STL-60ans

SaintéLyon me voilà !

Samedi dernier (enfin celui d’avant…)  s’est déroulée la #snf, pour Saturday Night Frontale, troisième du nom après une première édition rueilloise et une autre nantaise.

Je vais donc simplement commencer ce billet par remercier les participants de cette sortie !

Amis proches, amis Facebook, ami d’ami, tout le monde était là dans l’esprit que j’avais imaginé : apporter sa bonne humeur et simplement courir, partager une sortie de nuit dans les bois ; en profiter pour discuter, refaire le monde de la course à pied même si beaucoup avaient déjà la tête et les pieds entre Saint Etienne et Lyon. Un groupe plus petit et plus homogène, c’est aussi plus facile à gérer pour moi

Cette année, les niveaux des invités étaient très proches. Mais surtout chacun a su trouver sa place et son rythme en tenant compte des autres. Vingt-cinq kilomètres et presque 600m de dénivelé à ma montre, pas tant de boue que ça, mais quand même de jolies flaques planquées dans l’herbe, et un tiers de SaintéLyon de fait ;)

Cela en aura rassuré certains, inquiété d’autres, permis de tester le matériel en conditions « presque » réelles, l’accroche des chaussures dans la boue…

Pour en arriver là, j’ai comme toujours suivi un plan d’entrainement perso. Je l’ai construit avec pas mal d’incertitudes sur la récupération du marathon de Lyon en appréhendant un peu cet enchainement, malgré les 9 semaines d’intervalle. Mais le marathon s’est tellement bien passé, et la récup beaucoup plus facile et rapide qu’après l’Ardéchois ou les passerelles, que j’ai remis les gaz après une brève coupure (1 semaine off, 1 de footing et 1 de reprise progressive) et pris le risque de placer 4 semaines de charge avant 2 plus light pour l’affûtage.

Dans les détails, voilà ce que ça donne :

STL-bilan-prepa

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Cross de Chaville

cross-chaville01En pleine prépa SaintéLyon, et après un marathon, quoi de mieux qu’une course courte et intense ?

Une sortie longue de plus de 3h dans les bois ? C’est très surfait ;)

Ce dimanche, Lou participait au Cross de Chaville et le planning (plusieurs courses en fonction des catégories d’ages) m’offrait une bonne opportunité d’essayer une autre discipline de course à pied pour cette matinée « en famille ». J’ai eu la chance de profiter de mon fan club (merci Sydoky pour les photos), et de l’avantage des courses en 3 tours : à chaque fois je passais pour taper dans leurs mains ;-)

Après un échauffement (bien trop court !) avec les filles de « l’éveil athlétique » du club de Lou, et un bout de parcours avec elle.

Elle se classera 17 / 44, comme moi contente d’en terminer et de connaitre son classement.

cross-chaville-lou1cross-chaville-lou2

Je me positionne sous la banderole de départ. Pas de stress, mais ça sent la poudre la crème chauffante. Les gars en débardeurs (« les champions qui vont vite » d’après Emma) bien affûtés cotoient les « manches longues » où des runners déjà dans leur mp3. A coté ça plaisante gentiment. Deux coureurs sont là avec comme objectif de ne pas se faire prendre un tour…

Sur le coup je n’ai pas vraiment compris. Mais avec environ 13′ pour boucler un des 3 tours pour moi, et un vainqueur qui arrive 8′ avant moi à presque 18km/h de moyenne, il ne fallait pas traîner… (j’ai d’ailleurs repris quelques coureurs, 2 qui avaient complètement explosé et d’autre sur un rythme plus pépère)

Pour un bizutage, c’était chaud…  le départ est peut-être surement un peu rapide. Un œil au cardio, je suis déjà à plus de 170 (mon max à 184) et je découvre un parcours quasiment sec avec un sol assez dur (pas besoin de pointes ici. Merci JC et Olivier), mais très vallonné.

Je me prends la première belle montée (400m ?) en pleine cuisse poire. J’y perds quelques places dans le premier tour (et reprends du monde en descente car le crosseur semble profiter des descentes pour récupérer ;) ) puis les écarts se stabilisent. Le début du 3ième tour annonce une fin proche. Après coup je pense que j’aurais pu essayer d’accélérer un peu plus tôt dans la descente et le plat en bas du parc, avant de ne rien lâcher dans le final en montée.

SONY DSC

En cross, la tactique et la connaissance du parcours sont importants…

Il reste 600m, en pleine zone rouge et en montée, avec un bon sprint pour faire le plein d’acide lactique et quand même gratter une dernière place pour entrer dans le Top 50 (49ème sur 198).
Bref, ça fait du bien quand ça s’arrête et je suis plutôt content de mon classement ! Mais c’était sympa. Même si la distance est proche  (8,6km) d’un 10 bornes sur route, c’est vraiment très différent.

