Archives du mot-clé test

Altra-LonePeak-NeoShell

[en test] Altra Lone Peak NeoShell

Altra LonePeak NeoShell

Altra LonePeak NeoShell

Alors que la version 2.5 a été tardivement disponible en France (par rapport aux US), que j’ai aperçu des fuites de le v3, voilà un bref retour sur la version « étanche » et sans fuite : l’Altra Lone Peak NeoShell. Conçue sur la base de ma pantoufle d’ultra-trail (la LonePeak 2.0 donc… vous suivez ? :) )

Elle a donc tous les défauts et les qualités que j’ai pu éprouver sur son « inspiratrice » : pas beaucoup de dynamisme, accroche moyenne et durée de vie perfectible (surtout quand on approche les 80kg). Voilà ; ça c’est dit. Mais je la reprendrai quand même. Une Maxi-Race et un UT4M ça laisse des traces ;)

Je la conseille parce que le confort est top : un bon amorti (25mm d’épaisseur), zéro drop pour la bonne foulée / posture et une large toe-box (la partie dédiée à l’avant pied qui s’écarte pour amortir la foulée, et encore plus au fil des kilomètres.

C’est la « signature » Altra : de la place devant pour être à l’aise longtemps (à l’approche des longues descentes, il faudra quand-même soigner son laçage pour préserver ses ongles…)  et un talon ajusté pour assurer la précision de conduite quand le sentier se fait technique.

 

Lire la suite

Loubsol_Endo

C’est l’été (indien) : test des lunettes de soleil Loubsol Endo

Début juillet, la marque française jurassienne de lunettes de soleil et de masques de ski Loubsol a noué un partenariat avec la Runnosphère. C’était l’occasion d’accompagner le lancement d’une gamme dédiée au trail et au running en général. J’ai pu tester le modèle Endo.

Pour ma part, j’ai un peu pris le contre-pied du positionnement marketing, pour choisir surtout en fonction de l’esthétisme… avec quand même 3 critères plus techniques : la légèreté, un verre photochromique, et tenue sur le visage.

Loubsol_Endo_pyrénées

L’Endo n’est donc pas dans la gamme cyclo – running au sens strict, mais reste une paire de lunettes de sport et cela ne m’a pas empêché d’empiler pas mal de kilomètres avec, que ce soit en courant ou en roulant car sur le papier pourtant tout est là :

  • Monture couvrante (testée en vélo)
  • Nez et embout de branche « antigliss » (testé en trail cet été par 35°)
  • Verre Orange Photochromique Catégorie 1 à 3 (testé en forêt)
  • look sympa, sportif mais pas trop (testé en terrasse)

Lire la suite

Hoka mafate speed

Test : Hoka Mafate Speed

Elle a eut de la chance cette belle Hoka Mafate Speed ! Depuis qu’elle est avec moi, elle a parcouru de doux sentiers forestiers parisiens, les montagnes pyrénéennes et de durs sentiers caillouteux du sud, avec en bonus la vue sur la mer en débardeur trail !

22 heures, 145 kilomètres (merde c’est nul comme moyenne !) et 4300m de dénivelé (ça c’est mieux) pour en avoir une idée précise. Deux sorties de 3h, des footings courts, du rythme ; Voilà les chiffres de mon test.

En image, un test de chaussure de trail , ça donne ça :

20150801_080302

Mais après les Rapa-Nui (je garde un excellent souvenir de leur compagnie sur la saintéLyon, mais je n’arrive plus à les mettre sans avoir une ampoule sur le dessus d’un orteil), je crois pouvoir dire que ma relation avec la marque à l’amorti oversize ne s’est pas simplifiée !

Le discours officiel la positionne comme une chaussure « à toute épreuve », très amortie, légère et durable. Une partie de ses qualités vient de la semelle en RMAT. A ce sujet, il y a chez Hoka différentes technologies d’amorti, différentes épaisseurs et formes de semelle (le meta-rocker qui joue sur le déroulé de la foulée). J’ai trouvé cet article sur la gamme plutôt bien fait pour s’y retrouver (clic)

Pour la Mafate Speed, ce sera donc 35mm sous le talon, 31 sous les méta pour un drop de 4 mm et une chaussure de trail pas du tout minimaliste :) Le poids officiel est de 322 g (basé sur une pointure EU 42 2/3 – beaucoup plus pour mon 47…) ce qui reste intéressant vue le volume de la chaussure.

On retrouve  un mesh (a priori solide pour l’usage que j’en ai fait) et respirant ; et comme toujours chez Hoka 2 semelles de propreté : une ortholite et une plus épaisse pour ajuster son confort et le volume disponible pour ses pieds. Je ne ferais surement pas assez de kilomètres avec pour savoir qui de la semelle ou du mesh lachera en premier, mais ça semble solide !

