J’irais courir à Nantes

avec couriranantes.fr ;)

Quasiment deux mois ce sont écoulés depuis le début de ma préparation pour le marathon de Nantes. Deux mois que je suis suivi comme un pro par Xrun, pour un test de 3 mois offert dans le cadre d’un partenariat avec la Runnosphère.

La formule Xrun se veut différente des autres services de coaching, en associant au traditionnel plan d’entrainement personnalisé :

  • une séance hebdomadaire (sur Paris au stade Paul Valéry, à Issy au stade Lenglen et à Rueil sur la piste du stade Ladoumègue)
  • la présence d’un kiné pour la prévention des blessures, donner des explications sur les petits tiraillements habituels des coureurs réguliers
  • beaucoup de séances calées au cardio (hors piste et allure spécifique)

la prépa selon Xrun

xrunAprès un test VMA (17km/h) et un test physique (abdos, gainage, chaise, qualité de pied), j’ai donc reçu mon plan, par période de 4 semaines.

Pour mon cas, le coach Denis Langlois a imaginé 3 temps : un axé sur le seuil, un autre sur la vitesse et un dernier « marathon ». Chaque période est bien sur « non exclusive » avec toujours de la piste, des sorties longues, des footings…

 

Et franchement le début a été rude, avec des sorties au seuil très longues (4×4000 à 85% vma), des sorties longues à allure rapide, des grosses séances de piste (3x5x500, 10×200/300). Bref, j’ai fait de la qualité, de la quantité (600km courus depuis le 20 janvier).

Un des points positifs, c’est que cela a pas mal changé mon organisation, le contenu de mes séances. C’était quelque chose que je cherchais pour progresser. Changer mes habitudes…

La séance encadrée hebdomadaire est aussi pour moi très importante. Outre l’excellente ambiance (environ 10 personnes sur la piste de Rueil chaque Jeudi), c’est un moment d’échange avec le coach sur le déroulement du plan, le contenu des séances.

Je glace, tu glaces, il glace, nous glaçons…

Tibialis_posteriorLa dernière période qui arrive s’annonce compliquée. Le marathon est dans 4 semaines. La fatigue s’installe doucement et même si je pense avoir progressé en vitesse (avant je faisait 10×300 ; pas 15 fois…) et en endurance, je dois composer avec un  jambier postérieur récalcitrant dont le tendon résiste à ma poche de glace… La tendinite est quasiment là, mais ça devrait tenir, surtout en remplaçant quelques footings par du home trainer ou du VTT (qui n’était pas sorti du garage depuis plus d’un an et le Grand 8 Cellois…)

La semaine actuelle allégée devrait améliorer les choses, et l’objectif s’affine autours des 3h09.  Je ferai le bilan après le marathon. Le chrono sera le seul juge ;)

un coup d’avance ?

J’en ai déjà parlé dans un billet, mais avec le gros de la prépa marathon derrière moi, je commence doucement mais surement à avoir envie de retrouver Saint Cucufa plus régulièrement pour des séances de côtes, de descente, et ma copine Tabata pour préparer le Trail de Faverges ;)

Le goût de l’effort

Et voilà. C’est reparti pour un tour, après avoir pris un peu de temps pour digérer la SaintéLyon…

Physiquement, les traces étaient bien là, mais rien d’anormal pour une course longue courue après avec un objectif. La tête n’y était pas contre plus du tout, malgré un déj de « finisher » avec les copains de FB et de la Runosphère en décembre, une semaine off, des vacances et une autre au ski.

Si pendant un temps j’ai pensé accompagner Greg sur les 80km de l’éco trail, je me suis vite ravisé. C’est trop tôt, trop long. Début janvier, je ne me voyais pas du tout rependre de grosses séances ou me lever à 7 ou 8h le dimanche matin pour caser une sortie longue. Je suis lui tire mon chapeau et lui souhaite bon courage. 80k en 8h ça sonne bien !

Et puis le haut du corps a aussi été un peu en vrac avec une main droite très douloureuse (chute pendant la saintélyon), une cote cassé en ski et une épaule en vrac (calcification d’un tendon) après une chute dans Saint Cucufa en novembre…

Bref, entre la radio, le scanner, l’échographie, on m’appelle par mon prénom à la clinique des Martinets.

Mais pour démarrer 2014, comme l’année dernière, j’ai voulu retravailler ma vitesse, refaire tourner le moteur dans les hauts régimes, même si pendant la prépa saintélyon je n’avais pas du tout mis de coté cet aspect (avec par exemple une petite séance de côtes à j-10 ou un cross « à bloc » à j-15 pour aller chercher encore une fois les 100% de FCMax)

 

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