L’ambiance conviviale et familiale est plus qu’agréable. Pas de pression, on est détendu, juste là pour courir, mais tout le monde est à fond quelle que soit la catégorie d’âge.

Du sport simple, pas cher et efficace. Je vous conseille vraiment d’essayer !

 

Le move enregistré par l’ambit : clic

 

 

En test : Frontale Silva Runner

On a beau essayer de le rattraper, il fini toujours par l’emporter.
Métronome astrologique , il tourne sans cesse autours de nos têtes sans jamais tomber à pic.
Lumière insaisissable, et incontrôlable, il est la clé de nos chemins, infatigable.

Vous ne voyez pas de qui je veux parler ? Mais du soleil bien sûr !
Et en ce début novembre, il se fait de plus en plus rare. Surtout quand ce dernier triche, et une fois par an, reprend une heure d’avance …
Un accessoire indispensable revient alors dans l’équipement des coureurs : la frontale :-)

Pendant quelques semaines, j’ai pu tester un modèle du fabricant suédois Silva, très connu des orienteurs (il a inventé la boussole à bain d’huile en 1933) : la Silva Runner.
Il s’agit pour la marque du haut de la (très large) gamme, avec comme principal atout la puissance et ses 550 lumens.
Je peux la comparer à mon ancienne Petzl Tikka xp et mon actuelle Nao.

A la prise en main, on sent la qualité, et les bonnes idées : le bandeau est large et pourvu d’un petit trait de silicone antidérapant. Le câble d’alimentation est bien guidé jusqu’à batterie. Cette dernière, composée de 2 accus indissociables (j’y reviendrai…) peut être fixée directement sur le bandeau ou déportée par le biais d’une rallonge.
Les branchements munis de détrompeurs n’appellent pas de reproche. Ils sont aussi utilisés pour recharger lampe.

silva-runner-3

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Saturday Night Frontale #snf03

Et voilà. C’est reparti !

L’automne, les feuilles, les châtaignes et les jours qui raccourcissent. La frontale est devenue votre plus fidèle partenaire d’entrainement (bon ok, juste après le gps…) pour arpenter les sentiers…

Et l’automne, c’est aussi la saison de la prépa pour la SaintéLyon…

Alors rendez-vous samedi 16 novembre à partir de 18h pour un off dans le bois de Saint Cucufa et ses environs. J’avais été très agréablement surpris de l’accueil de la précédente édition. Elle avait permis de rassembler une vingtaine de personnes de tous horizons, de tous niveaux, simplement réunis par la passion de la course. Alors pourquoi ne pas recommencer ? ;)

 

Il n’y a quasiment pas de changement cette année : une boucle entre les bords de Seine et la forêt, des montées et des descentes, des feuilles, de la boue et de la bonne humeur !

Je prévois une balade d’environ 3 heures, sur un rythme raisonnable (9-10 km/h de moyenne). Les plus pressés pourront toujours faire quelques répétitions de côtes… L’essentiel est de passer un bon moment. Si cela vous intéresse, vous pouvez consulter le parcours de l’année dernière pour vous rendre compte de la « difficulté » (durée de courses, temps de pose, dénivelé), ainsi que les compte-rendus.

SNF-ravito

 

 

De votre coté, amenez simplement :

  • vos affaires de running, en fonction de la météo
  • une frontale
  • à boire et à manger pour la durée de la sortie
  • des affaires sèches pour le retour si vous venez en transport (mon coffre de voiture permettra de déposer quelques affaires de rechange si besoin)
  • votre bonne humeur et l’envie de partager une sortie

 

Alors, tenté ?

Cet « évènement » est bien sur ouvert à tous, sans balisage, sans chrono mais avec juste de la bonne volonté. Il suffit de vous « inscrire » via facebook (clic), ou en laissant un commentaire ci-dessous. (cela me permet aussi de m’organiser un peu…)

Rendez-vous samedi 16 novembre à 18h à la station « Rueil-Malmaison » du RER A, au niveau de la rue des 2 gares. (clic)

runinlyon-dossard

Marathon de Lyon : récit

Le panneau du 9ième kilomètre est largement passé. 32′ de course. Je suis largement dans les temps pour boucler ce marathon de Lyon. Le bitume défile vite sous mes pieds. Sans savoir pourquoi, je rentre dans ce restaurant. J’arrive à l’étage, en mezzanine. Il y a du monde. Je saute par dessus la balustrade pour revenir au rez de chaussée et ressort aussi sec. C’est reparti. Virage à droite. La rue monte. Merde, mais où est le parcours ? J’aperçois un bénévole. Il a les bras remplis de rubalise. C’est surement mon regard interloqué qui lui fait se rendre compte de ma situation. Il me dit que la course est finie mais m’indique vaguement une direction à suivre. Je sprinte une peu mais je suis perdu ! Il est 3h45 du matin. Je me réveille en sursaut. Le vrai départ n’est que dans cinq heures…

