#gsrt2017 #TeamTomTom

La course Royale

Il y a quelques semaines, je participais au Go Sport Running Tour du Château de Versailles et si la cadre et l’ambiance étaient comme toujours au top, sportivement parlant, la balade fût encore une fois bien dure.

Comme toujours finalement, à partir du moment où l’on joue un peu avec le chrono. Dans mon cas, je visais les 15 à l’heure… sur l’heure, sachant qu’il a souvent un peu moins, mais que ce n’est pas plat et que je me retrouve donc sur une intensité à mi-chemin entre le 10 bornes et le semi pour une grosse séance de seuil…

Cette nouvelle édition du #GRST est un gros événement avec environ 13000 coureurs et coureuses rassemblés pour courir dans  le parc du château de Versailles. Pour ma part, je répondais avec plaisir à l’invitation de la Team TomTom et en profitais pour débuter le test du modèle Adventurer qui apporte quelques bonus intéressants (altimètre, suivi d’itinéraire) à la TomTom Runner 3 déjà connu et que je recommande aux coureurs débutants pour sa simplicité.

Courir dans le parc du château Versailles
Courir dans le parc du château Versailles

 

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Run and Bike de Vaucresson 2017

Une semaine après le trail des Cerfs, j’avais de nouveau rendez-vous avec Cyril pour un décrassage en bonne et due forme sur le Run and Bike de Vaucresson 2017.

C’était ma deuxième participation (après un duo avec Madame l’année dernière) et je revenais avec grand plaisir tourner autours du haras de Lupin pour cet événement ultra convivial, à deux pas de la maison.

Et comme l’année dernière, je ne peux que vous conseiller de participer à cette course ! Si vous pratiquez (plus ou moins) régulièrement, que vous disposez d’un vélo et d’un binôme, alors lancez vous !

run and bike de Vaucresson 2017
avant…

Il s’agit ici de parcourir deux fois une boucle de 5km (et si vous vous débrouillez bien, il y a d’ailleurs moyen de courir moins de distance… Mais votre binôme risque de rouspéter un peu…)

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Trail des Cerfs 2017

trail des cerfs 2017

Mon premier trail dans les Yvelines

 

Et il y en aura d’autres ! Ma première fois a eu lieu le 14 mai 2017 et elle à été plutôt agréable. Voici donc mon avis sur le trail des cerfs, dans son format « 35km ». C’était nouvel objectif après l’écotrail de Paris. Il y a bien eu la Piste de Siou blanc à Signes, mais c’était surtout pour m’amuser et m’offrir une belle séance de vitesse dans les cailloux du sud tout en levant un peu le pied sur la charge d’entrainement après 3 mois assez intenses.

La vitesse justement, c’est ce que j’ai essayé de travailler à l’entrainement depuis fin mars. Car même si ma prépa écotrail comportait des séances rapides, j’ai pendant 3 semaines délaissé les longues sections « tempo » à 4’30 pour de la vma « classique » vers 18km/h et du seuil à 15.

Si vous voulez le détail des séances, rendez-vous sur strava. Et après tout ce trail des cerfs s’annonçait très roulant avec « seulement » 800m de dénivelé pour 35 kilomètres. D’ailleurs si on utilise la formule magique (100m de D+ = 1km en plus), on se retrouve avec un marathon. Il ne me reste plus qu’à valider ce 2h54 sur marathon… :)

J’ai quand même bien bossé avec une semaine à 100 bornes dont une belle sortie longue avec 60′ (fractionnées) à 4’15 d’allure.

Le départ se joue à la Queue lez Yvelines où je retrouve GuiGui mon habituel porteur d’eau, Cyril, Bastien et pleins d’amis Strava et du boulot. L’ambiance est excellente, tout le monde bien motivé.

Avec mon compère le plan est simple, partir vite, et finir l’un devant l’autre. Tout en sachant que GuiGui a fini l’année dernière à la 12ème place en 2h42 (avec a priori un parcours un peu différent)… La pression est à son comble et nous fait afficher des mines très tendues sur les photos…

C’est parti pour le trail des cerfs !

