles du sport.

C’est parti pour la #YetiRace en ouverture des @etoilesdusport #EpsonEDS #RunSense #ReleverLeDéfiYéti #100epsonrunners

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

La marque est un partenaire majeur de l’événement, et équipe des sportifs de hauts niveau de tous horizons avec sa montre GPS avec capteur cardio intégré : la RunSense SF-810  C’est un gps de course, mais elle en profite pour recueillir des « infos terrain » sur son produit un peu sorti de son champ d’utilisation principal. Pour la partie running, une centaine de personnes teste par ailleurs la montre et inonde le net de posts et vidéos en tout genre ;)

La particularité de cette RunSense réside dans l’intégration des technos maisons « historiques » du groupe Epson-Seïko. Ainsi, à la différence de Garmin ou TomTom, la marque japonaise produit elle-même son capteur cardio optique (le gps aussi) et espère en profiter pour proposer une montre plus précise, plus compacte et plus autonome. Je n’en parlerai pas vraiment car je ne l’ai pas testée, hormis la matinée de la course. A priori ça fonctionne bien coté GPS, cardio-fréquencemètre. La montre est compacte et légère ; les fonctions de base sont là :  fractionné, lap auto et manuel, zone de fc.

L’absence de ceinture cardio est pour moi vraiment un gros plus pour la gente féminine (et tous ceux qui ne supportent pas les ceinture thoraciques) qui souhaite s’entraîner en utilisant sa fréquence cardiaque comme compte tour :)

Mais je veux surtout profiter de ce billet pour parler de la course, où plutôt de l’événement « Yéti Race » même s’il ne correspond pas à l’idée que je me fais du running, du trail…

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Départ Vertrail by Night 2015

Vertrail by night 2015

Samedi dernier, c’était la SaintéLyon
Mais j’avais décidé assez tôt de ne pas la courir cette année, pour essayer de lever un peu le pied après l’ut4m et ne pas oublier un début d’année bien rempli. Bien m’en a pris !

Autant la semaine précédent la course la « pression médiatique » et celle des copains était forte, autant je ne me voyais pas du tout repartir sur des sorties de 2 ou 3 heures en forêt en octobre !

Et dans l’optique de bien préparer le marathon de Paris, ça ne collait pas du tout. J’avais envie de bosser ma vitesse de base, de faire de sorties courtes (le week-end, quand ta sortie longue dure 1h15 c’est bien aussi…) et la sainté m’aurait fait perdre 1 mois de « plan vma » (2 semaines pour alléger, 2 pour récupérer)

Et puis à la même date, en forêt et également de nuit, il y a le Vertrail by night !
17km dans le bois de Porchefontaine à Versailles.
Ce sont les amis Shuseth et Noostromo de la Runnosphère qui m’en avaient parlé, et je n’ai pas été déçu de cette mini saintélyon à la maison ;)

Organisée de main de maître par les élèves du collège du coin, je n’ai pas été déçu du voyage (en vélo!)
J’ai abordé la course sans pression, sans prépa spécifique ni semaine allégée. L’objectif ici était surtout de profiter le l’ambiance, du parcours, tout en continuant à « bosser » avec une bonne séance de seuil…

Et bien comme prévu, ça décrasse le trail court !

Dossard Vertrail by Night 2015
Dossard Vertrail by Night 2015

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sparnatrail_logo

Récit de course : Sparnatrail 2015

Ce Sparnatrail 2015 était une petite parenthèse dans une période où le mangeur de cailloux mange du bitume… Mais c’était une bonne occasion de faire d’une pierre, deux coup : accompagner Cyril dans sa prépa SaintéLyon, et rendre visite nos amis producteurs de champagne pour un week-end superbement ensoleillé !

Trois distances étaient au programme : 57k/1400m – 32k/700m – 15k/350m et réunissaient 1500 personnes. Nous étions alignés avec Cyril sur le « P’tiot Sparnatrail » pour une distance bien suffisante à ce moment de la saison, et qui permet aussi de profiter un peu plus de la journée avec les copains.

