Archives du mot-clé test

skechers-gorun4

J’ai testé: Skechers Go Run 4

Après la GoMeb (v2 – La v3 est maintenant dispo), voici mon test de la Skechers Go Run 4.

C’est la 4ème itération de la running polyvalente de la division Performance du fabricant américain. Si les changements sont a priori significatifs (et bénéfiques… d’après ce que j’ai lu, mais je n’ai pas testé les précédentes versions) cette v4 est globalement bien réussie !

Dans mon placard (où j’ai la chances d’avoir le choix !) je l’emporte finalement très régulièrement dès que je dois faire un peu de route, des séances de ppg, de la vitesse parce que je suis sur de me faire plaisir avec ses 3 principales qualités :

Souplesse, légèreté, fluidité :)

J’ai couru pas mal de kilomètres pour un test finalement assez complet. Dans le lot, il y a des footings, de la vitesse sur piste, des cotes et 2 courses (courues à fond) : le marathon de Paris et le « Go Sport Running Tour du château de Versailles » (15km dans le parc du château sur terrain mixte)

Sur le papier, Skechers annonce :

  • 4 ou 8mm de drop (j’y reviendrai)
  • 230g en 42
  • un mesh léger, respirant, solide, abs, turbo
  • Une semelle avec le concept « M-strike » censé favoriser la foulée médio pied

 

Gorun4 on the beach ! Ça les change du marathon de Paris ;) #gorun #skechers

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

 

Lire la suite

Saucony-triumph-iso-couv

Saucony Triumph Iso : qui aime bien, châtie bien

Après « Je t’aime moi non plus » et mes Rapa Nui, je continue les citations bidons pour illustrer la complexité de la relation entre un coureur et ses chaussures… :)

Bon, après je suis encore loin du haut niveau, bien représenté par Daddy the Beat ou  Fabrice (qui nettoie ses pompes à la brosse à dents !) Mais cette Triumph iso a vraiment mérité ce qui lui ai arrivé !

Saucony-triumph-iso-4

J’ai pu réaliser toutes sortes de sorties, sur tous les terrains, de la piste à la boue. A l’entrainement « sérieux », aux footings pépères de décrassage et aussi en course puisque ce sont mes chaussures de l’écotrail.

Et ça on ne pourra pas leur enlever. Comme les Hoka pour la Sainté, elles garderont ce petits trucs en plus, le tampon « validé en conditions de course » qui fait que quand tu hésites entre deux paires, tu finis pas prendre celle qui a fait ses preuves…

En plus elles sont vraiment jolies !

Lire la suite

rapa-nui11

Hoka Rapa-nui, je t’aime moi non plus

Hoka, c’est la marque qui a fait le buzz il y a quelques mois. En pleine vague minimaliste ;)
Après une arrivée assez confidentielle sur le marché du trail et un « cantonnement » aux ultras (Diagonale des fous, utmb) la gamme c’est considérablement élargie aux cotés des historiques Mafate.

La marque du Time To Fly a été aussi beaucoup plus visible dans les médias avec à la mise en place du team ou la grosse vague de pub dans les magazines de fin 2014.

A côté de cette rapa-nui, on retrouve maintenant une large gamme pour tous les terrains (y compris la route) et toutes les distances,  avec toujours l’amorti « oversize« , pas trop de drop…

Mais pour moi, Hoka c’est un peu le côté obscur de la force !
Avec 2 marathons et une Saintélyon en zéro drop, des centaines de kilomètres en chaussures minimalistes, je n’allais quand même pas tomber dans un tel travers !

Sauf que je suis plutôt curieux, que j’aime trop les chaussures de course, et que j’avais quand même mal aux pieds à l’arrivée de la SaintéLyon 2013 (courue en Lone Peak 1.5). Je n’ai donc pas trop eu à me forcer pour le test des rapa-nui 2…

Pour cet article, j’ai choisi des photos des chaussure de trail « dans leur jus », avec la vraie boue de saintélyon, à peine « rafraîchie » grâce à  une idée de Daddy the Beat ;)

Sur le papier, pour environ 130€, vous obtenez :

  • 306g d’EVA et de tissus (360g pour mon 12us – pas mal vue le volume de la chaussure)
  • Un drop réduit : 5mm
  • Un mesh épais et solide. Un peu trop rigide même, mais gage de solidité. Pour une chaussure de trail c’est important non ?
  • Un meta rocker : la forme de la semelle est sensée favoriser le déroulé de la foulée
  • Des petits crampons, mais finalement bien dimensionnés pour l’usage prévu. Ce n’est de toutes façons pas une chaussure pour envoyer des gros appuis dans la boue liquide. En souplesse tout passe très bien. C’est à mon avis la chaussure parfaite pour la SaintéLyon 2014. Et puis n’oubliez pas que la glisse, c’est toujours dans la tête ;)

J’ai parcouru environ 350 km avec ces Hoka ; principalement en forêt de Saint Cucufa et ses alentours. Des sentiers assez faciles donc, et un peu de bitume pour les rejoindre.

