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Avant première NewBalance MR00 chez FeelGood Village

Vite fait un petit billet à la suite de la soirée  » MR00  » d’hier. J’ai en effet été invité par FeelGood Village, première boutique dédiée au running minimaliste de Paris (rue du Faubourg St Antoine) et NewBalance, pour découvrir en avant-première la nouvelle chaussure de leur gamme minimaliste Minumus : la Minimus Road 0 drop alias MR00

NewBalance MR00
NewBalance MR00

J’y retrouve pas mal de tête connues (Jahom, R2G2, Capsulle, le Gros Joggeur, réellement ou virtuellement, ainsi que la « Minimalist Dream Team de Saint Cucufa » : Fred (runners.fr) et Patrick du Running Café.

 

Au menu…

  • Présentation de la gamme Minumus par l’équipe NewBalance : MT10 (pro-model Anton Krupicka), MT00 (pro-model Fred Brossard) et MR00) que vous pourrez voir grâce au « Gros Joggueur » (clic pour la vidéo)
  • Footing en MR00 autours de Bastille pour des premières sensations
  • Apéro-débriefing avec notre hôte Olivier et la team NewBalance, très demandeuse « d’appuis » et de feedback de vrais gens pour ce type de produit…

Après cette soirée d’échange vraiment conviviale, je repars direction la #PRP avec un gros bonus puisque j’ai pu garder les Minimus !

Merci à Olivier pour l’accueil, et Merci à NewBalance pour les chaussures !

Mais la #PRP avec la Runnosphère et ses discussions entre passionnés finie de me regonfler à bloc…

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TEST : Isostar Powertabs et barre High Energy Bretzel Raisin

J’en ai parlé brièvement dans mon dernier compte-rendu du Nivolet, mais voilà un peu plus de détails sur mon « alimentation » et particulièrement sur l’hydratation pendant ce trail.
J’ai consommé 2 produits de la marque française Isostar : les Powertabs et les barre High Energy
Il m’ont été fourni dans le cadre d’un partenariat avec la Runnosphère après une soirée d’échange et de questions-réponses sur les produits de la marque et nos habitudes de coureur, au quotidien et en course. 
Laquathus avait fait une bonne retranscription de cette soirée. Des échantillons ont ensuite été envoyés par Isostar pour test.


Dans ce billet, voilà mon retour sur les powertabs (orange et citron) et les barres High Energy Bretzel / Raisin salée consommées en « condition de course ».

 

Isostar Powertabs
Isostar Powertabs

Les Powertabs :  le concept m’avait beaucoup plus car il offrait la possibilité de recharger ses bidons / camelback en boisson isotonique, sans avoir à transporter de la poudre (en refaisant ses propres sachets par exemple…)

 
Ma course s’annonçant longue, j’avais décidé de partir avec ça pour un test quasi direct en conditions réelles.
J’avais juste fait un footing d’1h30 avec (départ à jeun et un bidon avec 2 tablettes dedans pour tester le gout)
 
Coté dosage j’ai suivi les recommandations avec 2 comprimés pour 1 bidon rempli à ras bord (env.600ml)
Le gros point positif, en dehors de l’absence de problème digestif ou de baisse de performance, c’est pour moi le gout peu sucré, et un peu pétillant ; c’est très agréable, pas écoeurant en orange, et aussi en citron que j’ai acheté pour compléter mes provisions.

L’emballage m’emballait aussi beaucoup… C’est un point sur lequel j’ai un peu titillé isostar, notamment face à l’innovation de Décathlon / Aptonia (clak, ISO) et c’est important, surtout en course.
Le tube ne prend pas beaucoup de place, même s’il m’en fallait 2 (7 heures de course, 3 ravitos, 2 bidons, 2 comprimés par bidons : 2x2x3 = 12 (10 comprimés par tubes et mon premier était entamé)
Sur le terrain (en courant…) il s’ouvre et se ferme facilement, tout en ne risquant pas de s’ouvrir tout seul. C’est pratique.
 
Là où les choses se gâtent, c’est qu’après quelques kilomètres, dans le tube entamé, les pastilles se baladent, s’effritent et reviennent à leur état initial : la poudre…
Au 24ième kilomètre, me voilà donc blanchi (la poudre étant très volatile) et coincé car les pastilles restantes sont bloquées au fond du tube.
Du coup j’ai un peu tapé dessus pour les faire sortir…sous forme de poudre mais encore presque dans leur forme initiale.
Ce ne sera pas de même au dernier ravitaillement où les pastilles se sont encore plus baladées dans le tube et encore plus réduites en poudre.
Et comme j’étais un peu pressé, j’ai versé un peu trop de ce mélange de morceaux de pastilles et de poudre dans un des mes 2 bidons qui s’est retrouvé surdosé , trop sucré et difficilement buvable.
La moitié a fini dans le caniveau au point d’eau suivant pour diluer le tout et finir sans risque.