La course avec mon pacer aura duré 5″… Nous étions placés quasiment sur la ligne de départ, mais ce sont des boulets de canon que j’ai vu partir. Il faut dire que j’ai fait l’erreur de manger une barre entière 15′ avant, plutôt que de la morceler, et qu’il m’a fallu un peu de temps pour la digérer. Et puis j’ai aussi préféré jouer un poil la prudence sur ce parcours inconnu. 35km, c’est long…

Trail des Cerfs - départ
Trail des Cerfs – départ

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Podium surprise au Trail de Signes

Une petite course l’avant dernier jour de vacances dans le sud ? L’occasion était trop belle et pour ne pas profiter du Trail de Signes pour remettre un dossard.

Trois parcours sont proposés le dimanche matin : Les Sentiers d’Ugolin (27km/1400m) et La Trace des Montrieux (50km/2200m), mais je me « contente » largement du petit 11km :  sur les pistes de Siou Blanc, afin de retrouver un peu de vitesse (courir !) et surtout ne pas passer la journée sur les sentiers.

Le temps a vite filé depuis l’écotrail. La récup est excellente, mais l’entrainement écotrail a été assez spécifique, et bien différent de ce qui m’attend sur le plateau de Signes. Pour y arriver, je me suis remis progressivement à la vitesse, afin d’essayer de débrider tant bien que mal les jambes, habituées aux longs footing en forêt depuis des semaines.

Je passe la semaine précédent la course à Bandol, entre des chocolats de Pâques, quelques apéros et randos en famille et des séances pour constater que je ne sais plus courir dans les cailloux… Un petit déblocage du cardio sur le port et c’est parti !

Les pistes de Siou Blanc

Le départ du « petit » trail de Signes est à 17h. Après un déjeuner léger je débarque dans le village pour récupérer mon dossard. J’ai une grosse demie heure pour m’échauffer. Je ne sais pas si c’est la trouille de se mettre au carton où le stress du départ, mais mes jambes sont toutes flagadas ! Je m’applique à courir très lentement et conclue par quelques brèves accélérations. Une petite pompote chippée aux filles compense la perte de sucre liée au stress. Le cardio est déjà haut. Tant mieux car il devra monter encore dans les minutes qui viennent…

C’est une petite course, mais la place du village de Signes est bien remplie, chauffée par un beau soleil et un speaker à la langue aussi pendue que celle de mes pipelettes. Environ 200 coureurs sont placés derrière la ligne de départ avec forcément pas mal de clubs locaux, des sioux et une très bonne ambiance.

Le speaker nous libère pile à l’heure. J’ai choisi de me placer devant pour partir vite… m’amuser, et voir jusqu’où mes jambes me portent.

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Saintexpress 2016 : à deux c’est mieux !

saintelyon2016

7 ans après la première fois. Ma premières grosse course. La première Saintexpress. Moins connue du grand public et moins fréquentée en comparaison du mythique running raid nocturne qu’est la SaintéLyon, j’avais à coeur de revenir sur les 44 kilomètres qui séparent Sainte Catherine de Lyon. L’idée était de pouvoir faire une course qui se court (7 km/h à Gap), qui ne demande pas des sorties longues (trop) longues et qui demande (un peu) moins de récup qu’une vraie sainté ;)

Quand on me parle de Saintélyon, je conseille d’ailleurs tout le temps de commencer par découvrir ce long parcours et cette ambiance de course nocture par la SaintExpress (plutôt que par les relais où selon moi on passe surtout son temps à attendre ses potes…)

Et même si tout juste 2 mois après la Gap’Encimes, je me demandais quand même si la récup était suffisante, le « plan express » a été bien digéré et surtout sans bobos ce qui me rassure aussi après le coup d’arrêt de la #prépamdp

La course d’attente commence vers 19h avec le retrait du dossard chasuble, un petit tout sur le salon puis les retrouvailles avec Philippe. On profite de la chaleur de la Halle Tony Garnier pour manger une papillote et visionner quelques images de trail.

Le « salon » de la course grossit année après année avec plus d’exposants et des projections et conférences dont on m’a dit beaucoup de bien : le film sur la Barkley et une conférence de Blaise Dubois – docteur es-minimalisme – et sa fameuse citation  » si vous n’avez pas de problème ou de blessure en chaussures classiques (drop de 8 et plus, peu flexibles) ne changez rien !

