semiparis-eau

J’aime pas le Semi !

Mais alors vraiment pas ! Même si toutes les conditions étaient réunies pour mon premier Semi de Paris. Après 2 ans, c’était aussi mon retour sur ce format de course. Je crois que je peux dire que  j’ai préféré la précédente expérience, malgré le petit mur pris de plein fouet au 16ième…

Aujourd’hui, la météo était au top (bon ok, on se les gelait un peu avant le départ…), les copains de la Runnosphère étaient là, mais aussi des amis Facebook, un ancien de la #snf, un collègue de travail, la TMC

Après un bref échauffement en compagnie de FranckGregPhilippe, et Salvio, je prends place dans mon sas rouge, paré à suivre les consignes du coach Xrun : départ à 4’02 le temps de laisser passer le stress du départ, puis « limite » cardio à 175 (mon max est à 180bpm) jusqu’au 10ème, et ensuite tenir pour approcher un très ambitieux 1h25.

C’est d’autant plus ambitieux que, en accord avec le coach, je n’ai pas préparé spécifiquement ce semi de Paris ni allégé la semaine précédent la course (44k dans les jambes avant le départ, dont une séance de seuil avec 10 bornes à 14 et un bon 3x5x300…)

Autant vous dire tout de suite, je n’y croyais pas du tout à ces 1h25. Mais je ne me voyais pas non plus au-delà des 1h30.

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Altra Lonepeak

En test : Altra Lone Peak 1.5

Drôle d’histoire que celle d’Altra… C’est un peu le rêve à l’américaine, appliqué à la course à pied.  Imaginez deux passionnés, vendeurs de chaussures, qui mettent des running dans le four de leur cuisine pour les ramollir avant de découper la semelle pour en réduire le drop et les rendre plus naturelles, plus performantes, réduire les traumatismes…

Tout un programme ;)

 

Mais le truc prend, des clients achètent les chaussures customisés dans le garage la cuisine, mais aucune grande marque n’est intéressée par le concept. Du coup les compères créent Altra zero drop !

L’histoire est plutôt belle. Surtout quand c’est un des fondateur, Brian Beckstead, qui fait le show façon Steeve Jobs, à 2 mètres de moi lors de la journée de lancement de la marque en France (à retrouver sur Facebook)

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Le goût de l’effort

Et voilà. C’est reparti pour un tour, après avoir pris un peu de temps pour digérer la SaintéLyon…

Physiquement, les traces étaient bien là, mais rien d’anormal pour une course longue courue après avec un objectif. La tête n’y était pas contre plus du tout, malgré un déj de « finisher » avec les copains de FB et de la Runosphère en décembre, une semaine off, des vacances et une autre au ski.

Si pendant un temps j’ai pensé accompagner Greg sur les 80km de l’éco trail, je me suis vite ravisé. C’est trop tôt, trop long. Début janvier, je ne me voyais pas du tout rependre de grosses séances ou me lever à 7 ou 8h le dimanche matin pour caser une sortie longue. Je suis lui tire mon chapeau et lui souhaite bon courage. 80k en 8h ça sonne bien !

Et puis le haut du corps a aussi été un peu en vrac avec une main droite très douloureuse (chute pendant la saintélyon), une cote cassé en ski et une épaule en vrac (calcification d’un tendon) après une chute dans Saint Cucufa en novembre…

Bref, entre la radio, le scanner, l’échographie, on m’appelle par mon prénom à la clinique des Martinets.

Mais pour démarrer 2014, comme l’année dernière, j’ai voulu retravailler ma vitesse, refaire tourner le moteur dans les hauts régimes, même si pendant la prépa saintélyon je n’avais pas du tout mis de coté cet aspect (avec par exemple une petite séance de côtes à j-10 ou un cross « à bloc » à j-15 pour aller chercher encore une fois les 100% de FCMax)

 

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Deux mois avec la Suunto Ambit

ambit2 J’ai commencé à écrire cet article de test de la Suunto Ambit il y a pas mal de temps… Même si depuis, j’ai acheté une Ambit2, mais je vous remets quand même la petite histoire… Il y a bien sur des différences entre l’Ambit 1 « originale » et l’Ambit 2, mais cela n’influence pas vraiment mon avis. Comme annoncé précédemment, je suis dans une phase de « transition de montre gps ». Mon choix entre la Garmin 910 et le Suunto Ambit 2 n’est pas tout à fait arrêté pour remplacer feu ma fidèle Forerunner 305. Mais je suis quand même dans une situation assez confortable : Greg me prête son Ambit 1,  Seb son 310xt, et je devrai bientôt pouvoir tester une Ambit 2, selon le même principe de partenariat entre la Runnosphère et Suunto que ce qui avait été fait pour le test de la première version. D’ici là, voici une petite synthèse de mes 2 mois quelques  mois d’utilisation. Je ne rentrerai pas dans une présentation détaillées de la montre ou dans l’explication des caractéristiques techniques ; Les copains Terredetrail.fr et le coureurduchablais.com ont déjà fait ça très bien !

