Mangeur de Cailloux

Avant j'étais dingue, je mangeais des meringues. Maintenant je suis fou, je mange des cailloux...

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Saucony Peregrine 3 en test

runners-worldC’est à l’occasion d’un partenariat avec Fred Brossard et la revue Runner’s World (pour laquelle il réalise et coordonne les tests de matériels) que je retrouve avec plaisir la dernière version de la Saucony Peregrine. Dans le numéro actuel du mensuel, vous trouverez un panel de chaussures dédiées à la course nature et au trail, avec un extrait de ce test.

C’est le plaisir des yeux d’abord, (enfin autre chose que du noir!) car elle est plutôt jolie dans sa livrée bleue et jaune fluo ; et plaisir des pieds bien sur car j’ai « usé » avec bonheur les 2 premières versions sur mes plus grosses prépa et courses.
Si la semelle reste la même (et excellente) depuis 3 versions, l’empeigne a évolué dans le bon sens selon moi :
la languette est maintenant un peu plus épaisse pour améliorer le confort au serrage, et les lacets plats ne glissent plus. (ils sont pas contre presque trop longs alors que les précédents étaient presque trop courts…)
Le mesh a été complètement revu aussi. Il est plus fin et plus élastique, mais renforcé par des bandes de maintien qui offrent un bonne tenue de l’avant pied, tout en préservant la légèreté de la chaussure.
Il est très aéré afin de laisser sortir (et entrer!) l’eau, sèche rapidement et évite au pied de macérer. J’ai pu expérimenter ça pendant 7h sous la pluie et la neige ardéchoise sans problème de pieds.
il semble aussi plus résistant que ses prédécesseurs, dont l’espérance de vie en trail est un peu juste (surtout comparativement à la longévité de la semelle)
L’avant pied reste donc bien en place, et je qualifierais la largeur de « suffisante » pour laisser s’exprimer les orteils, en offrant un bon équilibre entre précision et confort. L’arrière dispose quand à lui de plus de liberté ; il faudra comme RunmyGeek, faire attention à ses chevilles dans les zones très techniques en appui « talon » (qui sont bien amortis)
C’est finalement le seul petit défaut de cette chaussure. Sans vouloir être pris dans un rail comme avec les Fellcross par exemple, un peu plus de guidage du talon ne serait pas de trop.

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Suunto Ambit 2 et Ambit 2S : l’embarras du choix…

Ceux qui me suivent sur Facebook savent que mon fidèle compagnon d’entrainement à rendu l’ame. (il ne s’allume que posé sur son socle USB)

Après 5 ans de vtt, trail, course, des chutes (le système rapide pour le passer du vélo au bracelet de montre libère la montre en cas de choc : je l’ai perdu une fois lors d’un Marseille-Cassis en passant un peu trop près d’un coureur. il est tombé par terre et s’est éteint. Je l’ai rallumé aussitôt et il est reparti comme si de rien n’était…)

Mais finalement ce petit boitier en plastique, il n’est pas « build to last », mais il reste bien solide ;)

Surtout qu’à l’époque, pour le prix (130€ en fin de vie après la sortie du 310) il offrait plus que l’essentiel pour s’entrainer, arpenter les sentiers :

  • 8h d’autonomie
  • un grand écran
  • la possibilité de programmer des séances avec « alarmes » pour respecter une FC ou une allure pendant une distance ou une durée
  • le suivi de trace (un parcours trouvé sur internet par exemple)
  • une fonction « retour au point de départ » en sens inverse (et pas directement à vol d’oiseau)

 

Voilà donc le minimum dont j’ai besoin, avec une attention particulière à l’autonomie ces derniers temps (8h ça fait court…), et à la possibilité de programmer des séances (dernièrement : 2x (14′@85 + 14′@80) % FCR  ou  3k@5′ + 3k@4’40  ou un simple 10x150m en côte)

Pour revenir aux nouveautés du moment, je ne les passerais pas tout de suite au peigne fin. Le boulot est déjà bien fait avec une très bonne synthèse chez Terre de Trail et une montagne de détails chez DCRainmaker.com

Mais grace à la Runnosphère, j’aurai la chance de pouvoir faire un vrai test très prochainement…

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Matériel obligatoire pour tous les trails ?

Météo Trail Ardéchois 2013

Météo Trail Ardéchois 2013

Me retour de l’Ardéchois, content de retrouver un endroit chaud et sec…

Pas de compte rendu pour l’instant ; je fini de digérer. Juste un bon coup de coup de gueule pour tous ceux qui partent en touriste, à moitié à poil pour plusieurs heures dans les sentiers.

Alors oui, nous sommes fin avril, c’est le printemps et en plus l’Ardèche, c’est déjà le sud de la France. Mais la météo humide pourrie était annoncée depuis plusieurs jours, et le parcours passait 2 fois à plus de 1000m. Peut-être que ce n’est que de la moyenne montagne, qu’il y a une (très bonne) organisation qui veille, mais ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi en partant les mains dans les poches !

