[Test Running] Saucony Kinvara 7 (très) bonne à tout faire ?

Sept versions de Kinvara !

Pour un coureur prétendu minimaliste – ou du moins très intéressé par la chose – il m’aura fallu du temps avant de chausser LA référence du courir naturel, celle par qui tout est arrivé : la Saucony Kinvara !

Bon, les première « K » c’était quand même juste après les Five Fingers qui « cassaient » des métatarses, et avant que cette bulle n’éclate gentiment. Même si en regardant le running et les pieds des pratiquants d’un peu plus près, il me semble quand-même que la tendance à la réduction du drop soit durablement installée. Mais pas celle de l’amorti.

Alors à  quelques jours de l’arrivée de la Kinvara 8 (et son amorti everun sur la totalité de la semelle), voici mon test de la v7.

 

Caractéristiques de la Kinvara 7

218g (c’est le poids officiel, en 42)

4mm de drop (de toutes façons, vous ne trouverez pas de talon haut de 12mm chez Saucony)

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[test] Saucony Triumph iso 2 : Everun

saucony triumph iso 2 everun

Ceux qui me suivent sur Strava et mes autres réseaux sociaux n’auront pas vraiment de surprise avec ce nouveau test : j’ai vraiment aimé courir avec ces Saucony Triumph iso 2 dans tous les types de séance que j’ai pratiqué avec elles.

Surtout qu’avant cette nouvelle version, j’ai été plutôt élogieux avec la v1. Et c’était mérité !

C’était ma pantoufle d’ultra, ma charentaise de sortie longue, mon chausson de footing de récup, celle qui m’a emmené avec beaucoup de plaisir au 1er étage de la tour Eiffel lors de l’écotrail 2015 ;)

 

Dans la (trop peu connue) gamme du fabricant américain, la Sausony Triumph est en haut, niveau confort, technologie et amorti (et prix!). Et elle n’est finalement pas très loin d’une Hoka, avec 30mm sous le talon et 22 devant.

Le drop reste donc à 8mm. Saucony a depuis longtemps pris le chemin du drop faible à modéré et c’est franchement une bonne chose !

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Saucony Triumph Iso : qui aime bien, châtie bien

Après « Je t’aime moi non plus » et mes Rapa Nui, je continue les citations bidons pour illustrer la complexité de la relation entre un coureur et ses chaussures… :)

Bon, après je suis encore loin du haut niveau, bien représenté par Daddy the Beat ou Fabrice (qui nettoie ses pompes à la brosse à dents !) Mais cette Triumph iso a vraiment mérité ce qui lui ai arrivé car c’est pour moi un excellente running !

Saucony-triumph-iso-4

J’ai pu réaliser toutes sortes de sorties, sur tous les terrains, de la piste à la boue. A l’entrainement « sérieux », aux footings pépères de décrassage et aussi en course puisque ce sont mes chaussures de l’écotrail.

Et ça on ne pourra pas leur enlever. Comme les Hoka pour la Sainté, elles garderont ce petits trucs en plus, le tampon « validé en conditions de course » qui fait que quand tu hésites entre deux paires, tu finis pas prendre celle qui a fait ses preuves…

En plus elles sont vraiment jolies !

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Saucony Peregrine 3 en test

saucony peregrine 3

runners-worldC’est à l’occasion d’un partenariat avec Fred Brossard et la revue Runner’s World (pour laquelle il réalise et coordonne les tests de matériels) que je retrouve avec plaisir la dernière version de la Saucony Peregrine. Dans le numéro actuel du mensuel, vous trouverez un panel de chaussures dédiées à la course nature et au trail, avec un extrait de ce test.

C’est le plaisir des yeux d’abord, (enfin autre chose que du noir!) car elle est plutôt jolie dans sa livrée bleue et jaune fluo ; et plaisir des pieds bien sur car j’ai « usé » avec bonheur les 2 premières versions sur mes plus grosses prépa et courses.
Si la semelle reste la même (et excellente) depuis 3 versions, l’empeigne a évolué dans le bon sens selon moi :
la languette est maintenant un peu plus épaisse pour améliorer le confort au serrage, et les lacets plats ne glissent plus. (ils sont pas contre presque trop longs alors que les précédents étaient presque trop courts…)
Le mesh a été complètement revu aussi. Il est plus fin et plus élastique, mais renforcé par des bandes de maintien qui offrent un bonne tenue de l’avant pied, tout en préservant la légèreté de la chaussure.
Il est très aéré afin de laisser sortir (et entrer!) l’eau, sèche rapidement et évite au pied de macérer. J’ai pu expérimenter ça pendant 7h sous la pluie et la neige ardéchoise sans problème de pieds.
il semble aussi plus résistant que ses prédécesseurs, dont l’espérance de vie en trail est un peu juste (surtout comparativement à la longévité de la semelle)
L’avant pied reste donc bien en place, et je qualifierais la largeur de « suffisante » pour laisser s’exprimer les orteils, en offrant un bon équilibre entre précision et confort. L’arrière dispose quand à lui de plus de liberté ; il faudra comme RunmyGeek, faire attention à ses chevilles dans les zones très techniques en appui « talon » (qui sont bien amortis)
C’est finalement le seul petit défaut de cette chaussure. Sans vouloir être pris dans un rail comme avec les Fellcross par exemple, un peu plus de guidage du talon ne serait pas de trop.

