Ma SaintéLyon 2014 à chaud

saintelyon 2014

STL2014-depart
Vite, avant que le cerveau ne mette en marche sa magnifique capacité à faire disparaitre tout les mauvais souvenirs de course, que les douleurs ne s’estompent, que les muscles retrouvent leur souplesse et que l’envie de courir revienne…

Cette 4,5ème SaintéLyon a été bien difficile. La semaine avait pas très bien commencé avec un mercredi après-midi passé à dormir, à avoir trop chaud, trop froid, une grève sncf et un manque de jus flagrant. Mais les jours passant, la confiance revenait. L’envie un peu aussi.

La première partie de course est bonne. On (avec Mag, comme d’hab !) arrive à Sainte Catherine assez frais. Les conditions sont presque parfaites. On a perdu 15 minutes quelque part avant Saint Genou. C’était vraiment pas roulant !
Greg et Philippe s’étaient échappés depuis longtemps.

Go !

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

Je ne me suis pas tordu une seule fois la cheville avec mes semelles compensées Rapa Nui. Par contre leur semelle de propreté s’est fait la malle et des plis… Heureusement que mes pieds étaient bien préparés (tannage, nokage). C’était le test final pour les Hoka.

Après avoir fini toutes mes longues course avec un bon mal sous les pieds, c’était bien à ce niveau cette nuit. Comme prévu, ça glissait dans la boue (mais à moins de sortir les pointes de cross…) et un excès d’optimisme devrait me permettre de récupérer un 10/10 en note artistique sur un magnifique glissé-roulé sur un doux tapis d’herbe et de boue ;)

Mais à mi-course, mon diaphragme s’est bloqué, et j’ai passé ma soirée avec des points de coté sous les premières côtes. (Je vais chez le kiné depuis quelques semaines pour un souci d’épaule, et elle me travaille en profondeur tout la chaine musculaire. Si le bas du dos a été remis en place, elle m’avait bien dit que mon diaphragme était assez contracté… Il m’aura gâché la soirée, la course, le plaisir. Coté musculaire et tendineux, c’est pas mal (et classique pour moi) avec les tendons de la flexion de cheville qui grincent, ceux de l’aine qui limitent l’amplitude de foulée avec des difficultés en bas des abdos. Le cou est aussi content de se poser contre un oreiller. Les trapèzes en ont pris pour leur compte. Le grand dorsal bien contracté.

Le reste est en bon état. Avec 2 trails long cette année (plus de 6h, Faverges et UT4M 40k) ce dernier a été beaucoup plus dur. Mais c’était presque prévu. La saintélyon c’est très roulant. Il faut courir tout le temps ; et ça use ! La nuit blanche se paye aussi…

 

Un dernier mot sur le matos :

Je crois que j’ai tout… Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le

  • c’est mitigé pour les chaussures… mais c’est la première fois que j’ai fini sans avoir mal aux pieds !
  • Ambit 2 au top. fiable, efficace !
  • Cardio Scosche Rhythm+ parfait pour pas se bruler le dos avec une ceinture. 7h45 d’autonomie
  • Sac Kalenji 9/14 parfait avec 2 bidons rigides (les poches ne sont pas assez profondes pour des flasques Salomon de 500mL. il faudrait que je fasse comme Greg et  achète les Hydrapak, sont plus larges et moins hautes et du coup tiennent mieux)
  • Un collant léger et basique kalenji, un teeshirt raidlight, un « pull » de running kalenji (3 SaintéLyon au compteur !)
  • bonnet « sous casque btwin » plus pratique qu’un buff pour cet usage
  • gants (un peu trop) chaud de vélo, étanches. J’ai un peu transpiré des mains, mais jamais eu froid
  • Petzl Nao 2 avec rallonge pour alléger le poids sur la tête. Comme la montre : fiable et efficace. Je peux compter sur elle.
  • dans le sac : coupe vent ultra light kalenji, veste de pluie Waa Ultra Rain Jacket