Si vous voulez aussi savoir qui est le plus précis, pourquoi vous avez 2 mètres d’écart sur l’altimètre entre le départ et l’arrivée de votre sortie, ou pourquoi votre 10Km « officiellement mesurée » fait 9,895 km au garmin, 10,089 km au polar, et 10,001 km sur la Suunto, n’espérez pas trouver de réponse ici. Ce n’est pas très important à mes yeux, tant que l’on reste dans les même ordres de grandeur, cohérents avec les marges d’erreur de ces joujoux (mini 6m sur la position gps, 2m sur l’alti-baro), cela me convient ! De toutes façons, seul reste le chrono officiel ;)

Prise en main et caractéristiques

Je trouve que l’on est en présence d’un bel objet, dont la qualité perçue est excellente. Suunto parle de « build to last » et cela ne semble pas usurpé. Pourtant la lunette présente une arrête assez proéminente, exposée, et qui sera rapidement marquée en cas de choc. Cela lui donnera un coté baroudeur, mais l’anodisation aurait pu être plus épaisse (mais a priori ce cadran et le verre se changent pour une trentaine d’euros dans un centre de réparation agréé. De quoi lui redonner une seconde jeunesse pour pas trop cher). Il faudra voir comment le reste (bracelet, boutons) vieillira. Après tout le boitier « plastoc » des garmin est quand même très solide. Et au pire, le SAV Suunto est très réactif et efficace. Déniv’plus l’a testé avec succès.

Sur le poignet, la montre reste imposante (l’Ambit 2S est beaucoup plus fine grâce à sa plus petite batterie), mais on profite d’un grand écran très lisible de jour comme de nuit et l’utilisation de base est vraiment simple et intuitive.

 

Ceinture Cardio

Juste une petite phrase pour souligner le très grand confort de la ceinture. Venant du modèle rigide en plastique de chez Garmin, ça fait du bien. Il m’arrive parfois d’avoir des artéfacts  (180bpm en footing) mais cela se prévient simplement en passant la ceinture sous l’eau avant de partir (même en hiver…)

Si vous n’avez pas acheté votre Ambit avec cette option, sachez que toute autre ceinture cardio compatible ANT+ fonctionnera (chez Garmin ou décathlon à 20€). L’inverse n’est par contre pas possible car la ceinture Suunto n’est pas ANT+

 

L’altimètre barométrique

Avec l’autonomie (50, 24 ou 16 heures suivant les réglages), c’est le point positif de cette montre. Laquelle on l’achète. Il est fiable, précis. Mais il ne faut pas oublier qu’il ne connait jamais votre altitude. C’est normal. Ceci est dû à sa conception. Un altimètre barométrique ne fait que mesurer les changements de pression, et donc d’altitude, par rapport à une référence. Il faut donc lui donner ce point de repère. ‘’lui dire’’ que vous êtes à une altitude précise, pour qu’il puisse en déduire les variations, calculer le dénivelé et éviter de se trouver avec des traces qui commencent en dessous du niveau de la mer… Pour connaitre cette altitude de référence, vous pouvez utiliser des panneaux sur les sentiers, où les bornes géodésiques (cf. cet article sur terre de trail). Mais il faut être sur des sentiers assez touristiques de montagne pour trouver des références, ou faire preuve d’anticipation pour récupérer la fiche et trouver le repère sur le terrain. Après cela peut vite devenir un jeu. Je connais très bien celui qui est à côté de chez moi ;) De mon côte, si je ne connais pas mon altitude de départ, j’utilise une appli mobile, qui me géolocalise sur un fond de carte IGN : Rando map par exemple (lien google play – il y a aussi du choix pour iPhone clic) Il suffit alors de lire les lignes de niveau pour connaitre assez précisément son altitude de référence. Très pratique (à condition d’avoir du réseau).

Note sur l’Ambit 2 : la fonction « fusedAlti » permet de calibrer l’altitude d’origine automatiquement grâce à l’altitude GPS. Plus besoin de courir les lignes de niveau. C’est vraiment pratique (et au niveau des Garmin Fénix et 910xt). Mais cette fonctionnalité a aussi parfois tendance à vouloir en faire un peu trop et lisser les courbes d’altitudes dans Movescount. J’ai pas mal de doutes sur l’utilité ce cette fonction…

 

Pour plus de détails, N’hésitez pas à lire l’article dédié à ce sujet de Terre de Trail

 

