Saucony Triumph Iso : qui aime bien, châtie bien

Après « Je t’aime moi non plus » et mes Rapa Nui, je continue les citations bidons pour illustrer la complexité de la relation entre un coureur et ses chaussures… :)

Bon, après je suis encore loin du haut niveau, bien représenté par Daddy the Beat ou Fabrice (qui nettoie ses pompes à la brosse à dents !) Mais cette Triumph iso a vraiment mérité ce qui lui ai arrivé car c’est pour moi un excellente running !

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J’ai pu réaliser toutes sortes de sorties, sur tous les terrains, de la piste à la boue. A l’entrainement « sérieux », aux footings pépères de décrassage et aussi en course puisque ce sont mes chaussures de l’écotrail.

Et ça on ne pourra pas leur enlever. Comme les Hoka pour la Sainté, elles garderont ce petits trucs en plus, le tampon « validé en conditions de course » qui fait que quand tu hésites entre deux paires, tu finis pas prendre celle qui a fait ses preuves…

En plus elles sont vraiment jolies !

Cette Triumph est la première arrivée chez Saucony avec le nouveau chausson « iso ». Je n’ai pas couru pieds nus avec, mais cette « chaussette » intégrée apporte un confort très appréciable, bien aidé par un système de serrage pour envelopper le pied et un nouvel amorti pwrgrid+ plus léger  qui permet de ne pas trop gréver le poids (290g officiellement – 334g pour mon 12US)

Vous me direz que c’est quand même lourd. Mais on n’est pas dans la minimalisme. La Triumph est une grosse chaussure, très amortie. Ses concurrentes sont la Nimbus ou le 1080 de chez NB par exemple.

Son drop est de 8mm (31mm / 23mm d’épaisseur) Mais ça reste presque un détail pour moi (malgré mon habitude du 0 drop) tant j’ai apprécié le déroulé et la fluidité de la foulée avec cette chaussure.

On peut courir vite avec (1h25 sur semi aux pieds de Pierre) mais aussi bien plus lentement. A mes pieds, elles sont passées sur la piste (bof…), pour des séances de seuil (pas mal) des footings de récup (mes préférées du moment) et des sorties longues « mixtes » (parfaites). On peut leur demander beaucoup de choses.

L’essentiel étant de ne pas les brusquer dans les changements de rythme sous peine de s’enfoncer les orteils dans la mousse. Peut-être que les coureurs très sur l’avant pied n’apprécieront pas ;)

Woah ! #triumphiso #saucony

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

La semelle un peu crantée apporte un peu de polyvalence pour les chemins un peu gras. Avec le confort de l’amorti, et toujours cette fluidité, c’est que ce qui m’a fait choisir cette pure routière pour l’écotrail (bon ok c’est aussi parce que ce n’est pas vraiment un trail au sens « trail de montagne »). Les sorties en forêt, souvent bien grasses cet hiver les ont bien mises à l’épreuve !

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Le choix s’est avéré gagnant pour moi avec 78km sans avoir mal aux pieds. Le dynamisme permet de bien passer le départ de la course et les nombreuses portions roulantes. L’amorti apporte une bonne marge de sécurité pour les portions bitumées de fin de course.

Saucony-triumph-iso-5

Aujourd’hui, elles ont presque 500 bornes au compteur et résistent bien (et c’est tant mieux étant donné le prix – élevé mais en phase avec la concurrence – de 160€.

Elles me font toujours de l’oeil quand je dois partir pour un footing plus ou moins long. Je les ai rechaussées avec plaisir après la course ;)

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14 pensées sur “Saucony Triumph Iso : qui aime bien, châtie bien

  • Ping : Saucony Triumph ISO: le test | Greg Runner

  • 6 mai 2015 à 22 h 57 min
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    D’ailleurs, je préconise pour tes Iso une brosse à poils souples afin de ne pas irriter le mesh dont la maille est assez grosse visiblement.

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    • 6 mai 2015 à 23 h 07 min
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      on reconnait l’oeil de l’expert !
      Il est en effet très aéré, mais pour l’instant résistant malgré mes mauvais traitements et mon entretien très négligé ;)

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  • 12 septembre 2015 à 11 h 57 min
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    Tout à fait d’accord avec toi sur ton test !!!

    Je viens de finir ma première paire avec 1200 km au compteur et elles sont encore dans un parfait état, il y a juste l’amorti qui n’est plus là comme au premier jour mais bon 1200km ce n’est pas rien!
    Et j’ai naturellement la même paire pour les remplacer!

    Marco.

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    • 14 septembre 2015 à 10 h 42 min
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      1200 bornes c’est un joli score !

      J’ai la chance d’avoir pas mal de paires et du coup je fais beaucoup tourner mes chaussures. Le kilométrage de chaque paire augmente donc doucement, mais les miennes n’ont « que » 550km (je dois en faire 200 par mois) ce qui est beaucoup pour moi et elles semblent en effet plutôt résistantes !

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  • 29 septembre 2015 à 12 h 09 min
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    Punaise, ça me frustre, j’aurais vraiment aimé aimer cette paire de shoes. Et la marque aussi d’ailleurs. Je songe acquérir des Zealot, je sais pas si tu connais un peu. A part ça je ne sais pas en quoi je suis de haut niveau moi. En petit-déj bien gras peut-être…

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    • 1 octobre 2015 à 9 h 46 min
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      Mais il ne faut surtout pas se frustrer ! Si ça va pas, ben ça va pas.
      Je connais des coureurs très rapides qui ne l’ont pas appréciée non plus et j’ai tendance à penser qu’elles ne conviennent pas très bien aux coureurs légers.

      La Zealot, j’aimerai bien la tester car elle doit bien compléter sa copine pour les courses courtes, les séances de vitesse. J’avais beaucoup apprécié la Mirage de la même marque (la Peregrine aussi. Je crois que Saucony me va bien…) qui est dans le même style.

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      • 1 octobre 2015 à 9 h 55 min
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        Les modèles me plaisent énormément esthétiquement, c’est là ma frustration. Je pense aussi qu’à moins de 70kg, c’est chaud pour les Triumph. Quant à la Zealot, elles vont te propulser sur 10km ou sur tes séances de vitesse. Les modèles trail ont l’air super aussi.
        C’est vrai que Saucony va bien avec ton swag ;-)

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