 

Cinq heures plus tard, nous (Mag avec qui je partage le même objectif de 3h15, et Lionel qui pour son 3 où 4ième marathon espère comme toujours finir, et si possible sous les 4 heures) nous retrouvons place Bellecour. Les copines Marie et Nath sont aussi là pour le 10 bornes. C’est une des particularités de Run in Lyon, les 3 courses, 10, 21 et 42k partent en même temps sur les même parcours.

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Après un bref échauffement au calme dans les petites rues, on se faufile dans un sas bondé, tassés dans un rue trop courte et trop étroite pour un tel événement…

Le meneur d’allure ’3h15′ et son ballon n’est pas très loin devant. Il le restera pendant 42 kilomètres… Tout est paré, la météo parfaite, le petit déj oublié, les munitions prêtes (5 gels et une pâte d’amandes) et j’ai dans les mains une petite bouteille (de l’eau, une bonne pincée de sel et du sirop d’agave) et une pompote de mes filles. J’ai prévue ça en « ration d’attente » pour l’échauffement et le début du parcours, mais je n’y ai pour l’instant pas touché.

 

Top départ !

Il y a beaucoup de monde, à des rythmes pas vraiment en phase avec leur positionnement… mais c’est malheureusement habituel… Mais cela assure au moins un départ pas trop rapide. La concentration est là, mais je profite déjà du parcours : Quais de Saône, place des Terreaux, quais du Rhône. On tournicote pas mal, mais c’est surtout un bon moyen pour saluer Yoyo qui suit à son rythme derrière nous.

Le ravito du kilomètre 5 est sauté. J’ai déjà pris la moitié de ma compote pour apporter du carburant avant d’en manquer. Les sensations ne sont pas extraordinaires, pas mauvaises, mais plutôt absentes comme si je ne ressentais rien. Mais on avance en papotant, toujours un œil sur le chrono. On passe avec 2 secondes de retard sur le plan ;)

 

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paris-versailles-25000

Paris Versailles 2013

C’est avec beaucoup de plaisir que je me suis aligné pour la 3ième fois consécutive au départ de la course Paris-Versailles. Mais cette année, pas de chasse au chrono malgré une cartouchière bien remplie… Je profite donc de la course pour retrouver les copains de la Runnosphère, au départ, en cours de route et même en spectateur – photographe – supporter !

A 7 jours de mon premier marathon, le but était surtout de me mettre un peu en condition, et de faire tourner les jambes pour garder le corps actif, tout en continuant à digérer les précédentes semaines d’entrainements. C’est donc avec Sylvie (qui avait disséminé un véritable fan club tout au long du parcours) que j’ai partagé le parcours, essayant modestement de lui donner un rythme pour finir la course aux alentours d’une heure et vingt-cinq. C’est bien loin des supersoniques 47″ de l’éthiopien Mule Wasihun Lakewu,  mais l’objectif a été atteint en 1h24 avec beaucoup de plaisir, et m’a partenaire du jour s’est bien accrochée !

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en haut de la côte des gardes. Photo par Jahom

La course en elle même, encore une fois parfaitement organisée à drainé son flot de 25000 coureurs sans trop d’encombres malgré quelques ralentissement dus à des rétrécissements de la chaussée à cause de travaux.
J’ai quand même aussi vu une personne plonger sur le bitume suite à un croche pattes, et une autre remonter du fossé dans un endroit improbable pour tomber… A priori plus de peur que de mal mais il se passe parfois des trucs bizarres… Et en attendant les résultats officiels, vous pouvez allez le voir avec d’autres photos de Paris Versailles sur le blog de Jahom (clic)

C’était aussi la première fois que je faisais une course « en dedans », frein à main serré, avec l’étrange sensation de voir beaucoup de gens autours de moi très concentrés, éprouvés, le pas lourd ou filant à tout allure. Mais ce n’étais pas désagréable de filer au milieu de ce flux continu sur un rythme un peu au dessus de mon allure de footing mais encore confortable pour apprécier le paysage et surtout la route qui traverse la forêt pour arriver à Versailles.