Mais vous pouvez quand même travailler votre foulée ;)

C’est un bus surchauffé qui nous conduit vers le départ. Sur place nous découvrons une tente bien trop petite pour accueillir correctement les 3000 coureurs annoncés par l’organisation. C’est vraiment limite et dommageable surtout que de les tentes prévues pour les ravitaillements  de la saintéLyon nous sont interdits, alors que les coureurs pas encore partis de Saint Etienne ne seront pas là avant 3 ou 4 heures ! Il faut absolument revoir ce point ! Et s’il était tombé des cordes ?

saintexpress2016-tente

Préparatifs et matériel

En parlant de météo, elle est « presque » propice à la perf. il fait froid (0° ?) et sec. Les chemins sont secs. ça va envoyer. L’effort sera intense et j’ai surtout peur d’avoir trop chaud. Je courrai donc en short (avec cuissard intégré pour pas se geler les c…) et avec un empilement de 2 tee-shirts : un chaud près du corps (kipsta keepdry) et un classique manches courtes logotypé Runnosphère. Le dossard fera office de coupe vent…

On n’oublie surtout pas de bien protéger les extrémtités avec des gros (mais léger et économiques…) gants coupe-vent issus du rayon vélo de Décathlon, un bonnet-buff et c’est parti !

Je suis parti avec 2 bidons de 500mL (flasques hydrapak) dans mon sac waa 3L) que je ne supporte plus et qui m’ont laissé des douleurs aux côtes. Il va falloir trouver autre chose… (ou les sortir plus souvent car j’avais peut-être simplement oublié ce que c’était de courir avec…)

A l’intérieur, un avec un stick de bicarbonates isostar dans l’un et  45g de crème sport déj maison diluée dans l’autre.

Dans les poches du sac, 4 barres aptonia ultra à base de pâte de datte, et un gel en guise de dernière cartouche de secours.

J’avais prévu une barre entre chaque ravito, prise en 2 fois. Dans les faits cela ne s’est pas vraiment déroulé comme ça, surtout niveau boisson car je n’ai pas bu grand chose (pas soif, et liquides trop froids), mais tout s’est très bien passé coté digestion. Je vais continuer à consommer ces barres, pas très chères et dont la composition me plait bien pour soigner l’index glycémique)

Aux pieds, je prends le risque de courir « léger » avec les petites inov8 TerraClaw 220. La semelle est fine, mais ferme pour la protection. les crampons efficaces mais peu prononcés préservent la polyvalence. Et les 6mm de drop épargneront peut-être les mollets…

La course

Un bref échauffement fait un peu monter la FC et température, et nous permet de reconnaître les premiers hectomètres du parcours. Nous le terminons en nous plaçant sur la ligne de départ. L’ambiance est bonne et c’est l’occasion de papoter « en vrai » avec David et et Joey après nos échanges sur les réseaux sociaux. ça réchauffe !

A 23h le départ est donné. Et il est rapide ! Je file à un bon 14 km/h tout en me faisant doubler de tous les côtés. Cela en est presque hallucinant. On se regarde avec Philippe en nous demandant combien iront jusqu’au bout sur ce rythme. Je peaufine mon aérodynamique et ajustant mon dossard, tire un peu sur les élastiques (sensés être plus pratiques que les traditionnelles ficelles), et celui de droite se rompt… et me voilà bancal pour 40 kilomètres…

Mais d’un coup le premier mur est vite là. Rampeau et ses 20% de pente sur 800m de long. Strava ne contredit pas l’organisation. Je tente de me hisser tant bien que mal vers le sommet.

Le peloton est dense me fait hésiter entre la gestion de course et ne pas trop perdre de places. J’essaye quand même de ne pas trop en faire. De toute façon mes mollets brulent déjà ; il me faudrait mes bâtons :) Alors je gère, et je me dis surtout que je n’aurais pas aimer me retrouver ici avec 30 bornes dans les jambes !

Un premier ravito arrive très vite – une dizaine de bornes – et la sensation de le traverser est assez étrange (même si je n’ai pas l’habitude de prendre des grandes pauses)

La descente vers Lyon se poursuit. Les kilomètres défilent vite en alternant les surfaces. Le duo que je forme avec Philippe fonctionne bien. Chacun semble à l’écoute de l’autre pour doser un effort constant. Je mène un peu les descentes techniques malgré l’impression de me trainer car les fines chaussures m’obligent à prendre des précautions pour mes pieds. Mais cela permet surement de préserver mes muscles des chocs.

Et au moindre bout de bitume mon compère se remet en mode « footing ++ » et mène un train d’enfer, osant même me sortir un « enfin un peu de route. ça repose »…

Nous déboulons sur le gymnase de Soucieu au bout de 2 heures de course. Le temps de picorer (fromage, chocolat je crois…), la course reprend mais c’est un très épais brouillard qui nous cueille et nous accompagne jusqu’à Chaponost.