Cette Speed est assez proche du pied, pas très large et munie d’une fine languette qui permet de gagner un peu de poids et de bien sentir le serrage assuré par le très pratique système « quick-lace ».

Et comme pour les rapa-nui trail « je t’aime, moi non plus » il y a eu des hauts et des bas…

Lire la suite

altra-superior2-duo

Testée et approuvée : Altra Superior 2.0

Et de 4… Après l’Instict 1.5 et la Lone Peak 1.5, la Lone Peak 2.0 voici la dernière nouveauté de chez Altra :  la Superior 2.0 Et Pour une fois je suis dans le bon timing car elle vient tout juste d’arriver sur le marché (français au moins) ;)

Toutes les valeurs de la marque sont bien sur présentes dans cette nouveauté :

- zéro drop
- de l'amorti
- plein de place pour les orteils

Sur le papier, ça donne ça en version officielle (avec quelques commentaires perso…) :

  • 246g (pas light. pas lourd… 294g en 47)
  • 21mm d’épaisseur de semelle (pour comparer avec vos chaussures, running wharehouse donne généralement cette info)
  • Semelle intermédiaire: double couche EVA/A-Bound™ (ça c’est pour le dynamisme, le truc qui fait rebondir même si ce n’est pas comparable au Lone Peak qui est franchement plus molle)
  • Semelle extérieure: Grip TrailClaw™ (ça fait peur, mais au final l’accroche est quand même light)
  • Semelle intermédiaire: assise avec contour 5 mm, protection StoneGuard™ amovible. (c’est une plaque de plastique rigide. J’en reparle plus loin)
  • Empeigne: mesh à séchage rapide Quick-Dry, Coutures minimales (c’est le truc qui fait que j’ai pu courir sans chaussette sans problème)

Elles ont connu les sentiers forestiers de Saint Cucufa, les cailloux pointus de Bandol, mais pas de boue. Je les ai beaucoup portées au quotidien. Parce que je suis trop bien dedans !

Pour le moment, j’atteins à peine 100km en courant. Mais les séances que j’ai effectué me permettent quand même de donner un bon avis sur ces chaussures running et trail ;)

Lire la suite

skechers-gorun4

J’ai testé: Skechers Go Run 4

Après la GoMeb (v2 – La v3 est maintenant dispo), voici mon test de la Skechers Go Run 4.

C’est la 4ème itération de la running polyvalente de la division Performance du fabricant américain. Si les changements sont a priori significatifs (et bénéfiques… d’après ce que j’ai lu, mais je n’ai pas testé les précédentes versions) cette v4 est globalement bien réussie !

Dans mon placard (où j’ai la chances d’avoir le choix !) je l’emporte finalement très régulièrement dès que je dois faire un peu de route, des séances de ppg, de la vitesse parce que je suis sur de me faire plaisir avec ses 3 principales qualités :

Souplesse, légèreté, fluidité :)

J’ai couru pas mal de kilomètres pour un test finalement assez complet. Dans le lot, il y a des footings, de la vitesse sur piste, des cotes et 2 courses (courues à fond) : le marathon de Paris et le « Go Sport Running Tour du château de Versailles » (15km dans le parc du château sur terrain mixte)

Sur le papier, Skechers annonce :

  • 4 ou 8mm de drop (j’y reviendrai)
  • 230g en 42
  • un mesh léger, respirant, solide, abs, turbo
  • Une semelle avec le concept « M-strike » censé favoriser la foulée médio pied

 

Gorun4 on the beach ! Ça les change du marathon de Paris ;) #gorun #skechers

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

 

Lire la suite

Saucony-triumph-iso-couv

Saucony Triumph Iso : qui aime bien, châtie bien

Après « Je t’aime moi non plus » et mes Rapa Nui, je continue les citations bidons pour illustrer la complexité de la relation entre un coureur et ses chaussures… :)

Bon, après je suis encore loin du haut niveau, bien représenté par Daddy the Beat ou Fabrice (qui nettoie ses pompes à la brosse à dents !) Mais cette Triumph iso a vraiment mérité ce qui lui ai arrivé car c’est pour moi un excellente running !

Saucony-triumph-iso-4

J’ai pu réaliser toutes sortes de sorties, sur tous les terrains, de la piste à la boue. A l’entrainement « sérieux », aux footings pépères de décrassage et aussi en course puisque ce sont mes chaussures de l’écotrail.