Lire la suite

bare-access-trail-5_Fotor_Collage

Merrell Bare Access Trail : fin de test au MaxiCross

C’est la troisième paire de Merrell avec laquelle je cours. Toujours avec plaisir.

Après avoir usé 2 paires de Trail Glove (une ballerine très minimaliste), bien entamé des Mix Master que je sors toujours avec bonheur, me voilà chaussé (au frais de la marque cette fois) de Bare Access Trail avec lesquelles j’ai parcouru environ 150 bornes, sur route, en forêt et en course lors du MaxiCross de Bouffémont il y a 2 semaines (dans sa version 15km).

Elles font partie de la collection « barefoot » du fabricant, avec comme caractéristiques principales du zéro drop, une grande flexibilité et seulement 278g pour mon 46,5.

Le chaussant est très proche du pied. Elle est très précise. Et ferme. Avec seulement 15mm de semelle les sensations et la proprioception sont bien remontées.

bare-access-trail-1

Les crampons ne sont pas très prononcés, mais la gomme Vibram est efficace sur le mouillé. Et de l’accroche il en fallait. Après un bien bref échauffement, je me retrouve en compagnie de Philippe et de Cyril littéralement sur la ligne de départ…

maxicross-2

Du coup ça part un peu vite, sur une petite boucle de bitume parfaite pour étirer un peu le peloton avant d’attaquer la forêt. Ce sera le seul moment « sec » du parcours. Les chaussures répondent très bien. Forcément avec presque aucun amorti, pas de dissipation d’énergie !

Je m’étais dit que j’allais gérer cette course comme un semi. Du moins d’un point de vue de l’intensité de l’effort. Mais comme je n’ai pas du tout fait de prépa « spécifique trail court » et le Relais du midi est encore dans mes jambes, mon affaire va rapidement se compliquer ;)

Lire la suite

waa-collage

testé et approuvé : WAA Ultra Rain Jacket

Lancée début 2013, WAA – What An Adventure – est une petite marque dédiée au trail avec une forte connotation « ultra » incarnée par un team pro franchement sympathique : Antoine Guillon, Cyril Cointre, Vincent Delebarre et Christophe Le Saux.

waa-team

Autant vous dire que je ne suis même pas sur que que toute la Runnosphère, avec qui ce test a pu être mise en place, arriverait à cumuler autant de km et D+ que ces 4 loustics !

L’autre particularité de la marque réside dans l’utilisation de ses bénéfices, réinvestis équitablement dans quatre pôles de partage.(je cite le discours officiel. Et tant pis pour les actionnaires :)

25% à destination des WAA Experts, qui permet à des coureurs de l’élite de vivre raisonnablement de leur passion, de participer aux courses les plus prestigieuses du globe, de travailler activement au développement de nouveaux produits ainsi qu’au rayonnement de la marque.
25% à destination des magasins spécialisés, maillons essentiels qui donnent vie aux produits grâce au contact humain, en développant pour eux des concepts marketing innovants.
25% pour la création et le développement de partenariats avec les organisateurs de courses, puisque ce sont eux qui constituent le noyau, l’âme du monde du trail.
25% dans la recherche et le développement. Chaque nouvelle mise en production est l’occasion de faire évoluer les gammes.

waa-Ultra-Carriershirt Sur ce dernier point, je vous conseille vraiment d’aller découvrir le très astucieux « tee-shirt sac à dos » (Ultra Carrier Shirt) chez nfkbO et The Pink Runner. Il y a aussi un sac à dos assez plébiscité sur le marathon des sables (à voir chez la Fille aux baskets roses)

 

Mais revenons à notre veste…

 

Chouette il pleut. Je vais pouvoir tester ma veste…

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

Sur le papier, l’Ultra Rain Jacket est une donc une veste étanche pour le trail. Elle est très technique avec une membrane maison « type gore-tex » WAA Shell Pro coupe-vent, imperméable et respirante. Ses caractéristiques (imperméabilité : 10000 Schmerber – Respirabilité : 8 RET / 10 000 MVTR) la rendent bien sur compatible avec les exigences utmb (tant qu’à investir… on ne sait jamais !)