Barre Isostar gout bretzel

 

(photo de Jahom)

Coté ravitaillement solide, je serai plus bref avec la première barre salée d’Isostar : la High Energy Bretzel / Raisin.
Les barres salées sont la grosse tendance dans l’alimentation en course pour palier au dégout de sucré pendant les longs efforts. L’idée de trouver quelque chose de plus pratique que les TUC ou le saucisson est très bonne.
Sauf que dans mon cas, hors running, je n’aime pas tellement les bretzel à l’apéro. Et cela ne changera pas en course.
Je l’ai consommée en tout début de parcours (environ 2h) et je ne me suis pas régalé. Elle est pour moi trop sèche et pas assez salée.
J’en avais deux sur moi mais je me suis arrêté là ; préférant manger mes petites pâtes d’amandes qui me réussissent très bien depuis pas mal de temps et compléter par les ravitaillements mis en place par l’organisation.

En guise de bilan :
  • je rachèterai des Powertabs parce que c’est bon, ça marche et ça ne « dérègle » rien (aucun souci où de mots de ventre) et aussi pour le gain de place dans mon placard ;) Il faudrait juste qu’elles soient plus solides, et avec une prédécoupé (comme sur les médoc!) pour pouvoir les casser en 2 facilement et les mettre dans des petites bouteilles d’eau minérale à petit goulot (c’est 2 fois plus léger qu’un bidon classique!)
  • Je chercherai une autre barre (plus) salée qui pourrait détrôner l’excellent mélange sucré-salé banane / saucisson ! Isostar pourrait peut-être regarder du coté des apéros du sud ouest où l’on sert parfois des pruneaux enroulés de lard grillé très appétissant !

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Saucony Peregrine 2 – le retour !

2012, on change tout sauf les shoes !

En effet, malgré une fin de vie prématurée (600km!) je repars avec une paire de Saucony Peregrine pour le trail. La version 1 que j’ai beaucoup appréciée, m’a permis de boucler ma première SaintéLyon, et de pouvoir courir longtemps en chaussures assez légères, accrocheuses ; presque minimalistes.

En plus, il n’y a pas beaucoup de choix dans la « catégorie » (drop faible mais pas nul pour pouvoir tenir longtemps, des crampons et un peu de protection sous les pieds).

Autant pour la route le choix commence à être vaste, mais pour le trail, c’est plus compliqué. On peut trouver sur le marché : Brooks Pure Grit, Inov8 RocLite 285, Salomon S-Lab Sense mais je n’ai franchement pas voulu prendre de risque…(et je n’ai pas 200€ à donner à Salomon!)

Et comme on ne change pas un truc qui marche bien, j’ai re-signé…

Saucony Peregrine
Saucony Peregrine
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Merrel Trail Glove : premières impressions

Après le craquage, de l’action et enfin un premier retour sur les merrell trail glove !

Mon expérience est pour le moment assez courte ; ce sera donc plus des « impressions » qu’une revue en détail mais les premières sensations sont déjà bien marquées.

D’un point de vue technique, la chaussure semble assez bien conçue, avec un mesh bien aéré, 4 petits millimètres d’amorti (mais zero drop !) et une semelle vibram très fine adhérente qui remonte bien devant pour faire office de pare-pierres.

J’ai dès le début pris le parti de les porter sans chaussette. Le confort est vraiment bon, l’intérieur est très doux. Comme beaucoup de tests l’on déjà décrit, la place pour les orteils est importante. Je n’ai par contre pas du tout été gêné par la forme de la voûte plantaire.

Il faut par contre faire attention au serrage, car le « chaussant » est très près du pied, surtout au niveau du coup de pied.

Du coté de la pointure, je dirais que ça taille un peu petit… Je chausse du 44 en ville et j’ai pris du 46 (12 us) comme pour mes autres chaussures de running (nike vomero et mizuno ascend) et cela semble pas mal, même si le bout n’est pas loin (point amplifié par l’absence de chaussette ? ) A voir sur des longues sorties (pas pour tout de suite…) en terrain accidenté pour valider d’éventuels effets sur mes petits orteils…

Je les ai portées 2 fois pour courir, et pendant quasiment toutes les journées de 2 week-end pour des balades, en forêt ou sur route.

Hors running, j’ai fait notamment une bonne ballade (environ 5km) avec les filles, elles en vélo. Cela représente une bonne séances de marche / sprints alternés…

En marchant, la semelle ne semble pas si fine au point de sentir le moindre gravillon, mais c’est très souple et agréable.