J’ai découvert un trail vraiment sympathique, qui change un peu de mes habitudes : très roulant, pas technique et assez gras sur la fin…
Abordé sans aucune prépa spécifique (pas de côte, pas de forêt), ni sortie longue depuis l’ut4m (bon ok c’était long quand même), j’ai opté pour une gestion des allures en fonction du cardio.

sparnatrail 2015

A force de faire des courses, j’ai plus ou moins réussi à relier la durée d’effort à une FC. Un peu comme on dit qu’un marathon se court à 80% de vma, un semi 85-90 et un 10 bornes à 90-95%. C’est pratique la route pour faire du trail… J’ai souvent pratiqué en phase de préparation dans mes plans d’entrainement saintélyon une alternance de séance de seuil : une semaine en % de vma sur route et à plat ; la suivante en ciblant le % de FC (relevé la semaine d’avant) en forêt vallonnée. Je trouve ce principe très intéressant pour courir « tout terrain »

Pour la balade champenoise, j’ai estimé 3 heures de course. Et 3 heures c’est quasiment un marathon. Sur les 3 que j’ai couru ma moyenne est à 160-162. Je partirai donc pour ce trail avec comme cible 155-160 bpm (80-87%). La vitesse sera ce qu’elle sera…

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La runnosphère sur le podium de l'Ekiden de Paris 2015

Ekiden de Paris 2015 : récit d’un premier 5000

Vitesse sans précipitation, suite…

Dimanche dernier avait lieu la 3ème édition de l’ékiden de Paris : un marathon en relais (par équipe de 6) que la Runnosphère avait remporté (bon ok ce n’était que le challenge « média », mais les absents ont toujours tord!) en 2h36’16 » (et ça c’est vraiment pas mal!)

Cette année, c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai pu revenir dans l’équipe avec mes camarades. La performance pure a été mise de côté pour que chacun puisse faire sa distance préférée:

  • Salvio voulait son 5000 pour lancer sa saison
  • Bastien voulait confirmer sa reprise de vitesse avec un « sub 20′
  • Fred tentait de confirmer à 37′
  • Mr Pink voulait participer à la fête et faire une bonne séance de vitesse avant son marathon
  • Philippe voilait conclure et tester sa cheville…

Mais l’essentiel était donc surtout de partager ce moment, et de donner le meilleur du moment pour la team. Et la mission a été remplie avec beaucoup de succès !

Dans l’ordre, Salvio ouvre le bal (5km), suivi de Fred (10km), moi même (5km), The Pink Runner (10km), puis Bastien (5km) qui transmet le relais à Philippe pour les 7,2 derniers kilomètres et franchir la ligne d’arrivée place de l’hôtel de ville en 2h45′.

Les Globe-Runners de la Team UR nous ont mis minable mais on s’est bien marré ! Les blogues, ce sont aussi des vraies rencontres avec des gens vraiment sympa ! (Mais on se vengera :)

Dernier passage de relais pour la @runnosphere sur le marathon en relais. En route pour 2h45 ! #ekidenparis #jaimecourir

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20km de Paris 2015 : vitesse sans précipitation

20kmParis2015_6 Dimanche dernier j’étais pour la première fois au départ des 20km de Paris, invité par la très sympathique Team TomTom, partenaire de l’événement, qui en profite pour présenter sa nouvelle montre GPS TomTom Runner 2 « cardio + Music »

De mon côté, pour cette course de reprise, je ne pensais vraisemblablement pas pouvoir tenir l’allure de mon RP sur semi (4’05) et essaierai de tenir un bon 4’15 pour tenter de me glisser sous les 1h25. J’ai en effet rangé une bonne partie de mon équipement trail pour manger un peu plus de bitume et poser les premières pierre de ma prépa pour le Marathon de Paris 2016 (voilà c’est dit. C’est loin mais c’est parti !)

Après une petite coupure pour récupérer de l’UT4M – 1 semaine off + 1 sans courir – j’essaye de reprendre de la vitesse. En commençant par des séquences de travail courtes, avec une allure cible « conservatrice ». J’essaierai de détailler mon « plan de reprise » rapidement dans un autre billet

En attendant, pour cette course, je retrouve avec beaucoup de plaisir une bonne partie de la RunnosphèreGreg, Philippe et Salvio sont avec moi, Bastien, Grégo 4’30, Mr Pink et Seb  juste derrière pendant que Clémence et Guillaume sont meneurs d’allure !

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Sur le papier, je suis le moins rapide du quatuor mais me voilà désigné volontaire pour faire le lièvre et emmener tout le monde vers 4’15. Moi ça me va car je me pense en déficit de « seuil » et ne pense pas pouvoir tenir 20 bornes à ma meilleure allure (4’06/km). Pourquoi pas. Même si je sais pertinemment que mes compères sont des farceurs, et que même « sous-entrainés » ils ne tiendront pas :)

 

Le choix des armes de vitesse ! #20kmdeparis #patchwork #vazee #ultraboost #kiprace #gomebspeed #runningshoes #running

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

10h00 – Le coup de pistolet me donne raison et ils s’envolent au bout de 50m… Je les aurais un jour, je les aurais…

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