Trois 0 drop en test : Saucony Hattori

Depuis quelques mois, j’ai la chance de pouvoir accumuler un peu les paires de chaussures minimalistes et cela fait un moment que j’ai envie de partager mon petit retour d’expérience. Je vous fais ça en 3 fois avec mes 3 paires du moment, toutes en 0 drop avec très pau d’amorti. Aujourd’hui les Saucony Hattori, puis viendront les New Balance MR00 et enfin les Mizuno Wave Evo Levitas.

Avant ça un petit rappel… j’ai commencé à courir en chaussures minimaliste il y a maintenant 2 ans (avec des Merrell Trail Glove puis des VFF Bikila), mais ce n’est que cet été que j’ai fait ma première compétition en 0 drop avec les MR00 sur les 15km de la course du chateau de Versailles.

Depuis , hormis la saintéLyon courue en Peregrine, je n’ai plus remis de « grosse chaussures ». Vous pouvez aussi relire mes différents billets sur ce sujet ici : http://mangeurdecailloux.com/category/minimaliste/

Mais avant d’en arriver là, il a fallu être patient, soigner les mollets, les muscles de la voute plantaire. Comme dans toute transition minimaliste, il m’a fallu être progressif dans l’augmentation du nombre de kilomètres, de la dureté des séances, mais j’ai traversé cette période sans encombre, en ayant, je pense… bien gagné en « légèreté » de foulé, et j’espère en efficacité.

Ce qui est sur, c’est qu’aujourd’hui ma foulée est devenue (très) courte, plus rapide en fréquence et « mid foot », à plat. En passant, ce genre d’appui est la meilleure prévention des entorses ; la cheville en pouvant pratiquement pas se tordre sur l’extérieur quand l’attaque ne se fait pas par le talon. (mais attention à un éventuel retour à une foulée sur le talon avec la fatigue et l’accumulation des kilomètres)

Bien sur j’ai progressé en vitesse et je ne me suis pas blessé, mais je ne veux surtout pas attribuer ce genre de bénéfices au running minimaliste. Quelque soit la chaussure, il faut s’entraîner !

Mais il reste quand même les superbes sensations d’un footing sur un sentier forestier avec des ballerines aux pieds…

 

Pour revenir à nos moutons chaussures, aujourd’hui les Saucony Hattori, je vous mets d’abord un petit rappel des caractéristiques techniques issues du fabricant  :

– semelle de 15mm d’épaisseur, complètement plate, sans soutient d’arche, en EVA avec des rainures pour favoriser la flexibilité déjà très importante

– deux inserts (talon et gros orteil) pour prévenir l’usure trop rapide

– pas de lacet, mais un mesh élastique soutenu par des bandes plus fermes et très légèrement ajustable par un scratch, et qui tient très chaud

– 125 grammes « officiels » 150g pour mon 46,5

– moins de 100€ au lancement ; 40 en soldes si vous en trouvez encore…

 

Une fois aux pieds (avec des chaussettes sous peine d’ampoules…) on est très enveloppé par le mesh assez bas sur les orteils. La toebox (largeur aux orteils) est bien dimensionnée (mais les coups de pieds forts préféreront la version « LC » à lacets, qui a aussi un look plus conventionnel). Le chaussant est précis, malgré un faible maintient, mais suffisant pour envoyer de bonnes séries sur les virages d’une piste ;) Cette Hattori est une vraie ballerine ultra légère. On l’oublie dès les premiers pas tout en étant un peu protégé.

Sur le terrain, la semelle fine et souple permet vraiment de bien ressentir le terrain. Bien sur c’est une pure routière et même les petit gravillons pointus viendront vous picoter les pieds… Elle n’aime pas les sentiers et n’est de toutes façons pas faite pour ça.

En bonne running minimaliste, l’absence de soutient du pIEd est idéal  pour bien placer ses appuis, se muscler la voute et travailler son économie de foulée et sa pose de pied à plat. L’EVA offre malgré sa finesse un petit rebond assez sympathique. Il a par contre tendance à se tasser. Les miennes ont 300km et je vois bien que l’épaisseur de la semelle a diminué (mais sans être exagérément usée). Elles ne feront pas 1000km et je ne sais pas  qui du mesh ou de la semelle lachera en premier ;)

Au final, c’est confortable, très léger et bien dynamique. Je l’apprécie beaucoup en footing de récup, comme sur des séries de 800m à 16 km/h. Les apprentis minimalistes pourront débuter sans problème avec (mais en respectant bien les précautions d’usage…). Les coureurs plus expérimentés ne seront pas limités pour chasser le chrono sur 10km ou semi, voire sur  marathon ;)

Saucony Peregrine 2 – le retour !

2012, on change tout sauf les shoes !

En effet, malgré une fin de vie prématurée (600km!) je repars avec une paire de Saucony Peregrine pour le trail. La version 1 que j’ai beaucoup appréciée, m’a permis de boucler ma première SaintéLyon, et de pouvoir courir longtemps en chaussures assez légères, accrocheuses ; presque minimalistes.

En plus, il n’y a pas beaucoup de choix dans la « catégorie » (drop faible mais pas nul pour pouvoir tenir longtemps, des crampons et un peu de protection sous les pieds).

Autant pour la route le choix commence à être vaste, mais pour le trail, c’est plus compliqué. On peut trouver sur le marché : Brooks Pure Grit, Inov8 RocLite 285, Salomon S-Lab Sense mais je n’ai franchement pas voulu prendre de risque…(et je n’ai pas 200€ à donner à Salomon!)

Et comme on ne change pas un truc qui marche bien, j’ai re-signé…

Saucony Peregrine
Saucony Peregrine

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