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J’y suis pour rien !

traildesmelezesDemain, on part en vacances (bon ça ok, j’y suis pour quelque chose…)

Même si on cherchait à aller dans les alpes du sud, je n’ai pas choisi la destination. La date a elle aussi pas mal bougé pour trouver le meilleur enchainement avec la suite.

Et pourtant dimanche, la Grande Traversée des Mélèzes du Mercantour arrive dans le village (la Foux d’Allos) où nous passons une semaine. Du coup, 3 semaines après Faverges, je me recolle avec plaisir un dossard sur le 28km. Et là aussi, ce n’est pas moi qui est trouvé la course !

Ce sera l’occasion de revoir des copains Sébastien de courir à Nantes, Lille, Nantes, Dignes et sa troupe de Globe Runners.fr

La balade s’annonce très sympa avec une petite bosse de 1000m en 6,5km, et un joli passage au dessus du lac d’Allos !

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Et comme j’aime bien savoir où je vais, j’ai récupéré sur le site le fichier xml du 46k et sur garmin connect le parcours réalisé par un autre coureur pour les charger sur Trace de Trail

Voilà ce que ça donne pour le 28km / 1800m :

 

Le profil du 46 (qui a priori en fera plutôt 43) est dispo ici.

Vivement dimanche donc. Pas de prépa, pas d’objectif et pas de pression (avant d’avoir passé la ligne l’arrivée parce que dans le camelback ça fait pschit).

Je me suis un peu ménagé pour bien récupérer des 3 semaines entre les courses, et ça devrait bien tourner. Pas plus vite qu’à fond comme dirait Doune, mais à bloc quand même ;)

 

Faverges-couverture

Photos du Trail de Faverges 2014

C’est assez rare pour le souligner, mais les photos du Trail de Faverges sont mises à disposition gratuitement sur le site de la course en cliquant sur ce lien. (les originaux sont aussi sur Google +)

Encore un bon point pour cette organisation qui a été au top. Et jusqu’au bout de la journée. Ben et Cyril peuvent en témoigner car malgré le privilège de clore le classement et de finir dans une aire d’arrivée bien vide, les sourires des bénévoles, les douches et le repas d’après course étaient encore en place pour bien finir la journée.

 

Mais tu vas la finir cette course !
Mais tu vas la finir cette course !

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Trail de Faverges 2014 : retour dans les sentiers

4h30.

Trail-Faverges-10Pas le temps de me laisser bercer pas la sonnerie du réveil. Ben, Cyril et Mag sont déjà réveillés depuis… ah non en fait ils n’ont pas vraiment dormi. Ces petits jeunes sont vraiment trop sensibles au stress de la course.
Le temps d’avaler un grand bol de poudre, et de prendre la route pour descendre à Faverges, nous voilà sur place. Le retrait des dossards est instantané. On gagne un short en laine Icebreaker, un café et déjà les sourires et les encouragements des bénévoles.
J’embarque Mag pour un petit échauffement qualitatif histoire de ne pas se mettre le cardio au taquet et les jambes dures dès les premiers kilomètres…

Le temps de ranger la veste (un truc sympa de chez waa. test à venir…) dans le sac, un petit briefing et c’est parti ! Les « casquettes » devant, à l’attaque avec comme objectif de boucler l’affaire en 7h,  et les « tee-shirts verts » derrière en bizutage, avec La Réunion dans le viseur…

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Casquette vs. Tee-shirt verts !

On démarre presque tranquillement. Le petit bouchon qui se forme en traversant le château de Faverges me va bien vu que je pense ne pas dépasser 160bpm (qui devraient donner environ 800m/h) sur le début de course pour préserver un hypothétique finish quelques dizaines de kilomètres plus loin…

Mais on rentre dans le vif du sujet avec une double bosse en passant le long de l’abbaye de Tamié. Après tout, on n’est pas venu là pour acheter du fromage !

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Prochain arrêt, Faverges

 

Peu de temps avant le marathon de Nantes, l’appel des sentiers s’est fait de plus en plus fort… Et le prochain objectif à finalement été trouvé assez facilement.

