Hoka Rapa-nui, je t’aime moi non plus

Hoka, c’est la marque qui a fait le buzz il y a quelques mois. En pleine vague minimaliste ;)
Après une arrivée assez confidentielle sur le marché du trail et un « cantonnement » aux ultras (Diagonale des fous, utmb) la gamme c’est considérablement élargie aux cotés des historiques Mafate.

La marque du Time To Fly a été aussi beaucoup plus visible dans les médias avec à la mise en place du team ou la grosse vague de pub dans les magazines de fin 2014.

A côté de cette rapa-nui, on retrouve maintenant une large gamme pour tous les terrains (y compris la route) et toutes les distances,  avec toujours l’amorti « oversize« , pas trop de drop…

Mais pour moi, Hoka c’est un peu le côté obscur de la force !
Avec 2 marathons et une Saintélyon en zéro drop, des centaines de kilomètres en chaussures minimalistes, je n’allais quand même pas tomber dans un tel travers !

Sauf que je suis plutôt curieux, que j’aime trop les chaussures de course, et que j’avais quand même mal aux pieds à l’arrivée de la SaintéLyon 2013 (courue en Lone Peak 1.5). Je n’ai donc pas trop eu à me forcer pour le test des rapa-nui 2…

Pour cet article, j’ai choisi des photos des chaussure de trail « dans leur jus », avec la vraie boue de saintélyon, à peine « rafraîchie » grâce à  une idée de Daddy the Beat ;)

Sur le papier, pour environ 130€, vous obtenez :

  • 306g d’EVA et de tissus (360g pour mon 12us – pas mal vue le volume de la chaussure)
  • Un drop réduit : 5mm
  • Un mesh épais et solide. Un peu trop rigide même, mais gage de solidité. Pour une chaussure de trail c’est important non ?
  • Un meta rocker : la forme de la semelle est sensée favoriser le déroulé de la foulée
  • Des petits crampons, mais finalement bien dimensionnés pour l’usage prévu. Ce n’est de toutes façons pas une chaussure pour envoyer des gros appuis dans la boue liquide. En souplesse tout passe très bien. C’est à mon avis la chaussure parfaite pour la SaintéLyon 2014. Et puis n’oubliez pas que la glisse, c’est toujours dans la tête ;)

J’ai parcouru environ 350 km avec ces Hoka ; principalement en forêt de Saint Cucufa et ses alentours. Des sentiers assez faciles donc, et un peu de bitume pour les rejoindre.

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Prépa en cours…

…et c’est même bien entamée puisqu’il ne reste que 2 semaine d’affûtage de mon plan d’entrainement écotrail ;)

Pour cette première partie de l’année, déjà 2 objectifs se profilent : l’écotrail donc (21 mars) dans sa version 80km (ben oui, avec les autres formats on n’a pas le droit de monter au 1er étage de la tour Eiffel) et surtout la MaxiRace (31 mai) avec quasiment la même distance, mais surement un temps de course doublé pour faire le tour du lac d’Annecy par les sommets. Je commence à avoir hâte !

Entre les deux, il y aura le Marathon de Paris, histoire de faire un footing touristique  dans la capitale. L’opportunité offerte par le biais de l’AS Running SFR était trop tentante.
Mais avec 3 semaines entre les courses, il faudra surtout récupérer, récupérer, et récupérer. Mais j’ai quand même du mal à ne pas penser à un effet de surcompensation miraculeux.

On verra…

En attendant, je fais pas mal de volume pour pouvoir encaisser les premiers 80km parisiens, puis l’enchaînement sur le marathon, et surtout arriver avec une bonne caisse pour préparer le travail de dénivelé.

Concrètement, je m’étais concocté un petit challenge perso : courir 100km par semaine. Je l’avais réussi 2 fois en 2013 (prépa Marathon de Lyon et SaintéLyon) mais avec des semaines suivantes très allégées (40 à 50k) et une fois cette année en octobre, toujours en relâchant derrière. En ce début d’année, le volume passe bien. Je suis souvent autours de 10h hebdomaires (avec un peu de vélotaf ou home trainer)

cumul-strava

Pour cette année, j’ai l’impression d’avoir « passé un cap » avec 3 semaines de suite à 100 bornes, et surtout avec beaucoup de plaisir, des sorties longues mais pas trop (maxi 35), des fibres cassées (pliométrie, séance de descentes à fond) avec toujours comme but de pouvoir non pas courir plus vite (quoique…) mais pouvoir courir plus longtemps à allure modérée ;)

 

Comme d’habitude, je concocte mon petit plan d’entrainement tout seul, sous forme de rétro-planning, en séparant différents cycles, et avec des phases de 2 ou 3 semaines de charge et 1 de récup. J’ai coupé 3 semaines après la SaintéLyon avant de remettre en marche la fusée avec 3 étages :)

Edit pour le petit koala : la remise en route s’est faite assez progressivement, grace à l’entrainement croisé, en travaillant d’abord sur le volume global avec le vélotaf, un peu de HT. J’ai donc pas mal pédalé pour me faire cette base d’endurance. Mais comme on prépare des courses à pied, il faut courir… et essayer de faire glisser progressivement le curseur de volume du vélo vers la course. Voilà ce que ça donne dans les chiffres :

Km course vélo course vélo
janvier 682 241 440 35% 65%
février 538 358 180 67% 33%
mars (au 8) 185 105 80 57% 43%
Total 1405 704 700 50% 50%
 Heures
janvier 46 27 19 59% 41%
février 45 37,67 7,33 84% 16%
mars (au 8) 13,5 10,5 3 78% 22%
Total 104,5 75,17 29,33 72% 28%

 

10×400/400… 400m pas trop vite (16-16.5) / 400m vite (12km/h) #post-it #piste #skechers

Une photo publiée par Mangeur de Cailloux (@mangeurdecailloux) le


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