Finish

Notre rythme est toujours soutenu. Les jambes dures mais les sensations toujours bonnes, bien aidé par l’approche de l’arrivée.

Je m’inquiète un peu du temps qui passe. Car même si en trail mon objectif est surtout de prendre du plaisir (si c’est pour chasser le chrono, autant faire de la route), j’aime bien avoir mes repères. Du coup c’est Philippe qui pâtit d’un « tu vas quand même pas nous faire faire 4h zéro 1 ? »

Lyon nous tend les bras mais ne se laisse pas faire avec quelques bons coups de cul sous les aqueducs de Beaunant et dans le parc accrobranche. Mais ces difficultés passent définitivement plus vite que lors de ma précédente SaintéLyon.

Le temps de dégringoler les escaliers de La Mulatière et de traverser la passerelle Raymond Barre, c’est fini !

4h01’23 »

Je prends la 68ème place sur quelques 2400 coureurs avec surtout la satisfaction de l’effort bien accompli, et bien partagé. C’était une belle nuit !

 

Les chiffres de cette Saintexpress 2016 sont bien sûr à retrouver sur Strava.

Et comme dans tout bon duo, il y a deux protagonistes, je vous invite maintenant à aller découvrir lire l’autre coté de cette SaintExpress 2016 chez Jahom ;)

 

#saintexpress #çacestfait #déboité #saintelyon #trailrunning #mangeurdecailloux #running

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Ekiden de Paris 2016

Retour sur mon deuxième « 5 bornes », couru dans le cadre de l’Ekiden de Paris, déplacé de la place de l’hôtel de ville vers le champ de Mars, non sans effets de bords…

 

La Course

Cette 4ième édition de l’Ekiden de Paris ne restera pas dans les mémoires. Enfin c’est surement ce qu’espère la FFA, organisatrice de l’événement, tant les critiques ont été vives sur les réseaux sociaux

Pour ma part j’ai été privilégié – car invité par l’organisation – avec en plus du dossard offert, un accès aux prestations normalement vendues aux entreprises (vestiaire, café d’accueil, ravitaillement de fin de course et surtout la fameuse médaille…). Cela ne m’a pas empêché pas de constater le faible ridicule nombre de toilettes disponibles, la « box finisher » (avec pour 6 équipiers, 2 buffs, 2 paires de lacets et 2 gourdes) et le ravitaillement de fin de course plus que sommaire où l’absence de service d’urgence sur la ligne d’arrivée…

Et même si comme le dit Lionel chez Jolie Foulée « Courez pour le plaisir ou pour vous faire mal mais pas pour une médaille, un tee-shirt technique rose fluo dégueulasse… » le package offert était assez sommaire. A la limite ne rien donner n’aurait-il pas été pire ?

ekiden-2016-bastien

J’ai été et resterai un partisan de l’Ekiden de Paris – je n’en connais pas d’autre – car il fait bien sûr de la course à pied un sport collectif, mais surtout parce qu’il offre un bien joli spectacle à vivre de l’intérieur, une saine émulation entre équipiers, quel que soit le niveau de performance attendu et un beau moment de course à pied à partager !

Mais cette année les mesures de sécurités imposées pour le bien de tous ont bien perturbé cette fête, en imposant un parcours bien moins sexy et un cloisonnement peu propice aux supporters, qu’ils fassent partie d’équipes engagées sur la course ou non.

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Go Sport Running Tour du Chateau de Versailles 2016

Avec déjà 3 participations en 5 éditions, le Go Sport Running Tour du Château de Versailles doit trouver un nom plus simple est en passe de devenir ma classique de début d’été. C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai répondu à l’invitation de la très joyeuse et accueillante Team TomTom, pour retrouver les copains de la Runnosphère dans le parc du Château de Versailles à l’occasion du #GSRTVersailles2016 ;)

Le temps n’ayant pas été vraiment estival, les magnifiques chemins tracés par Le Nôtre doivent un peu être protégés des 15 000 coureurs annoncés sur l’événement (il y a le 15k mais aussi la course des princesses et des courses « enfant »). La distance est donc légèrement réduite et certains passages rendus bien gras et glissants.

Après un bref échauffement en compagnie de Christophe, Salvio et Philippe, un arrêt au stand express (attention à bien choisir ses feuilles!) je prends place dans le sas « moins de 1h » en phase avec l’objectif annoncé. J’ai en effet un peu repris le travail de vitesse depuis l’arrêt forcé de la prépa MDP et j’ai bon espoir de faire mieux que l’année dernière.