Deux ou trois mail échangés avec les copains, une photos du lac pour lac d’Annecy pour les convaincre, et c’est plié, direction le trail de Faverges.
Ce sera le 5 juillet sur un format presque familier pour moi : le trail « moyen long » 50/3000
Pour cette occasion, j’embarque donc Mag pour son retour de blessure, ainsi que Ben et Cyril en rodage avant leurs « balades » un peu plus longues du côté de l’île de la Réunion…
De mon côté, ce passage du bitume à la terre est essentiel pour entretenir la motivation, diversifier les types de séance, d’appuis, de paysage.
Bref, c’est pour moi essentiel pour durer. Et pour un sport d’endurance, cela me semble une bonne idée de durer ;)

En pratique, j’avais une dizaine de semaines entre le marathon et le trail.
Pour une fois je n’ai pas (tout) écrit à l’avance, mais mis en place différentes phases, pour essayer de travailler les qualités qui me semblaient importantes et faire une bonne transition de la route vers les sentiers…

Mais finalement, 10 semaines, c’est un trop court et j’ai du faire quelques choix…

Cela a commencé par une (trop) petite coupure : 7 jours sans courir, mais des sports portés : VTT, rollers (à refaire!), home trainer avant de reprendre 2 blocs avec des séances plus intenses. Pour le premier, les thèmes étaient : « dynamisme et force » ; sur le deuxième j’ai repris le travail au seuil, et cherché un peu plus de dénivelé dans Saint Cucufa.

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Altra Lonepeak

En test : Altra Lone Peak 1.5

Drôle d’histoire que celle d’Altra… C’est un peu le rêve à l’américaine, appliqué à la course à pied.  Imaginez deux passionnés, vendeurs de chaussures, qui mettent des running dans le four de leur cuisine pour les ramollir avant de découper la semelle pour en réduire le drop et les rendre plus naturelles, plus performantes, réduire les traumatismes…

Tout un programme ;)

 

Mais le truc prend, des clients achètent les chaussures customisés dans le garage la cuisine, mais aucune grande marque n’est intéressée par le concept. Du coup les compères créent Altra zero drop !

L’histoire est plutôt belle. Surtout quand c’est un des fondateur, Brian Beckstead, qui fait le show façon Steeve Jobs, à 2 mètres de moi lors de la journée de lancement de la marque en France (à retrouver sur Facebook)

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Trail des passerelles : récit

Dans le planning annuel, il y avait un deuxième trail après l’Ardéchois. Pendant l’été, à la montagne et avec Mag pour nous changer de la SaintéLyon.

Ce devait être l’Aravis Trail, mais des incertitudes d’organisation m’ont contraint à décliner. Ce n’est que partie Remise… et on s’est vite replongé dans le calendrier pour trouver une course avec les « caractéristiques » que nous voulions (pas trop long (en heures…) pas trop loin, et pas trop de monde et un maximum de singletrack ! Le Trail des passerelles du Monteynard, dans sa version maratrail s’est rapidement imposé : 45 46,5 48,3km et 2700m de dénivelé pour pouvoir monter suffisamment haut pour en prendre plein les yeux, le lac aux eaux turquoises et ses 2 passerelles himalayennes pour le traverser.

Pour la petite histoire, ce lac du Monteynard-Avignonet est artificiel. Situé à 25km au sud de Grenoble en terre Matheysine chère à Lamiricoré, il a été crée en 1963 et est surplombé par le Sénépy (prononcer s’népi pour faire local!) et le petit train de la Mure et ses viaducs. Il est donc fermé d’un coté par le barrage EDF, et de l’autre pas des canyons. Le tracé du trail, concocté par Mayou et le TTT, (c’était la 2ième édition) est simple : départ en bateau sur la rive opposée à l’arrivée du lac (500m), on contourne le Sénépy en passant par les sentiers en balcon et la voie de chemin de fer avant de monter au sommet (1769m), puis on redescend vers les passerelles pour traverser le lac et rejoindre l’arrivée. Après des retrouvailles avec VinVin et Ricardo (l’ami de l’apéro, après l’ami du petit déj) la journée commence donc par une croisière ! Il fait encore bon et les visages sont est assez détendus. On profite de la traversée à l’ombre du Sénépy. Le lac est magnifique et on se voit déjà bien prendre un bon bain après la course…

A 8h, après un court briefing (dont je n’ai aucun souvenir!) nous partons avec quasiment 200 coureurs. ça change de ma dernière course, sur bitume, et ses 14000 participants ;) Devant ça file déjà bien vite au bord de l’eau et on se revoit un an en arrière au départ de l’aventure Chablaisienne. Comme d’habitude Mag nous met tout de suite dans le rythme et je tente de serrer le frein à main…

On n’est pas un peu vite là ?