Un accident ou un gros coup de mou peut toujours arriver. La course à pied est un sport très actif. On a vite chaud, on transpire et il ne faut surtout pas trop s’habiller pour rester performant… Mais il faut au moins protéger les extrémités, enfiler une couche supplémentaire si les températures baissent, et pouvoir prévenir les secours si besoin.

Cela vous semble évident ? Et pourtant…

 

Kilomètre 24

Je rattrape un coureur qui marche (sur le plat). Salut. ça va ? Bof, j’ai mal à la cuisse. Il s’est surement claqué et continue d’avancer, se transformant petit à petit en zombie. Je lui demande s’il va bien, s’il n’a pas une couverture pour « s’emballer » le temps de rejoindre un poste de secours.

Mais non. Rien. Un porte bidon et en tee-shirt, short, pas de gant ni bonnet, pas de couverture de survie, pas de téléphone. Je lui propose de prendre celle qui est dans mon sac ; Il a même pas pu la déballer tellement ses mains étaient gonflées, tremblantes et engourdies. On venait de croiser une route avec des bénévoles, surement 1km avant. Il avait oublié, plus très lucide avec la fatigue et le froid. Heureusement il ne me faut pas grand chose pour le convaincre de faire demi-tour et  se mettre au chaud dans une voiture. Cela m’a semblé lui remonté un peu le moral…

 

Kilomètre 32.

Juste après la bifurcation entre le 34 et le 57. En bas d’une belle descente patinoire de boue à 15%, j’entends des hurlements entre deux « vous avez un téléphone ? vous avez un téléphone ? » 

Le concurrent 1035 est allongé dans la boue, la clavicule en vrac. Aux cris qu’il poussait, il devait franchement souffrir !

Une personne est avec lui mais ne le connait pas. J’appelle le 112, qui me mets rapidement en relation avec les pompiers pour décrire l’accident et notre localisation. (note de geek : sur le coup j’ai pas pensé à donner ma position gps grace à ma montre…)

Cela prend plus de 4′. Je commence à avoir froid. Il neige à cette hauteur et plus bas il pleut sans discontinué. Le gars est bien mal ; ça s’entend. Et lui aussi est « à poil » sans rien. Pas de couverture ni téléphone, pas de vêtement sec. Alors imaginez le temps d’attendre les secours dans ces chemins…

Finalement, un autre coureur, (un pompier super sympa avec qui j’ai partagé presque tout la fin de course) s’en inquiète un peu et essaye de lui faire prendre une meilleure position pour le soulager mais il ne peut même pas marcher. On fini par l’emballer dans les 2 couvertures de survie que d’autres coureurs lui ont laissé, en nous assurant qu’il tiendra le coup. Mais que les minutes ont dues être longues pour lui…

 

Alors la prochaine fois, sans transporter toute la pharmacie (mais pourquoi pas des pansements, une bande et des antidouleurs), on met dans son sac une épaisseur supplémentaire, un buff (pour faire bonnet par exemple) des gants, une couverture de survie,  et de quoi prevenir les secours !

De mon coté, j’avais aussi un sur-pantalon de pluie, pris au cas où je dois marcher et me refroidir, un buff vite enfilé (avec la chute des températures due à l’altitude, au vent) Mais il me manquait le tee-shirt sec (dont heureusement je n’ ai pas eu besoin) et j’ai transformé mes manchettes en gants. ça n’arrivera plus !

Mais du coup le matos obligatoire pour un trail, c’est une bonne idée non ?

 

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Du Barathon au Marathon

J-4 avant le marathon de Paris. L’heure est au régime pâtes / riz pâtes / riz pour tous les prétendants aux 42,195km mais il est encore temps de prendre quelques précieux conseils avec cette infographie réalisée par Zalando. Les petites anecdotes historiques sont sympathiques.

Bon pour les bières, je pense qu’il vaut quand même mieux attendre de passer la ligne pour les boire ; et la « dose » prescrite est valable pour quelqu’un qui boucle la course en 3h. Ce qui est bien, c’est que plus tu cours, plus tu peux en boire… Je vous raconte pas l’état des foies des coureurs d’ultra ;)

du barathon au marathon

Vous pouvez retrouver l’article à cette adresse.

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Ardéchois me voilà !

Après avoir repris un peu de vitesse dans les 3 premiers mois de l’année, mon premier objectif trail approche : le Trail Ardéchois. Je serais au départ de la version « moyenne » avec 57km et 2400m de dénivelé positif ; c’est le même format que le Nivolet Revard de l’année dernière. Pas de surenchère donc, mais un parcours de moyenne montagne qui a l’air très sympa pour confirmer tranquillement mes sensations précédentes sur cette durée d’effort, avant peut-être cette année d’aller un peu plus loin. (on me souffle quand même dans l’oreillette qu’un projet au rapport distance / dénivelé un peu moins roulant serait dans les cartons pour fin juin du coté de Thônes).