J’en ai profité pour tester une dernière fois un semblant de protocole… petit déjeuner, tenue. Je changerai de chaussettes (les kalenji invisibles sont jolies, mais serrent un peu le coup de pied) et de chaussures mais tout est prêt. La météo ne devrait pas trop changer.

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Un petit mot quand même sur la ceinture à gels. Cela fait quelque temps que je me pose la question du transport de mon alimentation pour le marathon. Et oui, je n’ai fait que des courses courtes (un ou deux trucs tiennent dans une petite poche) ou des trail longs (et là, le sac à dos fait le boulot). Mais sur le marathon, je pense emporter 4 ou 5 gels plutôt que de compter sur les ravitaillements (même si j’y prendrai de l’eau). Cette petite ceinture porte dossard, trouvée par terre, sans rien, sur le parcours du Marathon de Paris 2011, elle s’est vraiment faite oublier. Même si j’ai perdu une munition sans m’en rendre compte…

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Sur la ligne d’arrivée, une grosse averse gâche un peu la fête et on ne trainera pas longtemps à refaire la monde de la course à pied, mais c’était encore une fois très sympa de retrouver la Runnosphère & friends ;)

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la Runnosphère à l’arrivée de Paris Versailles. Photo par Giao.fr

Le move avec le parcours GPS pour les curieux : ici

Les comptes-rendus de la Runnosphère  et leur pseudos rigolos;)

 

J’ai testé : le SAV Garmin « hors garantie »

Alors que Garmin vient tout juste d’annoncer ses nouvelles Forerunner 220 et 620 (avec quelques fonctionnalités intéressantes à découvrir chez Terre de Trail et le Coureur du Chablais, et avant un test ici même ;) ), je vous fait un petit retour sur mon expérience personnelle avec le SAV Garmin.

Je cours courais depuis un peu plus de 5 ans avec une Forerunnner 305. Malgré son look de Lada et sa durée d’acquisition des satellites un peu longue, c’était un excellent produit, hyper polyvalent pour la course ou le vélo (programmation de fractionnés, suivi d’itinéraires, 8 à 10h d’autonomie).

Et pour peu que l’on ai pris le temps de boucher avec un scotch les petits trous du buzzer (sinon l’eau et la sueur finissent par rentrer et réduire au silence les bip-bip si mélodieux…) il est assez robuste. Je ne compte plus les chutes, les « éjections » sur système d’attache rapide (notamment lors de mon premier Marseille-Cassis où en passant un peu trop près d’un autre conçurent dans la côte des pompiers, il avait sauté, s’était éteint en tombant au sol avant que je ne le redémarre comme si de rien n’était, sans perdre l’enregistrement de ma course !)

 

Mais ça s’était avant… Les nombreuses programmations de séance ont fini par user le caoutchouc des boutons, et la batterie à également rendue l’âme après 5 ans de bons et loyaux services. Pas si mal pour un simple boitier en plastique. Mais il ne s’allumait que posé sur son support de chargement. Pas pratique pour courir…

 

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à venir : Marathon de Lyon (Run in Lyon)

A force d’en entendre parler, de lire des récits, ou même de le photographier, de voir les copains de la Runnosphère y laisser quelques larmes, des jambes, mais aussi tomber les chronos, il fallait bien que je me frotte à ce fameux Marathon.

J’ai jeté mon dévolu sur celui de Lyon. Run in Lyon pour être précis. (un 10 kilomètres et un semi-marathon partent en même temps et partagent les même début de parcours)

Ce choix est vite apparu comme idéal :

  • pas trop proche de la SaintéLyon pour bien récupérer…
  • suffisamment loin des passerelles pour reprendre de la vitesse…
  • dans une ville que je connais bien mais où je n’ai pas vraiment couru…
  • avec Mag, grand mangeur de cailloux aussi, mais curieux comme moi de connaitre ce « sommet » des mangeurs de bitumes…

Rendez-vous donc dans 2 semaines, le 6 octobre sur la place Bellecour pour une belle balade lyonnaise. Le parcours (qui évite bien sur les quartiers pentus de Vaise ou de la Croix-Rousse…) à l’air assez sympa, très roulant même s’il faudra peut-être se méfier du vent sur les quais entre Gerland et la tête d’or…

Vous trouvrez le parcours en détail sur le site de la course. Mais avant d’en arriver là, il faut s’entraîner. Et pour ça j’ai un plan !

Je suis parti d’une base « runnners.fr » pour 3h15 avec 5 séances par semaine, concoctée par Olivier Gaillard, et comme souvent adaptée à mes contraintes, mes disponibilités (pas de compétition intermédiaire), mes envies, et une bonne dose de BabaOrun pour l‘affinage affûtage…

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