Non, on est bien.

Attention, on a dit que la course ne commence qu’après la première passerelle…

Mais non, c’est toujours ça de pris !

Bon ok, mais pas plus vite alors…

Le début du parcours emprunte des sentiers monotraces en balcons au dessus du lac. C’est assez roulant et cela doit nous mener au ravitaillement du 13ième kilomètre. On perd quelques places car je prends le temps de remplir mes bidons et de manger un peu. A chaque fois je dilue un stick « anti crampe » isostar dans un bidon. Le gout neutre et un peu salé est parfait pour ces conditions. L’autre est chargé de boisson iso. Si au ravito celui qui contient le sodium n’est pas fini, je le vide dans l’autre et remet un stick avant de tout remplir à raz bord.

allez petit, on y va ? ça double !

laisse filer, c’est de la gestion de course…

Le parcours nous fait maintenant grimper sur la voie ferrée de la Mure. C’est marrant. Au début. Ensuite ça reste pas facile à courir car il faut choisir entre les cailloux ou les traverses pas vraiment calibrées avec ma foulée… Mais la vue depuis le viaduc vaut le détour ;) Le divertissement ne sera que de courte durée. La montée au Sénépy commence (enfin) 1000m à grimper en 11km. On mettra 1h50 sur un rythme assez régulier en plein soleil, dré dans le pentu jusqu’à un premier plateau. Mag me demande l’altitude au moins toutes les 5 minutes. On doit monter à 1800. On est sous les 1650 et il ne semble pas réaliser la hauteur de 150m alors que le Sénépy nous toise gentiment… Après l’herbe à vache, la montée se transforme en une piste plus régulière où on échange avec quelques concurrents qui nous doublent ou que l’on reprend. On est sur une vitesse de croisière vers 700m/h. Le sommet est enfin là. C’est David Mayou, traceur officiel  de ce trail des passerelles qui nous accueille pour un petit topo sur le panaroma, et on comme prévu, en prend plein les yeux ! A l’est une immense ceinture rocheuse ferme le paysage. A l’ouest, c’est le plateau de la Mure que l’on surplombe. Les sommets sont aussi là :  Obiou, Taillefer, Tabor… Notre guide nous tire le portrait et nous décrit rapidement sur la suite : il faut bien récupérer car derrière ça descend fort, et le ravito est en bas. Ensuite les passerelles et retour à la maison. Facile non ? La descente justement. Un kilomètre vertical à l’envers. 1000m en 4,6km et 35 minutes. Sauf qu’on a pas fait 2 mètres que Mag, qui avait profité de ma discussion avec Mayou pour tenter de me semer, se fait une cheville dans les touffes d’herbe à vache ! Crac-boum ! C’est pas le moment ! Il reste quand même 20 bornes et on a pas encore vue les passerelles alors qu’on est un peu venu pour ça ;) Heureusement, un tube d’arnica et ça repart ! Et il faudra bien ça. La descente est longue ; pas très technique une fois la partie herbeuse passée, mais bien pentue. Trop pour pouvoir courir. Ne sachant plus trop jusqu’où on va, c’est presque interminable… Jusqu’à ce que village de Mayres-Savel se dessine. On tombe d’un coup sur le ravito, collé contre une fontaine. Je mets directement ma casquette et ma tête dedans ! Sur les tables, les classiques bananes et abricots secs, du coca mais aussi des sandwiches au jambon ;) Je profite de la fontaine pour me tremper la tête, la casquette et faire le plein des bidons : un avec un stick, l’autre avec 2 powertabs. Quelques fruits et on repart avec chacun un sandwich ua jambon à la main en direction de la première passerelle.