Honnêtement j’ai surtout choisi cette course en fonction du planning des copains… Je retrouverai donc L’amiricoré, RunOnline, et Runmygeek (mais quels noms bizarres !) pour j’en suis sur, encore une belle  journée de course à pied ;)

Et pour revenir au plan d’entrainement… après les Cabornis (qui faisait suite à un plan « spécial 10k »…), j’ai pris une semaine de « récup active » avant d’attaquer les choses sérieuses :

  • piscine
  • repos – vélotaf
  • repos – vélotaf
  • footing
  • piste – 2x7x200 @ 105%
  • footing cool – 1h50 en bords de Seine

Je pars sur 4 semaines de charge (avec 6 séances) et 2 d’affûtage ; Il y a un jour de repos le samedi, et le footing du jeudi est en « option » en cas de coup de pompe.

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Trail des Cabornis 2013 : récit

Dimanche 10 mars, 9h. Après un bref échauffement, je suis en place avec Mag à quelques mètres de la ligne de départ de la 10ième édition du trail des Cabornis, à Chasselay dans les monts d’Or au dessus de Lyon.

Ce trail propose 3 distances : un 10 kilomètres (D+ 500m) et un 25  / 40 (1200m / 2200), et un plateau rempli de stars (Céline Lafaye, Cathy Dubois, Julien Chorier, Tom Lorblanchet et Arthur Baldur). Bref, c’est pas gagné pour mon top 10 !

La version « courte » part à 9h30 mais le 25 (qui en faisait 22 à l’inscription, 26 la semaine avant la course et 27 le jour J…) et le 40 partagent le départ et une bonne partie du parcours avant de se séparer au ravitaillement au 17ième kilomètre. Le parcours change tous les ans et est gardé secret par l’organisation. C’est donc le matin même que l’on découvre le profil façon « montagnes russes ». Comme on s’en doutait un peu, ça va monter et descendre tout le temps, sans un instant de répis, et avec quelques passages un peu « piquants » (cf. ce segment strava : 1km à 15%). On passera par le Mont Thoux, le mont Verdun… les villages typiques des Mont d’or et les vignes. Le parcours est vraiment superbe, avec de beaux points de vue, des sentiers pas trop techniques mais pas trop roulant non plus.

cabornis-profil

A la différence de la semaine dernière, je n’ai pas vraiment de pression. Le premier objectif de ma « saison » est derrière moi et je suis là pour prendre un max de plaisir dans les sentiers, mais pour y aller à fond tout de même ;)

cabornis-depart Mag à l’air moyennement serein sur la photo… Deux autres potes sont là : Fabrice que l’on a récupéré un peu plus tôt ce matin, est un peu plus loin à attendre son tour (pour prendre son pied sur le 10k) et L’ami Ricoré qui attend surement planqué quelque dans le peloton pour prendre sa claque sur le 40). Il y a aussi Jean-Charles en local de l’étape qui reprend prudemment le trail après le ski de rando cet hiver et avant la maxi-race en relais début mai.

 

Pan !

C’est parti pour un petit tour dans les rues de Chasselay. On est déjà en faux plat quand une mobylette me tape dans l’R : c’est Michaël, pas entraîné, pas sur de pouvoir boucler le 40 qui nous rattrape déjà motivé comme jamais. On attrape sa roue mais il semble déjà bien rapide.

Pourtant j’ai bien l’impression que notre départ n’est pas tellement lent ; peut-être même pas tellement raisonnable. Le cardio boosté par le stress du départ et l’allure est déjà sur un bon 90% (il ne descendra pas vraiment…) et je ne suis vraiment pas confiant sur ma capacité à tenir ce niveau d’effort sur la distance. Mais c’est ma première expérience sur un trail court ; et ça passe ou ça casse ;)

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A Fine Line : payer 7€ pour télécharger un film sur un mec qui court ?

Les vacances d’hiver touchent à leur fin pour nous les parisiens ; la neige fait un petit, mais fulgurant come back à quelques jours du printemps, mais il est encore temps de vous parler de montagne, de ski…

A fine Line, c’est le premier film de la saga « Summits of my life » de Kilian Jornet. Je vous laisse lire la présentation officielle, mais en résumé, après avoir tout gagné en trail running et en ski alpi, Kilian s’est construit un plan de bataille pour gravir le plus vite possible les plus haut sommet, pour finalement l’amener au sommet de l’Everest. Alors, est ce qu’il faut dépenser 7€ pour télécharger un film sur un mec qui court dans la montagne ?