Mon ami italien est à cours d’entrainement et annonce tranquillement qu’il partira avec moi mais ne tiendra pas pour surement finir en 1h10. Je ne le crois pas vraiment. Il a sans doute oublié son 36’38 » sur 10k en début d’année et sa belle réserve de vitesse…

Pour moi les conditions sont bien différentes. En 2015 je sortais de la Maxi Race (3 semaines avant), avec surtout du travail de dénivelé, du volume pas très rapide,  même si le seuil est toujours important chez moi. En 2016 je suis moins serein, peut-être un peu fragilisé par la grosse prépa et je trouve que j’ai du mal à enchainer les séances de qualité. Je paye aussi peut-être les 3 ultras (+ le marathon de paris… en 2015).

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Run and Bike de Vaucresson 2016

J’ai marqué une petite pause après le rendez-vous manqué du Marathon de Paris. Déjà pour laisser le temps à ce fichu tendon de se remettre en place, mais aussi pour évacuer la fatigue générale accumulée pendant la prépa. Me changer les esprits aussi ;)

La date était cochée dans le calendrier depuis quand même pas mal de temps. Bien motivé par les copains Ben et Cyril qui avaient déjà couru / roulé à Vaucresson et la perspective d’une sympathique matinée de sport, à deux pas de la maison.

Les règles de ce run and bike sont simples : une boucle de 5km à parcourir 2 fois, par équipe de 2, mais avec 1 seul vélo. Il n’y a pas de contraintes de changement (j’en connais même qui ont fait beaucoup de vélo sur les 2 boucles ;) ) mais le départ et l’arrivée se font en courant.

Et comme c’est en binôme, c’est aussi une bonne occasion pour partager le dossard avec ma moitié !

Le temps de laisser les filles à la baby-sitter, le trajet vers le départ se fait en courant/roulant. On en profite pour réviser nos transitions. Avec chacun sa méthode. Monter et descendre d’un vélo en marche n’est pas si intuitif pour tout le monde mais on est bien parti pour rigoler.

 

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RP aux Foulées de Vincennes

Presque 2 mois sont passés depuis ce 2ième RP « consécutif » sur 10 bornes (pourvu que ça dure !) Les 10km du XIVème ont bien joué leur rôle de mise en jambes.

foulées-vincennes-arrivée

Après une longue absence sur cette distance, il me fallait un rodage, retrouver des sensations de vitesse et d’effort intense. Mais aussi ré-apprendre à gérer mon effort sur cette durée. Parce que sur 10 bornes, il faut partir vite, tenir, se dire au 6ème que ça ne passera jamais, y laisser du temps pendant le 7ème, pour finalement se dire à la fin du 8ème que, merde, mais ça passe :)

Finalement tous les CR de 10k pourraient se résumer comme ça !

A Vincennes, le parcours est annoncé roulant (il l’est sans que ce soit un billard ultra plat) Et le peloton est très dense. Presque trop pour les rues de l’autre bois parisien. Du coup, moi qui voulait partir « vite » sous les 3’50 sans taper 3’45… je me retrouve un peu régulé pas le trafic. Surtout que finalement je pars un peu au feeling en oubliant que de marquer les laps sur l’Ambit sur les premiers kilos.

Mais je passe quand même au 5 en 19’29. C’est moins pire que dans le XIVème mais il faut y aller…
Alors on y va ! ça donne 3’55 – 3’54 – 3’53 – 3’51 – 3’48 et une courbe cardio qui montre un bonne gestion… c’est déjà ça…

Sur le terrain, c’est moins satisfaisant. Le « col » qui monte au 7ème kilo était interminable, mais j’aurais du me mettre minable (et faire des côtes). J’y ai pas cru. Les 8 et 9 sont en descente, mais je passe pas sous les 3’50. Dommage !
Il me reste le finish,  pas trop en vrac, mais à bloc en faisant aussi bien attention à ne pas me payer un concurrent trop pressé pour être fair-play et aimable (il y en avait beaucoup…), un poteau en bois ou une flaque de boue car la météo a rendu certaines portions très grasses; et si mes GoSpeed sont parfaites pour chasser le chrono, elles sont aussi complètement dépourvues de crampons, surtout avec quasiment 600km au compteur.