Et ça on ne pourra pas leur enlever. Comme les Hoka pour la Sainté, elles garderont ce petits trucs en plus, le tampon « validé en conditions de course » qui fait que quand tu hésites entre deux paires, tu finis pas prendre celle qui a fait ses preuves…

En plus elles sont vraiment jolies !

Lire la suite

rapa-nui11

Hoka Rapa-nui, je t’aime moi non plus

Hoka, c’est la marque qui a fait le buzz il y a quelques mois. En pleine vague minimaliste ;)
Après une arrivée assez confidentielle sur le marché du trail et un « cantonnement » aux ultras (Diagonale des fous, utmb) la gamme c’est considérablement élargie aux cotés des historiques Mafate.

La marque du Time To Fly a été aussi beaucoup plus visible dans les médias avec à la mise en place du team ou la grosse vague de pub dans les magazines de fin 2014.

A côté de cette rapa-nui, on retrouve maintenant une large gamme pour tous les terrains (y compris la route) et toutes les distances,  avec toujours l’amorti « oversize« , pas trop de drop…

Mais pour moi, Hoka c’est un peu le côté obscur de la force !
Avec 2 marathons et une Saintélyon en zéro drop, des centaines de kilomètres en chaussures minimalistes, je n’allais quand même pas tomber dans un tel travers !

Sauf que je suis plutôt curieux, que j’aime trop les chaussures de course, et que j’avais quand même mal aux pieds à l’arrivée de la SaintéLyon 2013 (courue en Lone Peak 1.5). Je n’ai donc pas trop eu à me forcer pour le test des rapa-nui 2…

Pour cet article, j’ai choisi des photos des chaussure de trail « dans leur jus », avec la vraie boue de saintélyon, à peine « rafraîchie » grâce à  une idée de Daddy the Beat ;)

Sur le papier, pour environ 130€, vous obtenez :

  • 306g d’EVA et de tissus (360g pour mon 12us – pas mal vue le volume de la chaussure)
  • Un drop réduit : 5mm
  • Un mesh épais et solide. Un peu trop rigide même, mais gage de solidité. Pour une chaussure de trail c’est important non ?
  • Un meta rocker : la forme de la semelle est sensée favoriser le déroulé de la foulée
  • Des petits crampons, mais finalement bien dimensionnés pour l’usage prévu. Ce n’est de toutes façons pas une chaussure pour envoyer des gros appuis dans la boue liquide. En souplesse tout passe très bien. C’est à mon avis la chaussure parfaite pour la SaintéLyon 2014. Et puis n’oubliez pas que la glisse, c’est toujours dans la tête ;)

J’ai parcouru environ 350 km avec ces Hoka ; principalement en forêt de Saint Cucufa et ses alentours. Des sentiers assez faciles donc, et un peu de bitume pour les rejoindre.

Lire la suite

bare-access-trail-5_Fotor_Collage

Merrell Bare Access Trail : fin de test au MaxiCross

C’est la troisième paire de Merrell avec laquelle je cours. Toujours avec plaisir.

Après avoir usé 2 paires de Trail Glove (une ballerine très minimaliste), bien entamé des Mix Master que je sors toujours avec bonheur, me voilà chaussé (au frais de la marque cette fois) de Bare Access Trail avec lesquelles j’ai parcouru environ 150 bornes, sur route, en forêt et en course lors du MaxiCross de Bouffémont il y a 2 semaines (dans sa version 15km).

Elles font partie de la collection « barefoot » du fabricant, avec comme caractéristiques principales du zéro drop, une grande flexibilité et seulement 278g pour mon 46,5.

Le chaussant est très proche du pied. Elle est très précise. Et ferme. Avec seulement 15mm de semelle les sensations et la proprioception sont bien remontées.

bare-access-trail-1

Les crampons ne sont pas très prononcés, mais la gomme Vibram est vraiment très efficace sur le mouillé. Et de l’accroche il en fallait pour ce trail. Après un bien bref échauffement, je me retrouve en compagnie de Philippe et de Cyril littéralement sur la ligne de départ…

maxicross-2

Du coup ça part un peu vite, sur une petite boucle de bitume parfaite pour étirer un peu le peloton avant d’attaquer la forêt. Ce sera le seul moment « sec » du parcours. Les chaussures répondent très bien. Forcément avec presque aucun amorti, pas de dissipation d’énergie !

Mais c’est ferme et le confort très subjectif. Il n’y a pas de surprise mais il faut savoir ce qu’on achète. Je m’étais dit que j’allais gérer cette course comme un semi. Du moins d’un point de vue de l’intensité de l’effort. Mais comme je n’ai pas du tout fait de prépa « spécifique trail court » et le Relais du midi est encore dans mes jambes, mon affaire va rapidement se compliquer ;)

Lire la suite