En course rapide, c’est hyper dynamique ! Le grip / griffé est excellent et lors des accélérations la foulée est naturellement très sur l’avant du pied. Pas besoin d’amorti.

On ressent parfaitement le terrain, mais il faut gérer les phases de ralentissement pour ne pas finir sur le talon.

Sur mes 2  « vraies » sorties running, j’ai commencé par un tour de 5km à allure régulière :

Je n’ai pas cherché à réfléchir avant de poser chaque pied ; naturellement, j’ai atterri sur le milieu du pied, à plat et peut-être un peu sur l’extérieur (enfin il me semble…) et bien sur sans douleur. Mon petit tour dans bois préau m’a amené principalement sur du bitume et un peu d’herbe.

Retour à la maison. Tout va bien. 3 jours de courbatures dans le bas des 2 mollets…

Pour la deuxième, je profite d’une sortie en endurance prévue dans mon plan pour aller en découdre en forêt !

Au menu, environ 1 heure, dont 20 minutes pour accéder à Saint Cucufa.

Je pars donc avec mes Mizuno aux pieds, mes Merrell aux mains. Et ça tombait plutôt bien car mercredi matin j’avais bien besoin de gants :)

Quatre kilomètres plus loin, c’est la pause, changement de chaussures et c’est reparti.

Les sensations sont vraiment excellentes, sans avoir besoin de me soucier de ma foulée, bien aidé par la souplesse du sol.

Tout se passe très bien. Je profite vraiment de la légèreté des Trail Glove ;

Au fil de la sortie (180m de D+/D-), pas vraiement de changement dans les montées ; dans les descentes je n’ai pas encore trouvé le « réglage » pour tout lacher mais ça viendra…

Le confort est excellent ; un seul gros caillou m’a surpris au milieu de la plante, mais sans conséquence. Bon, j’ai quand même réussi à taper le pied dans je ne sais quoi pour me retrouver à faire une jolie roulade dans un chemin, mais je m’en suis très bien sorti, surtout grace à mes chaussures de trail…. aux mains :)

Mais cela n’est malheureusement pas du aux chaussures minimalistes…

Au bout de 6 kilomètres il a fallu commencer à rentrer. Le retour sur le goudron m’oblige à avoir un peu plus d’attention sur la foulée et j’ai eut l’impression de me remettre « à plat ». Je pensais finir avec les Merrell mais mes mollets en ont décidé autrement malgré les petits 1500m restant.

Les courbatures arrivent vite, toujours en bas des mollets et je remets les Mizuno pour ne pas prendre de risque.

Et là c’est le choc !

Je ne sais plus courir, les pieds sont lourds, et le sol déformé, comme jonché de billes en mousses, instable, imprécis, mou.

Cette sensation étrange s’est atténuée au bout d’une petit kilomètre mais reste très surprenante !

à suivre… surement la semaine prochaine. En attendant j’ai encore des courbatures 3 jours après…

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Petit test de l’application Glympse

Un petit billet sur Glympse que j’ai essayé cette semaine. Il s’agit d’une application mobile disponible pour Android (clic pour l’installer depuis Google Play) et iPhone (lien itunes store) qui permet de partager en temps réel sa position, grâce à la puce GPS de votre mobile.

Le principe est très simple :

  • vous lancez l’application qui vous géolocalise
  • vous « envoyez un glympse », en sélectionnant les destinatires dans votre carnet d’adresse (email ou sms), où en postant directement sur twitter / facebook.

Vos destinataires reçoivent alors un lien permettant d’afficher un fond de carte google maps sur lequel vous apparaissez et vous vous déplacez.
Sur un smartphohe, si l’application est installée, le lien la lance et affiche votre trajet en temps réel comme sur l’ordinateur (sinon le lien lance le navigateur avec un fond de carte et n’affiche que la position à un instant « t ».)

Ça ne fait donc pas d’enregistrement de parcours comme runkeeper ou Garmin Fit par exemple. Mais rien ne vos empêche de profiter du multitache d’Android pour laisser tourner en tache de fond Glympse, Runkeeper et le lecteur mp3 ;)

Screenshot Glympse
Screenshot Glympse

Et donc ça sert à quoi ?

  • à informer ses proches de son trajet, son arrivée prochaine
  • à faire le suivi live de sa course quand l’organisation ne le propose pas (ou uniquement des temps de passage)
  • à chambrer ses potes quand on sort courir / rouler, alors qu’ils traînent lamentablement au fond de leur canapé…
Une petite vidéo pour visualiser le fonctionnement est aussi disponible :

 

Pour plus d’informations sur l’application Glympse, vous pouvez aller sur le site de l’éditeur.