 

Mais l’arrivée est finalement trop vite là. Il me restait encore un poil de jus. Tant pis. 38’47 quand même c’est chouette. Je conclue bien mon bloc de vitesse de ma préparation marathon…

10km du 14ème : Record déçu !

Vite fait, bien fait, voici mon retour sur le 10km du 14ème, premier dossard de l’année 2016.

Je continue à essayer de me faire plaisir avec ce travail de vitesse, et par la même occasion à tenter de me constituer une petite réserve tout en entrant progressivement dans le plan pour la Marathon de Paris.

Cette course tombait plutôt bien dans le planning, et malgré un parcours annoncé comme pas des plus facile, je comptais bien raboter un peu mon vieux record perso sur la distance. 39’’32 lors des 10km de l’Equipe en juin 2013, après un loupé (40’01) à l’Ekiden de Paris en 2014. J’aborde donc ce ‘’10 du 14’’ avec un peu de prudence, mais aussi quand même un peu d’ambition : 3’55 au kilomètre comme allure cible, avec comme espoir de gratter les 11’’ de trop (3’55×10 = 39’10 :)) lors de l’emballement final afin de me glisser sous la barre des 39 minutes…

 

La course comptant pour le Paris Running Tour – challenge à point des 10km de Paris – est plutôt bien organisée. Cela s’entend pour une petite course parisienne pas trop chère. Il y a des toilettes, un vestiaire pour déposer ses affaires, un chrono par puce (au temps réel) et un semblant de sas, de l’eau à mi-course, mais pas de ravito au Rebbull, de masseuses ou je ne sais quelle autre fioriture ;)

Les températures hivernales ne sont pas si froides, et le tee-shirt Runnosphère est presque trop épais mais la météo est bonne pour la perf. Si la course avait fait 9km, le coup aurait été parfait !

Après un échauffement plus que sympathique en papotant avec Guillaume et sa flamme de meneur d’allure (il parlera surement de son expérience sur son blog), je m’insère parmi les 2000 coureurs, malheureusement un peu loin du meneur 40’ mais en me disant que la foule se dispersera vite. Sauf que ça ne se passe pas vraiment comme ça.

Il y a 2 tours de 5km à parcourir. Sur les 2 premiers kilos, je mélange allègrement prudence et embouteillage dans les rues un peu étroite pour la foule. La flamme des 40 est dans mon viseur. Je la trouve bien rapide. Où mes jambes trop lentes, mais je me dis que si je dois finir 1’ avant elle, il ne faut pas que je la double tout de suite.

Je vais du coup passer presque la totalité de la course à lui courir après !

On m’a prévenu des montagnes russes alors je fais attention. Ça descend effectivement bien après la place de Catalogne et ça remonte pas tant que ça Boulevard Quinet. Le vrai souci, c’est la fin du tour et l’interminable rue qui longe le cimetière…

Elle se laisse bien courir la première fois. Les pif-paf en faux plat passent vite mais je bippe au 5ème kilo en 19’51 J’ai encore du roupiller. J’ai même la preuve en image :

Endormi aux 10km du 14ème

(Si vous cherchez des photos du 10km du 14ème, il faut aller voir chez Sow Style)

Heureusement le réveil Suunto sonne et je lance l’assaut vers le meneur qui me semble mener un train d’enfer. Mon souffle se fait plus court, et je chante comme une loco.

Les chronos tombent ! Six kilomètres : 3’49. Puis 3’53, 3’48. Ça revient bien !

10 du 14 : les laps
(cliquez sur l’image pour accéder aux détails sur Strava)

Je me jette dans les descentes, scrute les panneaux kilométriques et passe le 9ème en 35’12. Mais le faux plat le long du cimetière aura raison de mes espoirs d’effacer le 39 de mon chrono. Je m’éteins progressivement, et un peu trop loin de l’arrivée.

Un dernier zig-zag me fait remonter devant la mairie du XIV. Je sprinte presque pour doubler le meneur d’allure… mais où est cette fichue ligne ? ? ? Encore un virage… qui cache encore un faux plat. Un bout de ligne droite… J’en peu plus !  C’est fini. 39″18 !

Record Battu. Record déçu !

Mais je vous rassure, après coup c’est quand même bon à prendre :)

Ce « 10 bornes » devait servir de course de réglage (pour les Foulées de Vincennes début février) et de bonne grosse séance de seuil pour le Marathon de Paris. Il a parfaitement rempli son rôle.

Vivement la revanche !