Utilisation / Personnalisation des écrans

C’est le peut-être le premier truc que j’ai fait après avoir déballé sa montre. Tout se passe par le site Movescount (on ne peut dont quasiment rien changer manuellement une fois loin de son ordi) Chaque type de sport possède ses propres paramètres (tour automatique, fréquence d’enregistrement et affichage, nombre d’écran). Donc si vous n’avez pas paramétré votre montre pour afficher l’heure ou la distance pendant une sortie, vous êtes cuits ;) C’était un gros point de reproche à la sortie de l’Ambit, mais franchement, une fois que l’on a fait ses choix on n’y touche presque plus. Il faut aussi se faire aux petits pièges de traduction de Suunto :  Ainsi en général tout ce qui contient « parcours » fait référence au tour (lap chez Garmin) en cours. « Cadence » ou (« Rythme ») est votre allure (le pace…) mais aussi le nombre de pas par minute (il faut un footpod pour  ça) car Suunto s’est trompé dans la traduction…

En pratique, vous trouverez un bon tuto pour la personnalisation des modes chez mon copain Doune, le coureur du chablais (clic) De mon coté, j’ai personnalisé plusieurs modes de sport :

 

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bilan-2013

C’était 2013

Cette année 2013 a été une bien belle année de course à pied !

3800 kilomètres parcourus à pied, en vélotaf ou plus récemment sur le home-trainer, 5 compétitions majeures, 2 sur routes, 3 trails. C’est ce que l’histoire retiendra comme on dit. Car seul ces résultats officiels comptent et permettent de juger d’une progression.

Mais ce serait quand même bien dommage d’en rester là ; car ce que l’histoire ne dira pas, c’est que j’ai pris aussi énormément de plaisir à m’entrainer (beaucoup) plus, sans (vraiment) me blesser, au point d’en arriver à quel moment mon corps allait dire stop et se casser en morceaux.

Ce blog est aussi là pour garder des traces de cet ensemble, même si malheureusement je n’ai pas le temps d’écrire un article sur tout ce qui me fait envie.

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SaintéLyon 2013 – Récit

C’était il y a un mois. Certains détails se sont sans doute un peu évaporés, mais l’essentiel devrait ressortir ici. Avant cette 60ième édition de la SaintéLyon, la 3ième pour moi après un « échauffement » (que je recommande fortement avant de se lancer sur le solo) sur la SaintExpress, j’avais comme tous lu beaucoup de choses sur cette course, son ambiance, ses difficultés, la nuit, la distance, la facilité de ce « faux trail », ou plutôt de cet « ultra-cross » (merci Florent pour l’expression !)

Mais la SaintéLyon, reste une bien belle aventure, à aborder avec un minimum de préparation, de respect et d’humilité même. Car quel que soit le rythme et le classement final, il faut (par)courir ses 75 kilomètres…

De mon coté, j’ai fait le choix de viser une performance, avec un objectif chrono, des temps de passage estimés. La distance ne me faisait (presque) plus peur, la prépa s’était très bien déroulée, dans l’enchainement du marathon pour me construire une bonne base de vitesse et de résistance. La météo a été quasi parfaite, car comme le dit si bien le Joe Bar Team, la glisse et le verglas c’est dans la tête !

Après, ça reste « une » performance parmi tant d’autres. Je ne suis pas un pro, bien loin d’un « top 100″. Je suis très content de mon résultat bien sur, mais je l’attendais aussi, car cette course était un, sinon « le » principal objectif de mon année et  je l’avais préparée depuis longtemps (marathon bien placé dans le temps, plan d’entrainement perso aux petits oignons)

Comme toujours, je cherche à d’exploiter mon potentiel et me faire plaisir. Il y aura toujours du monde devant !

Ce récit ne vous donnera que ma vision personnelle de la course. Il n’y a pas de recette miracle. Juste un ensemble de choses qui se sont bien assemblées grâce à la prépa ou mon expérience de cette course…

 

Dès 23h15 sur la ligne de départ, je suis très bien entouré. Les « copains qui courent » de la Runnosphère sont presque tous là, avec des pièces rapportées très sympathiques ;)

On est assez bien placés pour ne pas se faire prendre par la foule à la sortie de Saint Etienne et l’effet pingouins fonctionne très bien car personne ne ressent les -5° affichés. Je prends le temps de me concentrer un peu, ou d’essayer de faire le vide. Je ne sais pas. Ce qui m’attend n’est pas très compliqué. Juste courir à 12 au départ, penser à manger et boire régulièrement et être prudent dans les descentes. Je repense aussi aux messages d’encouragement reçus, notamment ceux des 2 Bertrand, blessés cette année, mais avec qui j’ai fait toutes mes SaintéLyon…

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STL-60ans

SaintéLyon me voilà !

Samedi dernier (enfin celui d’avant…)  s’est déroulée la #snf, pour Saturday Night Frontale, troisième du nom après une première édition rueilloise et une autre nantaise.

Je vais donc simplement commencer ce billet par remercier les participants de cette sortie !