Le lac turquoise est juste en dessous de nous. La passerelle nous temps les bras quelques mètres plus bas. La vue est juste magnifique ! Comme prévu, on ne court pas. C’est interdit. Et puis cela permet de profiter du paysage, de la hauteur… et des mouvements de la passerelles himalayenne. Elle est montée « souple » sur d’énormes câbles et oscille gentiment malgré le peu de monde (peut-être 5 ou 6 personnes en tout…) ça fait bizarre dans les cuisses après quasiment 35 km…

On profite vraiment de ce premier instant au dessus du lac. Mais le bonheur et le répis ne durent que 200m. Il reste encore 800m de D+ à avaler pour rejoindre l’arrivée. Je crois que c’est un peu après la sortie de la passerelle du Drac que l’on a commencé à reprendre des coureurs du « 29k ». Et ils n’étaient pas jolis à voir. La chaleur avait vraisemblablement fait des dégâts.

Mag scrute discrètement les dossards…

ça à l’air figé.

pardon ?

ben le classement… on reprend que des gars du 29. ça bougera plus !

mouais…

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Toi aussi, joue avec les chiffres des classements de tes trails!

% = Place à l’arrivée / Nombre de finishers x100

  • Trail des Passerelles : 21% (163 classés)
  • Trail Ardéchois : 24% (314 classés)
  • Trail des Cabornis : 16% (599 classés)
  • SaintéLyon 2012 : 12% (4096 classés)
  • Nivolet Revard : 43% (595 classés)
  • SaintéLyon 2011 : 18% (4013 classés)
  • SaintExpress 2010 : 8% (930 classés)

 

Malgré pas mal de similitudes « sur le papier » si on regarde la distance et le dénivelé (Nivolet, Ardéchois et TPM…) il y a autant de courses que de sensations différentes.

Alors moralité… s’il faut en trouver une… Plus c’est populaire, moins les places sont chères ? Pas sûr… Mais surtout le % de plaisir n’est pas lié à ce % de classement !

Donc vivement le prochain, pour d’autres sensations ;)

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Kilomètre Vertical au Montenvers

C’était le 14 juin dernier. Sur l’invitation de Suunto et dans le cadre d’un partenariat entre le fabricant finlandais et la Runnosphère, j’ai pu profiter d’une superbe journée à Chamonix.

J’ai retrouvé sur place avec l’équipe Suunto / Amer Sport France (Franck, Hervé et Fabien) David (Runmygeek.com), Doune (CoureurduChablais.com) et fait la connaissance de Fred (Highwaytotrail) et Jérome d’i-run.fr

Après un voyage sous des trombes d’eau en compagnie d’Emma, le réveil et les préparatifs de la journée se font rapidement avec Doune et David : choix des vêtements, paramétrage des montres, petit déj, et c’est parti !

C’est Fabien, le community manager Suunto France, qui est « accessoirement » guide de haute montagne à Chamonix, qui nous accompagne pour cette journée.

Au menu : un kilomètre vertical, un test terrain de la fonction navigation / suivi de trace, et une session de formation sur l’utilisation de movescount (l’équivalent de Garmin Connect) et beaucoup de retours d’expérience, avec la présence de Terho Lathinen , Product Concepts & Innovation Manager (donc responsable des développements « long terme ») chez Suunto.

 

Le kilomètre vertical, organisé sous la forme d’un off où chacun se chronomètre, consistait donc à parcourir 1km, mais dans le sens de la montée : au départ de la gare du petit train du Montenvers, les altimètres barométriques ou gps calés (à 1058m), le premier qui affiche 1000m de dénivelé positif a gagné ! Le parcours est très sympa, en jouant à cache-cache avec le train à crémaillère, et avec un passage qui doit servir de « purge » et qui du coup reste très enneigé. C’est pas compliqué à traverser, mais il ne faut pas tomber ;)

La première partie est en sous bois, avant de déboucher face aux Drus et au dessus de la mer de Glace où on en prend plein les yeux. Ma petite vidéo vous en donnera j’espère un bon aperçu !

 

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