Oui. Sans aucune ambiguïté. Mais attention, si comme moi vous avez connu l’auteur grâce à ses exploits sur l’UTMB, ne vous attendez pas à ne voir que des images de course, des conseils sur l’entrainement ou le dernier truc s-lab qui vous fera gagner quelques secondes… A fine line, c’est un beau film de montagne, sur l’aventure en montagne et les hommes.

A Fine Line

Les images (réalisées par Sébastien Montaz-Rosset, à qui on doit aussi la Kilian’s Quest) sont superbes, la musique vous prend aux tripes, surtout quand on connait le drame qui a touché ce premier film.

J’avais ce billet en tête depuis quelques temps. J’ai revu le film plusieurs fois, avec toujours autant de plaisir. Mais hier soir l’article de Wider Mag a un peu fait remonter le sujet « montagne » et je ne peux m’empêcher de faire le lien avec la quête dans laquelle il s’est lancé. On y apprend que 2 des 4 alpinistes qui ont tenté l’ascension du Broad Peak (qui n’avait jamais été gravis en hiver) dans le massif de l’Himalaya ne redescendrons pas. Plus généralement, Il me semble que le taux de mortalité de l’Everest est autours de 50%….

Alors oui la montagne est belle, attirante, mais cet attrait des hauts sommets (surement un peu comme celui des profondeurs) arrive finalement à me dépasser. C’est du suicide. Pourtant il y a tout pour plaire, attirer. Je me souviens avoir dévoré des numéros de la revue Vertical, qui bien avant les blogs et les sites internet, proposait les récits des premières sur des faces toujours plus raides et glacées, les détails techniques, les gens. C’était passionnant. Mais il y avait déjà des « accidents », des gens qui ne revenaient pas. C’était triste mais presque normal. Peut-être que cela fait partie de la légende de la montagne. Mais je n’y crois plus. Je retourne au CR de ma course dans les fôrêts des Mont d’Or… Il y a du suspense, des émotions, mais c’est quand même moins dangereux. Je me dois me faire vieux…

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10km de Rueil : un record et de l’expérience

Un trajet en TGV pour aller sur une course du côté de Lyon, c’est peut être le moment idéal pour finir le récit de mon 10km de Rueil…? J’ai franchement hâte de me retrouver au départ, surtout pour revoir les « copains qui courent » : Fabrice qui fait une escale juste pour courir les Cabornis, et mes 2 compères finishers de Saintlyon : Mag et Michaël !

Mais revenons à cette dernière course. Organisée dans le cadre du semi marathon des Lions de Rueil Malmaison, elle permet à ceux qui veulent profiter d’un superbe (et quand même bien roulant) parcours au calme pour faire le point à 5 semaine du Marathon de Paris. Loin des 30 000 personnes qui ont pris le départ à Vincennes, 700 coureurs ont fait le 10km et 2000 le semi.
Cette année l’organisation est restée au top pour l’accueil, le balisage ou les ravitaillements, mais a permis en plus aux participants de profiter d’un parcours des plus beaux quartiers, en allant des bords de Seine au parc de la Malmaison ou de bois Préau, puis dans le centre ville. Je ne ferai pas plus de pub (enfin si, juste pour dire que tous les bénéfices de la course sont reversés à une association !) pour préserver la tranquillité des riverains… Mais je n’échangerai pas mon dossard contre un mur pour le semi de paris qui a lieu en même temps;)

Le dimanche matin, la Runnosphère est là. Et comme à Paris les records vont tomber. Je croise Jean-Alex mais loupe l’homme en rose : the pink runner.

après un échauffement en vélo puis quelques tours de stade un peu rapide, j’arrive (presque en retard) sur la ligne de départ avec un peu de pression pour cette première course de l’année.

Cela fait en effet quasiment 2 ans que je n’ai pas fait de 10 km. J’avais très envie de prendre marques sur cette distance et de faire tomber la barrière des 40′. Les quelques séances de 2000m à 3’55 pendant la préparation de cet hiver m’avaient bien fait sentir que j’avais ce temps dans les jambes, mais les sorties longues et lentes étaient passées par là, tout comme la grippe…
Mais je suis quand même content du plan que je me suis construit, bien « fignolé » lors des moments de doute par Jean-Christophe et Olivier que je tiens vraiment à remercier pour leurs conseils !

Il fait frais. Le soleil brille dans un grand ciel bleu. Au coup de pistolet, la stratégie est simple : avaler les 4km de plat des bords de Seine vers 4′/km sans se griller (et donc être régulier dans l’allure ; maxi 4’05 sans passer sous les 4’00) pour aborder la montée (environ 600m à 6-8%) au train, et reprendre le temps perdu dans la descente avant de relancer le bon rythme sur le plat pour l’emballement final.

Facile non ? Read More