Amis proches, amis Facebook, ami d’ami, tout le monde était là dans l’esprit que j’avais imaginé : apporter sa bonne humeur et simplement courir, partager une sortie de nuit dans les bois ; en profiter pour discuter, refaire le monde de la course à pied même si beaucoup avaient déjà la tête et les pieds entre Saint Etienne et Lyon. Un groupe plus petit et plus homogène, c’est aussi plus facile à gérer pour moi

Cette année, les niveaux des invités étaient très proches. Mais surtout chacun a su trouver sa place et son rythme en tenant compte des autres. Vingt-cinq kilomètres et presque 600m de dénivelé à ma montre, pas tant de boue que ça, mais quand même de jolies flaques planquées dans l’herbe, et un tiers de SaintéLyon de fait ;)

Cela en aura rassuré certains, inquiété d’autres, permis de tester le matériel en conditions « presque » réelles, l’accroche des chaussures dans la boue…

Pour en arriver là, j’ai comme toujours suivi un plan d’entrainement perso. Je l’ai construit avec pas mal d’incertitudes sur la récupération du marathon de Lyon en appréhendant un peu cet enchainement, malgré les 9 semaines d’intervalle. Mais le marathon s’est tellement bien passé, et la récup beaucoup plus facile et rapide qu’après l’Ardéchois ou les passerelles, que j’ai remis les gaz après une brève coupure (1 semaine off, 1 de footing et 1 de reprise progressive) et pris le risque de placer 4 semaines de charge avant 2 plus light pour l’affûtage.

Dans les détails, voilà ce que ça donne :

STL-bilan-prepa

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Cross de Chaville

cross-chaville01En pleine prépa SaintéLyon, et après un marathon, quoi de mieux qu’une course courte et intense ?

Une sortie longue de plus de 3h dans les bois ? C’est très surfait ;)

Ce dimanche, Lou participait au Cross de Chaville et le planning (plusieurs courses en fonction des catégories d’ages) m’offrait une bonne opportunité d’essayer une autre discipline de course à pied pour cette matinée « en famille ». J’ai eu la chance de profiter de mon fan club (merci Sydoky pour les photos), et de l’avantage des courses en 3 tours : à chaque fois je passais pour taper dans leurs mains ;-)

Après un échauffement (bien trop court !) avec les filles de « l’éveil athlétique » du club de Lou, et un bout de parcours avec elle.

Elle se classera 17 / 44, comme moi contente d’en terminer et de connaitre son classement.

cross-chaville-lou1cross-chaville-lou2

Je me positionne sous la banderole de départ. Pas de stress, mais ça sent la poudre la crème chauffante. Les gars en débardeurs (« les champions qui vont vite » d’après Emma) bien affûtés cotoient les « manches longues » où des runners déjà dans leur mp3. A coté ça plaisante gentiment. Deux coureurs sont là avec comme objectif de ne pas se faire prendre un tour…

Sur le coup je n’ai pas vraiment compris. Mais avec environ 13′ pour boucler un des 3 tours pour moi, et un vainqueur qui arrive 8′ avant moi à presque 18km/h de moyenne, il ne fallait pas traîner… (j’ai d’ailleurs repris quelques coureurs, 2 qui avaient complètement explosé et d’autre sur un rythme plus pépère)

Pour un bizutage, c’était chaud…  le départ est peut-être surement un peu rapide. Un œil au cardio, je suis déjà à plus de 170 (mon max à 184) et je découvre un parcours quasiment sec avec un sol assez dur (pas besoin de pointes ici. Merci JC et Olivier), mais très vallonné.

Je me prends la première belle montée (400m ?) en pleine cuisse poire. J’y perds quelques places dans le premier tour (et reprends du monde en descente car le crosseur semble profiter des descentes pour récupérer ;) ) puis les écarts se stabilisent. Le début du 3ième tour annonce une fin proche. Après coup je pense que j’aurais pu essayer d’accélérer un peu plus tôt dans la descente et le plat en bas du parc, avant de ne rien lâcher dans le final en montée.

SONY DSC

En cross, la tactique et la connaissance du parcours sont importants…

Il reste 600m, en pleine zone rouge et en montée, avec un bon sprint pour faire le plein d’acide lactique et quand même gratter une dernière place pour entrer dans le Top 50 (49ème sur 198).
Bref, ça fait du bien quand ça s’arrête et je suis plutôt content de mon classement ! Mais c’était sympa. Même si la distance est proche  (8,6km) d’un 10 bornes sur route, c’est vraiment très différent.

L’ambiance conviviale et familiale est plus qu’agréable. Pas de pression, on est détendu, juste là pour courir, mais tout le monde est à fond quelle que soit la catégorie d’âge.

Du sport simple, pas cher et efficace. Je vous conseille vraiment d’essayer !

 

Le move enregistré par l’ambit : clic