La Maxirace 2015 à chaud

Voilà bientôt trois semaines que la Maxirace est passée. Physiquement il n’y a plus de traces une fois passées les traditionnelles courbatures. Mais j’ai quand même un peu cogité sur mon « championnat du monde de trail ». Pas question de chercher quelconque motif de comparaison avec Nathalie Mauclair et Sylvian Court, les deux français qui ont décroché les titres de champions du monde.  Il faut juste les féliciter, tenter de s’en inspirer ; et se rappeler que le départ 1h30 avant la course « open » leur a permis d’être douché alors que j’arrivais à peine de Doussard ;)

De mon coté, j’ai bouclé ces 84km et 5100m de dénivelé en 14h45. J’aurais pu me « contenter » d’un récit de course détaillé. J’ai commencé, arrêté, repris… 

Bon j’ai finalement tout écrit. Mais il faudra patienter. J’ai aussi relu ce vieux billet : de l’ultra (?). Mais je ne vous cache pas que cette Maxirace me laisse un peu sur ma faim.

Les sensations n’ont pas été bien différentes de ce que j’ai « vécu » sur mes derniers trails plus courts (Faverges, UT4M). Je fini assez frais (bon, peut-être pas au point de pouvoir enchaîner un deuxième tour de lac pour avoir l’équivalent de l’UTMB) mais je n’ai pas la sensation (peut-être trompeuse) d’avoir eu besoin de débrancher les 2 ou 3 neurones restants actifs pour finir comme sur une course plus roulante (STL, écotrail)…

J’ai quand même quelques explications ;)

On court peu (40% du des 14h45 de course d’après l’accéléromètre de mon Ambit) et cela permet de beaucoup économiser le corps. En plus la marche rapide, quand elle n’est pas imposée par le terrain, ne pénalise pas trop le chrono comme sur le plat.

  • Je me suis trop entraîné ( ! )
  • J’ai rien senti parce que j’ai passé mon temps à discuter avec les potes
  • Je suis parti trop prudemment
  • J’avais du trop bon matos
  • un mélange de tout ça…

En tout cas une chose est sure, je ne regrette pas ma course, même si elle apporte finalement plus de questions que de réponses.

Tout s’est très bien passé ; arriver au départ après la prépa et à l’arrivée en bonne forme sont déjà de belles satisfactions, surtout avec la façon dont elle s’est déroulée, au soleil, sans problème de crampe, de digestion ou de matériel. Il y a quand même beaucoup d’incertitudes sur ces longues balades… alors lâcher les copains dans un moment où tout va bien, pour se faire reprendre 2h plus tard ou finir 30 minutes devant, qu’est ce que ça aurait changé ?

 

Sur le Podium de la Maxirace
Sur le Podium de la Maxirace

6 pensées sur “La Maxirace 2015 à chaud

  • Ping : Maxirace 2015 Actualités

  • 26 juin 2015 à 17 h 03 min
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    Bravo encore pour cette Maxirace parce que moi vu d’ici, c’est encore une distance qui m’intimide.

    Mais j’ai lu ton billet et je me ne suis pas certaine d’avoir saisi le pourquoi de ton grand questionnement? («…je ne regrette pas ma course, même si elle apporte finalement plus de questions que de réponses.»)

    Et tu as changé ton chez toi virtuel… mmmm, cela trahit-il une envie globale de nouveauté? :)

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    • 26 juin 2015 à 17 h 30 min
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      En trail et particulièrement en montagne, la distance n’est pas importante ;)
      Il ne faut pas être intimidé. Il faut juste essayer de savoir où l’on va et en avoir envie !

      J’ai effectivement « épuré » mon chez moi virtuel, mais sans envie particulière de changement. Je crois que les motifs oranges me faisaient mal au yeux et je voulais quelque chose de plus simple pour se concentrer sur le texte et les images.

      Sur la course, je crois que j’ai du mal à exprimer mon ressenti. Peut-être que j’en attendais trop émotionnellement parlant, que ça c’est trop bien passé, trop comme les précédentes.
      Mais je suis quand même content de mon affaire ; il ne faut pas se méprendre ;)
      Je reviendrai sur un ultra…

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      • 26 juin 2015 à 18 h 17 min
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        Un genre de tout petit regret qui colle à l’histoire, de ne pas t’être un peu consacré à la performance? (J’essaie de traduire ton ressenti. :))

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  • Ping : Récit de ma Maxirace 2015 - Mangeur de Cailloux

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