Lire la suite

Salomon CityTrail

Peu avant l’été, alors que tout le monde s’affutait pour la saison estivale de trail, Salomon a commencé à surfer sur la bonne tendance du moment et surfer sur le concept des City Trail.

L’idée est simple « insuffler l’énergie de la montagne à votre course en décor urbain » ( !!!)

Derrière cette bien jolie phrase, il y a du matos (vêtement, chaussures), mais surtout une application mobile, des parcours pour vous faire visiter les villes autrement, et des « Community run » encadrés par un coach.

Coté matos, j’ai « testé » un short,  un joli tee-shirt  dont je retiens surtout la petite poche zippée à l’arrière, une bonne veste et des pompes !

Lire la suite

Bien dans mes chaussettes avec Thuasne

Voilà un billet de circonstance, pour vous parler d’un accessoire que j’utilise beaucoup pour essayer de récupérer après une grosse séance : les chaussettes de compression.

De circonstance car premièrement cela vous fera patienter en attendant le CR de l’UT4M… et ce jeudi 28 aout, la Runnosphère reçoit Thuasne à l’occasion de la 49ème Pasta Running Party.

Cela doit faire un peu plus de 2 ans que j’enfile donc régulièrement mes « bas de contention » et plus particulièrement depuis 4 mois les chaussettes de récupération « Up » de la marque stéphanoise.

Elle fabrique notamment des bandes élastiques de contention, des ceintures médicales, des orthèses (chevillères et genouillères médicales), des bas et collants médicaux de compression, mais également des orthèses et sous-vêtements dédiés aux sportifs et à la reprise d’activité (ouf !)

Lire la suite

kapterenXT4-03

Test : Kalenji Kapteren XT4

kapterenXT4-01Début 2014, lorsque j’ai reçu les dernières chaussures de trail de chez Kalenji à l’occasion d’une demie-journée d’échanges et de test avec l’équipe de la marque, j’étais au tout début de ma préparation pour le marathon de Nantes et courir dans les sentiers n’était pas vraiment ma priorité…

Je m’étais donc contenté de parcourir la fiche technique et de 2 ou 3 footings dans Saint Cucufa en attendant des jours meilleurs ;)

Sur le papier

L’accent a été mis sur l’accroche (crampons de 5mm de haut et très larges), le maintient et l’amorti (concept K-ring sous le talon, en forme de donut spécifique à la marque), sans oublier le dynamisme avec « In’Up » devant. Le drop est de 10mm. Ma version est le modèle « pronation ». Il faut bien comprendre qu’elle ne corrigera jamais rien mais bénéficie d’une zone de renfort sous la semelle (que je n’ai pas senti) destinée à contrer l’affaissement du pied sur l’intérieur qui arriver avec le temps d’effort : la pronation de fatigue.

On a donc (selon mes critères subjectifs…) affaire à une assez grosse chaussure (440g pour mon 47. C’est assez lourd (un peu moins de 350g pour la même pointure de mes Altra ou Peregrine) Mais il y a plus de protection sous cette Kapteren XT4). Tout ça nous donne donc en théorie une chaussure stable, rassurante et accessible pour se lancer dans le trail. Et plus si affinité !

A la prise en main pied, tout va bien. Il y a pas mal de volume pour l’avant pied. Le talon est bien maintenu et les lacets ne glissent pas (même mouillés) et se rangent dans une petite poche. Premier bon point ! Les mousses (languette, talon) sont assez épaisses ; c’est confortable.

On peut serrer l’avant pour ne pas que le pied ne glisse en descente, ni être compressé, et laisser plus de marge en haut pour ne pas bloquer les mouvements de la cheville.

La chaussure est par contre assez rigide (par rapport à mes habitudes) en flexion et le lien entre l’avant et l’arrière difficile à trouver. Le déroulé n’est pas simple pendant les premiers kilomètres. Mais, habitude ou rodage, j’ai trouvé que mes sensations s’étaient nettement améliorées à l’approche des 150km (elles en ont maintenant un peu plus de 200), comme si elles s’étaient « cassées ».

 

En forêt

Ici pas de minimalisme, peu de retour de sensation du terrain. Elle n’est pas faite pour ça. Mes footings « up & down » (interdiction en rentrer à la maison tant que la montre n’indique pas 500m de D+) ne risquent pas de trouver les limites de cette XT4.

Lire la suite